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Spleen et splendeur des Poètes

Quand les Poètes expriment leur mélancolie, chantent leurs amours, leurs rêves, espoirs et  regrets et les multiples splendeurs de la vie.

Il n'est pas souhaité d'ajouter ses propres poèmes ici. Pour cela, vous pouvez faire des billets de blogue

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Commentaire de Deashelle le 6 mars 2017 à 14:59
As-tu pris quelqu'un dans tes bras,
consolé, réconforté… même toi ?
 
As-tu aimé et dit « je t'aime »
y compris à toi-même ?
 
As-tu réussi à accomplir
un fantasme, un rêve ou un désir ?
 
As-tu fait le grand ménage de printemps
des situations et des gens ?
 
T'es-tu enfin débarrassé
d'un lourd secret que tu portais ?
 
T'es-tu heurté à des murs de béton,
as-tu changé ensuite de direction ?
 
As-tu enfin laissé couler
les larmes que tu retenais ?
 
As-tu fait des rencontres, reçu des messages
qui t'ont éclairé, quel que soit ton âge ?
 
Qu'as-tu, du monde, découvert :
tes cinq sens, tu t'en sers ?
 
Le mot « non », as-tu pu le dire
pour cesser de faire plaisir ?
 
As-tu au moins une fois
contemplé la beauté d'un endroit ?
 
Et de tes maladies,
qu'as-tu appris ?
 
T'es-tu, même une minute, arrêté de courir,
de travailler ou de réfléchir ?
 
S'est-il trouvé un instant ne tenant qu'à un fil,
où tu as accepté d'être vulnérable et fragile ?
 
As-tu du fond du cœur dit « merci »
pour tout ce que t'apporte la vie ?
Commentaire de Claude Miseur le 29 décembre 2016 à 10:49

Commentaire de elisabeth.saussard le 23 août 2016 à 12:33

UN peu du   " DOUANIER ROUSSEAU ",  j ' aime ce paysage familial et cette farandole d'enfants ..Bravo

Commentaire de Sandra Dulier le 23 août 2016 à 11:16

À FORCE DE NE PLUS RIEN DIRE

   
À force de ne plus rien dire, 
Il trouva les mots qu’il fallait. 
Mais il fut bien forcé d’en rire, 
Personne ne les comprenait.
   
Le pain, le sel, le riz,le lait 
N’alourdissaient plus les balances. 
On n’avait même plus conscience 
Du ciel que cachait le bleuet.
  
Il se mit à parler aux choses, 
À la pluie, au soleil, au vent. 
Puis il apprivoisa la rose 
Qui tremblait contre son mur blanc.
  
Un jour, il surprit la clarté. 
Elle parla comme il parlait. 
Et il redevint plus muet 
Qu’il ne l’avait jamais été.
   
Maurice CARÊME - Entre deux mondes, éd. Fernand Nathan, Paris VIe,1970, ill. Serge Creuz, p.62.
Commentaire de Suzanne Walther-Siksou le 13 août 2016 à 2:46

L'aïeul L'aïeul L'aïeul mourait froid et rigide. Il avait quatre-vingt-dix ans. La blancheur de son front livide Semblait blanche sur ses draps blancs. Il entr'ouvrit son grand oeil pâle, Et puis il parla d'une voix Lointaine et vague comme un râle, Ou comme un souffle au fond des bois. Est-ce un souvenir, est-ce un rêve ? Aux clairs matins de grand soleil L'arbre fermentait sous la sève, Mon coeur battait d'un sang vermeil. Est-ce un souvenir, est-ce un rêve ? Comme la vie est douce et brève ! Je me souviens, je me souviens Des jours passés, des jours anciens ! J'étais jeune ! je me souviens ! Est-ce un souvenir, est-ce un rêve ? L'onde sent un frisson courir A toute brise qui s'élève ; Mon sein tremblait à tout désir. Est-ce un souvenir, est-ce un rêve. Ce souffle ardent qui nous soulève ? Je me souviens, je me souviens ! Force et jeunesse ! ô joyeux biens ! L'amour ! l'amour ! je me souviens ! Est-ce un souvenir, est-ce un rêve ? Ma poitrine est pleine du bruit Que font les vagues sur la grève, Ma pensée hésite et me fuit. Est-ce un souvenir, est-ce un rêve Que je commence ou que j'achève ? Je me souviens, je me souviens ! On va m'étendre près des miens ; La mort ! la mort ! je me souviens ! Guy de Maupassant

Commentaire de Suzanne Walther-Siksou le 13 août 2016 à 2:24

Les petites vieilles( extrait)

Telles vous cheminez, stoïques et sans plaintes,
A travers le chaos des vivantes cités,
Mères au coeur saignant, courtisanes ou saintes,
Dont autrefois les noms par tous étaient cités.

Vous qui fûtes la grâce ou qui fûtes la gloire,
Nul ne vous reconnaît ! un ivrogne incivil
Vous insulte en passant d'un amour dérisoire ;
Sur vos talons gambade un enfant lâche et vil.

Honteuses d'exister, ombres ratatinées,
Peureuses, le dos bas, vous côtoyez les murs ;
Et nul ne vous salue, étranges destinées !
Débris d'humanité pour l'éternité mûrs !

Mais moi, moi qui de loin tendrement vous surveille,
L'oeil inquiet, fixé sur vos pas incertains,
Tout comme si j'étais votre père, ô merveille !
Je goûte à votre insu des plaisirs clandestins :

Je vois s'épanouir vos passions novices ;

Charles Baudelaire

Commentaire de Anne Rohrer le 10 août 2016 à 8:21

Commentaire de Anne Rohrer le 10 août 2016 à 8:21

Commentaire de Anne Rohrer le 10 août 2016 à 8:21

Commentaire de Anne Rohrer le 10 août 2016 à 8:21

 

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Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

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SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

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QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

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LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

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FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

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LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

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L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


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PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


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Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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