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J'avais 20 ans et je découvrais

Quand on a dix-neuf ans, on finit toujours par faire ce dont on a envie

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Rimbaud qui avait tout dit quand il avait 17 ans

Je n'oserais pas vous dire quel âge j'avais quand j'avais 20 ans

R. P.

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Commentaire de Lansardière Michel le 16 août 2012 à 17:55

"Ce qu'il y a de terrible, quand on devient adolescent, c'est qu'on prend conscience de ses faiblesses. Ce qu'il y a de terrible, quand on devient adulte, c'est qu'on prend conscience que l'on devra toujours vivre avec.", Marc Vassey (L'exode des chefs), jeune romancier de 20 ans (dont j'ai connu le père, j'avais 20 ans, depuis lorsque nous nous voyons nous redécouvrons nos 20 ans).

Commentaire de Melloul Elaldja le 30 juin 2012 à 13:53

J'avais vingt ans,j'ai découvert la bibliotheconomie,je passais mon temps dans les librairies.....Je n'avais pas le temps pour satisfaire ma curiosité .Je touchais à tout .La littérature,la medecine,l'architecture.....Ensuite j'allais dans les bibliothèques.Le calme et le silence qui y règnait m'impressionait voyant chaque usager plongé dans ses documents.Et.... "le livre est devenu mon havre de paix et jusqu'à ce jour".

Commentaire de Rébecca Terniak le 20 juin 2012 à 13:26

Ah la guitare et les amours !

Que les filles aux yeux de velours

vous détournent de bien en jouer

ou que par votre art vous en séduisiez 

tous les garçons de l'assemblée ...

C'est elle qui fédère la jeunesse

la fait chanter, danser et met en liesse !

Commentaire de Antonia ILIESCU le 20 juin 2012 à 10:42

Etonnante découverte ! Un jour, mon père m’a acheté une guitare et une méthode pour apprendre. C’est comme ça que j’ai eu ma formation autodidacte, car il n’avait pas d’argent pour me payer un prof. Je n’ai jamais pris au sérieux ce que je faisais, la guitare étant seulement un moyen de fixer les mélodies qui me passaient par la tête, pour ne pas les oublier. Et à l’occasion, je les chantais devant les amis ; c’étaient aussi une façon d’attirer l’attention d’un garçon qui me plaisait (mais j’attirais d’autres, qui ne me plaisaient pas !). Quoi que j’aie fait un tout autre métier, la musique ne m’a jamais quittée, étant une sorte de béquille pour mon âme.


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 18 juin 2012 à 19:03

Découverte de Nicolas Alfonso et inscription à son cours de guitare

Mais trop peu appliqué, trop intéressé par les yeux de jeunes et belles bruxelloises, comment voulez-vous que je sois parvenu à sortir des sons honorables de ma belle guitare?

 

Commentaire de Lansardière Michel le 17 juin 2012 à 15:35

J'avais 20 ans... je m'envolais... pour le Canada. Un an d'études au CEGEP Lionel Groulx de Sainte-Thérèse de Blainville au Québec. C'était pour moi... l'Amérique !

J'avais 20 ans, je m'envolais.
Depuis j'ai laissé quelques plumes.
Joies et peines, perte d'êtres chers, les enfants sont partis... la vie.

Mais j'en ai toujours gardé une pour écrire, poésie d'abord. Quelques articles... Puis des essais (seront-ils transformés ? Un livre à paraître, mais l'éditeur connait des problèmes de trésorerie. Les temps sont durs pour le livre...). J'ai essayé de comprendre les hommes, et les rapports complexes qu'ils entretiennent avec la nature et avec eux-mêmes. La nature, l'environnement.
J'avais 20 ans, j'avais compris que notre monde était fini... Enfin que les ressources qui nous étaient prêtées devaient être transmissibles. Mais aussi que la contemplation de la nature était un don inaliénable. Et que l'homme par l'art pouvait la révélée. Désir de beauté.

Peinture, sculpture, musique, lecture, écriture... Emerveillements devant un cristal ou une statue aux divines proportions, un arbre, une fleur, un chant, une symphonie ou un solo de guitare, le bleu (non déposé) du manteau de la Vierge de l'Annonciation d'Antonello da Messina, une courbe... La part du rêve, la part des anges...

Les hommes, leurs joies, leurs peines. Le travail du noble artisan, de l'artiste accompli, des travailleurs et des rêveurs, des "chercheurs d'hallucinants métaux... mineurs qui cheminez sous terre... batteurs de fer, forgeurs d'airain, visages d'encre et d'or trouant trouant l'ombre et la brume... de l'un à l'autre bout des pays de la terre !", Emile Verhaeren, le poète de mon enfance. Ou Théophile Gautier qui affirmait "Oui, l'oeuvre sort plus belle d'une forme au travail, rebelle, vers, marbre, onyx, émail." Je m'affermis devant la beauté.
Je m'envole encore.
Car je n'ai pas tout compris.

Commentaire de CHIFFLOT-COMAZZI Martine le 19 mai 2012 à 15:18

A 20 ans, j'ai découvert la philosophie de Leibniz....au cours de mes études de philosophie.

Commentaire de Deashelle le 9 avril 2012 à 15:40

“Rain” à Forêt National le 4 avril 2012   “Strawberry fields are FOR EVER” wonderfully resuscitated by Rain: Beatles FOR EVER… are back!

Let It Be. La musique solaire des Beatles abritée derrière leur frange  ( I’ll Follow the sun) a été filtrée par cinq preux musiciens du groupe « Rain » qui nous ont  fabriqué un prodigieux  arc-en-ciel lumineux et musical baignant tout Forêt National de sonorités et de  couleurs de rêve, hier soir.  From Me to You, This Boy, I Want to Hold Your Hand, Twist and Shout, It's been a hard day

Sing along ! Trois générations de fans se sont bercées avec délices dans ces chansons généreuses, pulpeuses, riches et innovantes nées au cœur du 20e siècle. Yesterday.  Quoi de mieux pour évoquer le printemps  2012 que de revivre en live  deux  décades prodigieuses de ce siècle prometteur. Non contents de nous abreuver des délicieuses mélodies des Fabulous Four, (Eleonor Rigby, Penny Lane, Srgt Peppers lonely hearts club), l’orchestre jouait,  à s’y méprendre, l’authenticité  jusqu’au moindre détail (avec reverse tape effects). A  en être  émus jusqu’aux larmes : Will you still love me When I’m 64. …Cela semblait, à l’époque,  être à des années-lumière !

 Des montages vidéo  non invasifs, rappelant les faits marquants des  années 60-70 rehaussaient l’impression de sauter dans les golden sixties. Woodstock,  Hello Goodbye.  Guitares, batterie, keyboard, costumes évocateurs, mimiques,  l’illusion était parfaite : flottant comme une joyeuse fleur psychédélique dans un cocktail pétillant d’humour et d’accords de sitar et autres prouesses instrumentales. Les voix faisant le reste ainsi que le dialogue chaleureux  avec le public, dans un anglais populaire un peu rugueux, qui aurait ravi Ken Loach.   Bon joueur, le public  a contribué de toutes ses armes pour concert légendaire, Union Jack à l’appui. Et de témoigner avec ferveur  sa sympathie pour le groupe Rain  dans leur évocation extraordinaire  des Beatles. Un top : Come Together. Un bis brassant la salle entière : Hey Jude!   Rain (par analogie à une chanson éponyme des Beatles, mais moins connue) est un groupe de professionnels  ardents qui a dépassé de loin toutes les attentes du public.  Fabulous.  And the message is still the same:

 

Give peace a chance!

Commentaire de Antonia ILIESCU le 4 avril 2012 à 22:32

A mes 20 ans je découvrais les ballons, les éprouvettes, les entonnoirs, les réfrigérants, en bossant du lundi au samedi aux labos de chimie de l’Université de Bucarest. Presque chaque soir j’arrivais à la maison vers 10 heures, mais j’avais encore du temps pour caresser ma guitare, dans la mansarde de la maison de mon père. Je lisais Gide, Bontempelli, Alphonse Allais et autres… et je notais dans un cahier mes éventuelles observations vis-à-vis de leurs écrits. Mes nuits étaient courtes, et les journées très longues, mais je n’étais jamais fatiguée. J’avais toujours le cœur plein d’amour, un amour que je cachais jalousement et qui me donnait la force d’avancer. Je dormais peu, j’avais plus de rêves que de sommeil et je ne savais pas que je me préparais pour un long travail d’alchimiste, dont l’objet était ma propre vie. Je rêvais beaucoup, sans pourtant s’imaginer une seconde la vie que j’allais vivre. J’avais la tête à la fois dans les formules et les nuages… Et que c’était beau !

Commentaire de Daniel Traube le 31 mars 2012 à 0:19

Quand j'avais 20 ans, jamais je n'aurais imaginé tant découvrir et aujourd'hui, je n'ose imaginer qu'il y a tant à découvrir encore. 

 

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