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Traditions orales

Ce groupe est ouvert à toutes les traditions orales. Quelles soient dans les autres arts, dans la vie... Quelles soient de la plume écrite, visuelle, corporelle, auditive... La tradition orale peut se vivre dans l'élitisme en se coupant des autres et elle peut se vivre tous les jours par tout le monde. La tradition orale est un état d'esprit, une âme, un coeur....

Krystin Vesterälen

N.-B: Je précise que j'ai désigné comme administrateur du Groupe Traditions orales au sein du réseau Arts et Lettres Krystin Vesterälen qui en assurera la gestion et la politique éditoriale.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

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Commentaire de Krystin Vesterälen le 11 avril 2016 à 17:19

Les Contes des pays de sel et d'eau

Editions LC (Langlois Cécile) - http://editionslangloiscecile.fr/

La préface de Jean-Michel Coq psychologue et Chantal Denis conteuse - psychothérapeute

L’eau et le sel, chargés tant l’un que l’autre d’une forte symbolique, sont des biens précieux qui ne sauraient être gaspillés et dispersés sans retenue. Le conte s’en fait l’écho à travers un monde sous-marin, rempli de créatures toutes aussi mystérieuses, qu’inquiétantes et monstrueuses, qui attirent l’homme à l’explorer depuis l’aube de l’humanité.

L’invitation de Krystin Vesterälen à nous transporter jusqu’aux pays du sel et de l’eau, donne à son ouvrage de contes une dimension universelle, allant des salines du Jura, avec leurs sources d’eaux salées, en passant par les lacs salés des hauts plateaux de Bolivie et  jusqu’à nos océans. Associés dans ces derniers ainsi que dans les larmes et le liquide amniotique, nous nous trouvons avec ces deux éléments aux sources des origines de la vie.

Le sel qu’il soit issu de la terre ou de l’eau des océans fut pendant des siècles presque aussi précieux que l’or et l’objet de commerces, d’impôts, de contrebandes, ainsi que de risques, ce que nous avons bien du mal à réaliser, n’y voyant plus aujourd’hui qu’un condiment qui vient relever le goût du met contenu dans nos assiettes. Pourtant nous avons tous en mémoire, que le sel possède des vertus purificatrices, qui l’on fait associé à un certain nombre de rites religieux et qu’avoir un peu de sel dans sa poche reste une mesure de prévention à même de vous protéger au mieux d’une rencontre inattendue avec un démon.

L’eau comme le sel relèvent du sacré, comme du profane,  Krystin Vesterälen y apporte son grain de sel, nous donnant là des récits qui nous transportent dans des mondes qui tantôt nous émerveillent, tantôt nous inquiètent ou suscitent notre curiosité. Chacun des mots des contes qu’elle nous livre, prend une saveur particulière que nous pouvons déguster dans un monde magique où les forces que déchainent ces deux éléments ne peuvent être maitrisées que par la puissance des mots.

Commentaire de Krystin Vesterälen le 11 avril 2016 à 17:18

Les Contes des pays de sel et d'eau

Editions LC (Langlois Cécile) - http://editionslangloiscecile.fr/

La préface de Bruno Eckert, conteur gascon

Si par une nuit d’hiver un voyageur..

Si ce n’est faire référence à un roman d’Italo Calvino.., sorte de récit à tiroirs que j’affectionne particulièrement, c’est l’image que j’ai de ces colporteurs de paroles, qui viennent cogner à la porte de votre imaginaire, les conteurs et bonimenteurs, ..et narrer les mythes des héros de l’Antiquité, ou toutes ces histoires des temps jadis, qui se sont transformées, qui ont voyagé d’une contrée l’autre, et sont venues un soir échouer à la rive de votre conscience comme un rêve éveillé qui vous emporte dans la fantaisie..

Ce qui vous intrigue, c’est que peu importe l’histoire, les récits, les paroles, elles parlent de l’Humanité toute entière, peu importe son continent, de sa vie et de ses usages, de ses fantasmagories, le Conte, c’est toujours un Livre de Vie..

Il n’est que de citer Les Mille Et Une Nuits, qui est tellement dans notre culture, que l’on croirait l’avoir écrit pour nous occidentaux.., et pourtant, comme les récits de Marco Polo, des grands voyageurs, des explorateurs, des anthropologues qui ont collecté et recueillis précieusement ces creusets de paroles, on s’aperçoit que l’on tire l’huile de l’imaginaire de notre Univers si singulièrement habité.. C’est aujourd’hui, à l’heure où je vous parle, que nous sommes assis sur la joue du Monde, que ces nombreux colporteurs de paroles sillonnent les chemins, parlent dans les villes et les villages, peu importe où, cela s’adresse toujours aux femmes et aux hommes de cette Terre, pour que jamais ils oublient d’où ils viennent, et qu’ils envisagent l’avenir avec l’espoir de construire eux même, un monde toujours meilleur et toujours plus humain.

Il n’est pas besoin de décrire cette parole, sinon de dire qu’elle porte en elle l’essence des enseignements, des signes et des symboles universels, et qu’elle laisse de son passage, des traces, comme les sillons ensemencés qui attendent le printemps et la lumière du soleil, des étoiles qui brillent dans le silence et l’obscurité, et nous rassurent parce qu’elles portent le nom des héros que nous nous sommes choisis, aujourd’hui encore, pour modèles, projections de nos aspirations à devenir plus humains encore..

Enfin ces paroles laissent en nous le souvenir incroyable de ces contrées imaginaires qui sont les jardins intimes de notre pensée, de nos souvenirs, de l’enfance, dont nous souhaitons ardemment ne jamais perdre l’énergie vitale…

Le Conte, est un éternel récit de Jouvence…

Commentaire de Krystin Vesterälen le 11 avril 2016 à 17:18

Les Contes des pays de sel et d'eau

Editions LC (Langlois Cécile) - http://editionslangloiscecile.fr/

La préface de Christine Mireté, conteuse de Paris

Quand j'ai rencontré le conte, j'avais sept ans, je suis « née » aux contes, mythes légendes, histoires, dès que j'ai su lire, je ne lisais pratiquement plus que ça. Et puis mon frère est venu au monde, et deux ans plus tard, ma sœur. Je leur racontais donc tous les textes que j'avais assimilés, intégrés. De plus, j'en inventais d'autres, je prenais un morceau de celui-ci, un de celui-là, et je créais un conte tout nouveau avec les meilleurs moments et personnages d'autres contes que j'aimais. Ils étaient attentifs, les petits, très attentifs. Et j'inventais des épisodes au fur et à mesure, ce qui fait qu'une histoire pouvait, pour les plus longues, durer une semaine ! Et je tiens à préciser que les contes, les histoires, les lectures, m'ont soutenue lors d'instants très difficiles de ma vie, et un jour, je me suis dit : « mais pourquoi ne pas écrire des contes moi-même ? Le Conte fait partie de ces arts qui, sans peut-être le savoir, nous offrent dans nos vie et dans notre monde, trop souvent durs et injustes, un sentiment que des humains bons et répandant de la bonté sur Terre existent, ils sont la goutte de miel dans un gâteau manquant de sucre, le Sel dans le plat trop fade, le rêve et la beauté dans un monde où la majorité des gens ne vous respectent que par le montant de votre compte en banque. 

Commentaire de Krystin Vesterälen le 11 avril 2016 à 17:17

Les Contes des pays de sel et d'eau

Editions LC (Langlois Cécile) - http://editionslangloiscecile.fr/

La préface de Sarah-Nio Coulibaly – romancière française

L’art du conte c’est selon moi une mélodie douce et gracieuse qui s’efforce de se répandre en nous comme un fil conducteur de la vie. A travers chaque histoire, il y a cette sagesse et cette richesse que personne ne peut détourner.

Moi donc aime entendre les vieux sages autour d’un feu, raconter les histoires de sorcières ou de guerriers extraordinaires de toute l’Afrique. Mais d’ailleurs, il y en a des merveilles dans d’autres horizons.

C’est un plaisir de ressentir tant de vie dans un conte si bien raconté, c’est un art qui ne peut s’effacer : il demeure et demeura si les hommes acceptent de bien le conserver.

L’art existe toujours dans le temps c’est la trace de notre passage sur terre et le conte en fait partie. Le pouvoir du conte réside néanmoins dans le coeur du conteur. S’il aime partager son univers avec tant d’amour et de force le conte entre alors dans notre esprit comme un tableau exposé d’une valeur inestimable.

Le son mélodieux du conte n’est pas misérable, il est remarquable. Sincère et infini. Partager un conte avec de nombreuses personnes c’est comme partager son repas. Comme je l’ai dit le conte n’est pas misérable mais remarquable car il offre un art de vie inébranlable.

Commentaire de Krystin Vesterälen le 11 avril 2016 à 17:17

Les Contes des pays de sel et d'eau

Editions LC (Langlois Cécile) - http://editionslangloiscecile.fr/

La préface de Pierre De Landes – conteur belge

À dire vrai…

- Dis, Monsieur, c’est vrai, ton histoire ?

Deux yeux noirs me fixent à travers de grosses lunettes cerclées de rouge. Quatre pommes, guère davantage.

- Oui, bien sûr ! Mais j’ai changé le nom des gens, le nom des villages, pour pouvoir la raconter.

- Et pourquoi vous racontez des histoires, M’sieur ?

Ça, c’est Grande sœur de Quatre pommes : trois ou quatre ans de plus, petit diadème dans les cheveux.

- Parce qu’un jour, je les ai entendues ou bien lues et que je les ai trouvées tellement belles qu’il fallait que je les raconte, moi aussi.

Nous rejoignons la sortie du parc public où j’ai conté. Quatre pommes me prend par la main.

Papa félicite.

- C’est fantastique comme vous parvenez à parler aux enfants !

- C’est très aimable à vous, mais je n’ai rien dit d’enfantin. Ni maintenant ni dans les histoires que je viens de raconter.

- Oh, ne le prenez pas mal ! Pendant vos histoires, je m’amusais plutôt à regarder les enfants, leurs réactions…

- Ah, moi, j’ai bien écouté, dit Maman. Et c’est  vrai : je n’ai pas ressenti que vous vous adressiez  rien qu’aux enfants. J’aime bien les images que vous dessinez avec vos mots !

- Pourtant, je ne fais que les esquisser. C’est vous qui terminez le dessin des images. Comme cela vous plaît. C’est normal que vous aimiez ces images.

- Vous avez vu, notre grande fille a mis un diadème, comme les princesses de vos histoires !

Papa en profite.

- Des vraies princesses, il n’y en a pas beaucoup.  Donc, vos histoires, elles ne sont pas vraiment…  hum…  vraies !

- Les Rois, dans les histoires, ce sont les Papas, dans leur rôle d’autorité. Votre fille n’est-elle pas votre petite princesse ? Elle a déjà le diadème…

Les yeux de Grande sœur brillent.

Papa en convient.

- C’est vrai que ce vannier qui rencontre des gens au fond d’un puits et qui remonte à la surface avec des fruits, c’est beau comme symbole.

Maman donne un coup de coude à Papa.

- Tiens, je croyais que tu n’avais pas écouté…

Près du grand portail, les deux yeux noirs me fixent à nouveau.

- Dis, Monsieur, tu racontes encore une histoire ?

Commentaire de Krystin Vesterälen le 11 avril 2016 à 17:16

Les Contes des pays de sel et d'eau

Editions LC (Langlois Cécile) - http://editionslangloiscecile.fr/

La préface de LUOBER – romancier du sud de la France

"Sans avoir besoin de vérifier l'exactitude historique de ce que j'avance, il est clair que le conte est forcément né bien avant l'écriture elle-même. Il est à la littérature ce que la préhistoire est à l'histoire : son socle, ses fondations, son terreau, le chaînon "présent", son patrimoine génétique. J'aime à le définir comme une littérature orale portant en lui toutes les traditions, toutes les cultures du monde mais surtout une grande partie de la mémoire collective, tout comme l'était la civilisation druidique entièrement basée sur la transmission orale du savoir. Même si l'arrivée de l'écrit à figer et illustrer magnifiquement cette oralité dans l'objet "livre", il n'en reste pas moins un genre artistique à part où la parole, le geste, le ton jouent un rôle primordial. Quoi de plus merveilleux pour des enfants, bien calés dans leur lit douillet, ou rassemblés autour d'un feu de camp, dans un théâtre ou une école, de se laisser transporter par la parole d'un père, d'une mère, d'un conteur leur ouvrant la porte d'un monde magique et mystérieux dans lequel l'adulte, descendant un peu de son piédestal et délaissant son monde parfois ennuyeux, les rejoint, mieux encore les accompagne pour créer le lien, ce lien qui le différencie de la lecture, exercice le plus souvent solitaire. Qui dit conte, dit conteur ! Sans lui, pas de lien, pas de partage. Le conteur illumine le récit et le transcende. L'association conte-conteur-public a quelque chose de magique qui éclaire nos vies de poésie et de rêve. Il a dans le regard cette flamme qu'il sait transmettre aux autres, illuminant de cette lumière intérieure les visages et captant l'attention de son jeune public, mais aussi de tous les adultes n'ayant pas abandonné leur âme d'enfant."   

Commentaire de Krystin Vesterälen le 11 avril 2016 à 17:15

Les Contes des pays de sel et d'eau

Editions LC (Langlois Cécile) - http://editionslangloiscecile.fr/

La préface d’Yves Cornudet, (sophrologue)

   J'ai un conseil à vous donner : Ecoutez bien les contes, cela pourrait vous sauver la vie… Ce qui va suivre m'est arrivé dans les bois un jour où je m'étais endormi sous un hêtre !

-  Pirluit, pirluit ! Vas-tu te réveiller vieille carne ! Mais regardez-moi ce vieux sac de noix ! Tu me vois ? Ah ah ah ! Ebraïc, c’est mon nom...

  Complètement interloqué, je regardais autour de moi et ne reconnus rien de la forêt que je connaissais, la rivière avait disparu et tout brillait d’une luminosité étrange. À y regarder de plus près, chaque parcelle de tout ce qui m'entourait avait un aspect chatoyant, étincelant, donnant vie à toutes choses.  Mon regard fut alors rapidement attiré par le gnome qui dansait seul au milieu de la clairière dans ce champ de lumière venant de nulle part.

-   Allez, viens danser dans la farandole.

-   De quelle farandole parles-tu ?

  À peine avait-il prononcé ces mots qu’une ronde bruyante et multicolore de nains m'entoura en chantant en chœur un refrain.

-  Di lun, di meurz, di merc’her, di riaou, di gwener, di sadorn…

   Entraîné par l’ambiance, je me mis à tourner et danser avec tous ces drôles de petits hommes habillés de bric et de broc, chantant et braillant ensemble.

    j'avais la sensation d'être un rêveur qui rêvait. Mais comment peut-on être le rêveur qui rêve ?

   Prisonnier de la ronde et comme attaché par des liens invisibles, la panique s’empara de moi et je me mis à crier ! Pour toute réponse, les drôles de petits hommes augmentèrent la cadence en continuant à chanter.

   Impuissant devant ce sortilège, j'étais dans un état second, l’esprit vide. Ma fatigue avait atteint un tel niveau que je ne ressentais plus rien.

   Et au moment où tout espoir de sortir de cette ronde infernale s’éloignait, une petite voix douce et insidieuse me glissa dans l’oreille une  phrase que je ne comprenais pas, mais que je hurlais !

-   Echu ar sizun gant ar sul !*     

   La ronde s’arrêta brutalement et je m’écroulai,  ivre de fatigue.

-  La réponse est bonne ! Qu’on le couvre d’or !

    L’ordre d’Ebraïc fut immédiatement exécuté, on me remplit les poches de pièces d’or, et sans un mot, les nains disparurent comme par enchantement me laissant épuisé mais riche d'un or alchimique. 

Commentaire de Michèle JURET le 19 février 2016 à 13:21

"Etienne DRIOTON, l'EGYPTE, une passion"

https://sites.google.com/site/biographiedetiennedrioton/

Vous y trouverez la présentation et le dossier de presse

Merci de voter intérêt

Commentaire de Carol Trottier le 19 février 2016 à 10:58
Michèle, avez-vous un lien sur Internet pour que j'en lise des capsules ?
Commentaire de Michèle JURET le 19 février 2016 à 10:41

Si vous aimez l'EGYPTE, j'ai publié la biographie de l'un des plus grands égyptologues du XXe Siècle "Etienne DRIOTON, l'EGYPTE, une passion"

On l'appelait parfois "Le Chanoine des Pharaons"  !! Un parcours hors du commun

 

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Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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