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J'avais 20 ans et je découvrais

Quand on a dix-neuf ans, on finit toujours par faire ce dont on a envie

Montherlant

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Activité la plus récente : 4 janv.

Rimbaud qui avait tout dit quand il avait 17 ans

Je n'oserais pas vous dire quel âge j'avais quand j'avais 20 ans

R. P.

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Commentaire de Deashelle le 14 octobre 2016 à 11:54

Commentaire de Deashelle le 13 octobre 2016 à 19:15

Une histoire de l’Amérique à lui seul

Dylan est une histoire de l’Amérique à lui seul, synthétisant dans son œuvre la poésie surréaliste de la beat generation, l’austérité militante du folk, la complainte du blues, l’énergie révoltée du rock et la chronique de la vie quotidienne propre à la country.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/prix-nobel/article/2016/10/13/le-prix-nobel-d...

Commentaire de Deashelle le 13 octobre 2016 à 18:27

Commentaire de Deashelle le 13 octobre 2016 à 18:19

Bob Dylan! 

L'auteur, compositeur, chanteur, musicien, peintre et poète américain Robert Allen Zimmerman alias Bob Dylan a reçu jeudi 13 octobre le Prix Nobel de littérature 2016.

Il n'était pas parmi les favoris mais son entrée dans la liste des parieurs la semaine dernière pouvait préfigurer la surprise réservée par l'Académie royale de Suède: l'auteur, compositeur, chanteur, musicien, peintre et poète américain Bob Dylan, 75 ans,  de son vrai nom Robert Allen Zimmerman, a reçu ce jeudi 13 octobre à 13 heures tapantes le prestigieux prix de littérature. Il est le douzième auteur américain (et le premier musicien) à recevoir le prix.

Bob Dylan a été récompensé "pour avoir créé dans le cadre de la grande tradition de la musique américaine de nouveaux modes d'expression poétique".

Il est notamment l'auteur de Chroniques, volume 1 (Fayard, 2005), traduit par Jean-Luc Piningre et réédité en poche sous le titre Bob Dylan, chroniques, chez Folio en 2010. Fayard a édité Lyrics: chansons 1962-2001, il y a huit ans, traduit par Robert Louis et Didier Pemerle. De son côté, Bartillat a édité en 2007 un recueil d'entretiens, Dylan par Dylan: interviews 1962-2004, préfacé par Jonathan Cott et traduit par Denis Griesmar. En 1972, Christian Bourgois avait éditéTarantula, traduit par Dashiell Hedayat, œuvre rédditée en 2001 chez Hachette avec une traduction de Daniel Bismuth.

En langue anglaise, la bibliographie de Bob Dylan est beaucoup plus étoffée. Knopf a ainsi édité en 1973Writing and Drawings, Harcourt Brace a publié le livre illustré par Scott Menchin, Man Gave Names to All The Animals (réédité chez Sterling avec des dessins de Jim Arnosky), Atheneum a sorti le livre illustré par Paul Rogers Forever Young, et plus récemment If Not For You, illustré par David Walker.

Artiste majeur depuis les années 1960, Bob Dylan, né le 24 mai 1941, a composé des chansons restées célèbres : "Like a Rolling Stone", "Ballad of a Thin Man", "Rainy Day Women", "Knockin' on Heaven's Door"ou "Gates of Eden". Son dernier album, "Fallen Angels" est sorti en mai dernier, compilant des reprises de succès des années 1940 et 1950. Influencé par les écrivains de la Beat Generation, mais aussi le poète Arthur Rimbaud, certains de ses textes sont devenus des hymnes anti-guerre ou ont accompagné les manifestations sur les droits civiques.
Commentaire de Deashelle le 20 février 2016 à 11:36

Et j'aimais Juliette , Brassens, Barbara!

"Mieux vaut chanter la France, Paris, le courage, la résistance à la barbarie. Offrir des choses ­généreuses, constructives, qui aident et font rêver. La responsabilité des artistes est énorme aujourd'hui : à eux de percer des fenêtres dans les murs, d'ouvrir à la lumière, à l'espace et aux autres, à travers des oeuvres qui élèvent. Nous sommes entrés dans une période effrayante. Il y a un parfum — je dirais une odeur — de fin d'époque. Nous sommes au seuil d'un basculement et personne ne sait ce qui nous attend."
"Ce que nous avons en partie perdu, c'est un art de vivre ensemble. Une courtoisie, un raffinement qui faisaient le charme fou de la France. C'est précieux, l'élégance, qu'elle soit dans la parole, les relations, la nourriture, la chanson... Avec la mort de Brassens, de Brel, de Barbara, nous avons laissé ­filer une exigence du langage — pour ceux-là, une chanson était un travail énorme, des mois de recherche, de l'orfèvrerie. Cette flamme de l'écriture ne s'est pas totalement éteinte, mais elle s'est raréfiée. Désormais il faut vendre. Plaire, à toute force. L'argent est devenu la valeur absolue. La musique commerciale est un peu comme la nourriture industrielle, standardisée. Et la jeunesse est en uniforme, qu'on le veuille ou non. Les mêmes blousons, les mêmes baskets, les mêmes marques..."
Juliette Gréco

http://www.telerama.fr/musique/juliette-greco-fait-ses-adieux-a-la-...

Commentaire de Quivron Rolande le 7 juillet 2014 à 10:36

J'avais oublié les fameuses voilettes !! Personnellement j'ai porté des mantilles ...noires ! Les jeunes filles étaient tenues de se montrer pudiques et peu dé-voi-lées .....

Une des premières impressions africaines : une libération vestimentaire et la sensation de respirer autrement: plus de bas, plus de gants, plus de chapeaux !!! Rien qu'une petite robe légère et des sandales aux pieds.

Aucun regret des vêtements encombrants et lourds de nos régions de brume.

Merci Cher Robert ...


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 6 juillet 2014 à 22:18

Oh ! Les premiers baisers à travers la voilette !

Commentaire de Quivron Rolande le 8 mai 2014 à 22:03

1951 : la guerre était déjà loin derrière mais des bruits de botte retentissaient à nouveau : guerre de Corée à l'horizon. Les gens se ruaient sur les provisions : huile, sucre, conserves ...

Un voyage à Rome en 1950 avaient laissé des souvenirs impérissables et le désir d'expatriation,  d'autres horizons se précisaient davantage. Celui aussi de se donner à des causes enthousiasmantes .... au sein d'une population attachante qui, nous le pensions sincèrement, avaient besoin de nos savoirs, de nos formations , bref, de tout ce que nous pouvions leur apporter de bien, de beau, de bon. Nous y croyions fermement. "Donner l'exemple" comme la guerre nous l'avait appris, offrir ce que nous avions de meilleur en nous, avec beaucoup d'amour au coeur, de don de soi : un sacré bagage bien ancré au creux de nos certitudes, de nos croyances ....Dans un pays neuf qui, nous en avions l'impression, s'offrirait à nos regards émerveillés par tant de beautés encore imaginées.

L'avenir nous appartenait, nous vivions dans l'euphorie d'une victoire que nous estimions méritée après tant d'années de souffrance.

La reconstruction était en marche et nous tenions à y participer d'une manière ou d'une autre. Même s'il fallait nous expatrier au loin. En laissant derrière nous des parents éplorés.

Un deuil atroce avait terni notre bel enthousiasme, mais nous avons surmonté cette épreuve .... parmi toutes celles qui nous pesaient encore sur le coeur .

Permettez-moi de rappeler une vieille chanson qui, parfois, s'égrène en notes légères tout au fond de ma mémoire

On n'a pas tous les jours vingt ans ....

que nous chantions à tue-tête lors de séances de couture dans l'atelier de l'une de mes tantes.

On n'a pas tous les jours vingt ans

çà n'arrive qu'une fois seulement

Ce jour là, hélas passe trop vite

C'est pourquoi faut qu'on en profite

Si l'patron nous fait de gros yeux

L'on dira faut bien rire un peu

Car la vie .....

L'on n'a pas tous les jours vingt ans .....

L'atelier d'couture est en fête ....

Là .... la mémoire déraille, pardon . Il y était question de Marinette. Sans doute pourrions-nous la retrouver sur Internet en cherchant un peu. Avis aux amateurs.

J'y ai retrouvé .... Sous le soleil marocain... Des chansons dites populaires direz-vous, mais elles ont un charme suranné à nul autre pareil, croyez-moi.

Avec "Le temps des cerises" Au loin c'est l'angélus : ma préférée... La révolte des joujoux ....

Nous étions jeunes et tellement naïfs .... malgré tout ce qui avait précédé quelques années auparavant. ....Oui, c'est beau la jeunesse ....Dommage que ce bel enthousiasme s'est terni une fois de plus, sous d'autres bruits de bottes ...

Et de nous retrouver .... quelques 10 années plus tard, dans une cohorte de réfugiés. Car c'est ce que nous étions devenus : des réfugiés laissant tout derrière eux.

Personnellement, j'ai beaucoup aimé Montherlant et tout comme Raymond, je ne m'en lassais jamais.

Bonne soirée à tous et toutes sous l'air de chansons désuètes mais si charmantes. Amitiés. Rolande

Commentaire de Dulce Rodrigues le 18 avril 2014 à 14:05

JOYEUSES PÂQUES À TOUTES ET À TOUS

Bonne Fête de Pâques avec des œufs hauts en couleurs. Cordialement.

Commentaire de Deashelle le 11 décembre 2013 à 18:21
 

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Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

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LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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