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Renoir, Pierre-Auguste: au balcon de théâtre


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Commentaire de Deashelle le 18 avril 2017 à 14:50

 Elle renfermait jusqu’à il y a encore quelques jours un délicieux alcool de montagne. Il avait gardé toute sa saveur au delà du temps. Nous l’avons vidé dans une vulgaire bouteille de jus de fruit, afin d’en préserver le précieux contenu. Nous l’avons remplacé par de l’eau afin que la comédienne qui se sert quelques bonnes rasades, puisse répéter sans risque. Et nous avons gardé l’alcool dans un petit sac pour les jours de tristesse et de crise. Il y en a toujours.

Mais revenons à la vie de cette bouteille ramenée d’une excursion alpine jusque dans le nord de l’Allemagne. C’est à Oldenbourg que mon ami Pierre l’a trouvée et l’a ramenée, je crois qu’il ne sait pas trop pourquoi, jusqu’à Paris, dans un déménagement. Et là, après avoir vidé la maison de ses vieux amis allemands dans les brumes de nord, il a dû se dire que cette bouteille me conviendrait. Pourquoi ? Probablement à cause de mon indéfectible amour pour la nation germaine. Elle en a fait du chemin de souvenir vers l’amitié qui me lie à Pierre, depuis sa boutique tyrolienne, cette longue fiole ! Et l’alcool qu’elle contenait garde, je peux vous l’assurer, toute la saveur des premières fleurs de l’été des cimes.
Avant de commencer le travail il y a dix jours, je me suis dit que Teresa devait boire et fumer. J’ai ouvert le vaisselier et y ai pris la bouteille, presque au hasard, j’étais surtout intéressé par sa forme, même pas par son étiquette. J’ai ensuite cherché un petit verre pour que Teresa puisse y tremper ses lèvres, et ce verre à pied m’a tapé dans l’oeil. Lui, il est viennois, je le sais et il vient d’un meuble baroque que j’ai toujours vu chez les parents de Silvia. Je lui ai demandé le droit de l’utiliser, je l’ai empaqueté avec soin et l’ai emmené dans mon sac. Ces deux objets trônent aujourd’hui dans le petit salon de Sao Paulo où Teresa tente de se sortir d’un mauvais pas, c’est-à-dire dans la tour du château de Goutelas, sur la table de nuit de ma cellule que j’ai transportée jusque là à travers les escaliers contournés de la vieille demeure. Ce verre et cette bouteille ont dû en entendre des histoires de nazis entre Oldenbourg pour l’une et Vienne pour l’autre dans les années 50/60. Encore que c’est plus tard qu’a commencé à se construire librement un discours sur l’histoire dans la petite bourgeoisie autrichienne comme allemande. Mais voilà qu’en dix jours on n’a pas arrêté d’évoquer devant eux les crimes de guerre, les cris, les supplications. La femme du bourreau s’est servie du doux nectar pour mieux s’encourager à parler sans dire un mot de trop. Et pourtant elle en dit des mots.
Et elle boit. Mais c’est à présent seulement que se construit le discours authentique de et de ce verre. Elle n’aurait ni cette forme, ni cette étiquette, ni cette légère patine qu’elle ne jouerait pas aussi bien. Ce verre biseauté de cristal n’aurait pas ce pied de grue monté sur un verre à liqueur qu’il n’évoquerait pas un philtre qu’on prend pour aimer, ou pour mourir. Et cette mythologie wagnérienne est omniprésente dans le discours de Teresa.
Ces objets pourtant, ils ont été choisis en réfléchissant à peine, au milieu d’un choix très réduit. Mais leur passé compte autant pour Janine Godinas à les manipuler que pour moi à les voir posséder au fond d’eux-mêmes, en même une vie ancienne et une autre si nouvelle. Les deux regards croisés, celui de la comédienne et le mien, sans parler de celui que porte sur eux l’assistante, le scénographe et l’éclairagiste vont les transformer, ou plutôt les transmuer en autre chose. C’est cet « autre chose" qui m’émeut, tout en cherchant son langage propre, qu’il trouve finalement dans sa vie d’emprunt.

Commentaire de Deashelle le 18 avril 2017 à 14:44

UN JOUR DANS L'HISTOIRE LA LIBERALISATION DES THEATRES SOUS LA REVOLUTION FRANCAISE
Nous sommes en 1848. A Paris.
Parcourons ce qu’un collaborateur du journal « La Semaine » écrit dans son avis nécrologique, peu de temps après la mort de l’actrice Louise Fusil, décédée dans le plus grand dénuement.
«Une femme aimable et spirituelle, dont la longue carrière n’a pas été sans éclat, et qui a obtenu dans les arts des succès brillants, vient de finir ses jours dans un hospice.
Telle est souvent la destinée 

des artistes qui manquent de prévoyance, et qui ne songent pas qu’une vogue éphémère ne les préservera pas des chances hasardeuses de l’avenir.
Mme Fusil, née Louise Fleury, qui aurait pu être inconnue de la génération actuelle ne l’était cependant pas, puisque sa plume septuagénaire, qui avait conservé l’esprit, la grâce et la fraîcheur de la jeunesse, a tracé récemment des Mémoires qui, au charme du style, joignent un grand intérêt de curiosité pour les amateurs de théâtre et pour les curieux d’anecdotes littéraires» .
Ce sont ces Mémoires intitulées sobrement « Souvenirs d’une actrice » qui vont nous aider, aujourd’hui, à comprendre la situation des théâtres sous la Révolution française et sous le Premier Empire.
Avec nous : Valérie André, auteure d'une édition critique de "Louise Fusil, Souvenirs d'une actrice", Honoré Champion.https://www.rtbf.be/lapr…/emissions_un-jour-dans-l-histoire…
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Commentaire de Deashelle le 4 avril 2017 à 19:32

Félicitations! L’image contient peut-être : 1 personne

Commentaire de Deashelle le 1 mars 2017 à 22:55

A l'attention de Madame Fourgue , Directrice du théâtre de la Bruyère .

1- Un théâtre n‘est pas une épicerie (même fine). On n’y présente pas de produits ciblés que les consommateurs vont s’arracher.

2- La vie d’un théâtre ne devrait pas se limiter à remplir les rayons de produits frais et performants, facilement vendables, d’un bon rapport qualité-prix, avec la pointe de nouveau qu’il faut pour allécher le client pointu et la capacité aussi de refiler des produits habituels sous des emballages neufs. Le spectateur n’est pas un consommateur, il ne vient pas au théâtre comme on va au super marché acheter sa boite de petits pois.

3- L’inventivité devient un concept commercialo-médiatique quand elle est trop faiblement liée à la signifiance.

4- La dynamique créative d’un théâtre a besoin de la mise en commun de matériaux artistiques. Avec la mise en jeu d’un matériau commun, une proximité artistique se forme et permet à une équipe d’avancer sur des références (positives ou négatives) partagées. La mise en commun permet aussi l’affinement du discours et contribue à remettre en dynamique la question de savoir avec quelles visées on fait les choses. Un théâtre qui ne travaille pas à son autoformation risque rapidement l’éparpillement de ses forces artistiques dans des guerres d’individualités et des palabres qui masquent en dernier recours de simples rivalités de personnes.

5- Un théâtre se construit dans la durée par sa capacité de mouvement, sa capacité à se donner de nouveaux objets communs (textes, problématiques, visons du monde, buts immédiats et buts lointains, etc.) L’addition des subjectivités ne suffit pas à donner à une maison sa pleine dynamique. Un théâtre n’est pas une écurie où chaque cheval fait sa course. C’est plutôt un groupe qui doit avoir des approches artistiques collectives, et celles-ci ne peuvent advenir que dans la confrontation de tous à différents matériaux.

6- Une équipe de théâtre est faite de gens qui au delà des affinités personnelles se construisent un champ de références commun. Le travail de tous peut ainsi s’ajouter au travail de chacun. La fonctionnarisation d’un théâtre commence quand le sens du projet commun le cède à un simple partage du gâteau.

7- Afficher ses goût artistiques en proposant un texte à la lecture, c’est permettre à l’autre d’entrer dans un imaginaire qui n’est pas le sien et d’y trouver une place, (ou de la refuser calmement) là où le discours de la « théorie » –quand ce n’est pas simplement le discours des goûts et des couleurs- se transforme rapidement en procès judiciaire avec procureur et accusé.

8- Le théâtre pour ceux qui le font peut être/devrait être/est un laboratoire où l’esprit de création trouve à la fois sa matière et la possibilité de son renouvellement. Mettre en commun lectures et commentaires, c’est élaborer le terreau d’un futur projet que personne ne connaît encore, qui est là en germe sans qu’on l’ait encore aperçu.

9- Au théâtre, trouver n’empêche pas de chercher.

10- Le théâtre regarde loin devant lui en cherchant des paroles pas encore entendues comme ça, pas encore assurées ou déployées, mais qui lui donnent des armes contre la recette, le truc facile, l’habitude, la fatigue, la bêtise.

11- Un théâtre qui ne cherche pas à se confronter à ce qui le dérange est un théâtre qui a déjà fait son lit pour se coucher.

12- Ce qui est bon dans un théâtre devient un jour mauvais parce que certains croient que le bon est éternel alors qu’il a déjà commencé à pourrir.

13- Un théâtre est dangereusement médiatique quand il produit beaucoup pour beaucoup sans autre raison que de produire beaucoup pour beaucoup.

14- L’impérialisme au théâtre est aussi détestable que l’impérialisme ailleurs. Qui cache son désir de pouvoir sous des alibis artistiques est un politicien comme je ne les aime pas.

Commentaire de Deashelle le 1 mars 2017 à 22:55

15- Le productivisme au théâtre est une des formes de l’insignifiance. Le nombre et la multiplication tiennent lieu de visée artistique.
16- Le théâtre questionne. Quand l’art de la question se perd, le théâtre se perd avec lui.
17- Un théâtre est volontiers arrogant et bête quand il croit qu’il a réussi quelque chose.
18- Au théâtre, la tyrannie du nouveau est aussi lourde que la tyrannie de l’ancien. Ce qui importe n’est pas l’ancien ou le nouveau, mais le significatif.
19- Il y a une façon au théâtre d’être aussi bête qu’à la télévision. Certains théâtres y excellent.
20- Au théâtre, celui qui dit ce qu’il faut faire et comment il faut le faire sans prendre lui-même la responsabilité d’un geste artistique est un muezzin ou un curé.
21- Les gens surchargés qui ne peuvent pas lire ou voir autre chose que ce qu’ils font sont des handicapés de l’imaginaire.
22- Au théâtre comme dans la vie, seule la contradiction permet d’éviter la pétrification.
23- Au théâtre, il y a course à l’insignifiance chaque fois qu’on sent sur le plateau qu’aucune question fondamentale n’a été rencontrée.
24- Comment celui qui n’est jamais intéressé par le théâtre du voisin pourrait-il me faire croire à son intérêt pour l’Humanité ?
25- Les minorités ont bon dos. Avec elles, le théâtre peut toujours se refaire rapidement une virginité.
26- Il est bon qu’émane d’un théâtre une proposition artistique radicale, mais cette radicalité ne doit tout de même pas conduire le théâtre à se couper le pied.
27- Une oreille qui n’entend que sa musique est déjà sourde.
28- Un théâtre est un assemblage de formes variées, petites, grandes, abouties ou volontairement inabouties, des formes qui visent un but ou qui ne sont encore que chemins indéfinis. Un théâtre qui n’adhère qu’à la forme monumentale et définitive ne s’étonnera pas d’être vu comme un mausolée.
29- Au théâtre, parfois, l’affiche est plus intéressante que le spectacle : c’est embêtant ! Il arrive aussi que le programme soit illisible et le graphiste heureux.
30- Le théâtre a besoin de rectitude, pas de raideurs.
31- Le théâtre n’est pas entièrement lui-même quand il ne vise plus qu’à l’implacable efficacité d’une machine.
32- On se perd très facilement dans un théâtre surtout si on demande son chemin aux mauvaises personnes. Elles vous disent « par ici, par là, encore par là, et puis par ici, revenez en arrière, case départ, coupez, coupez encore, on ne coupe jamais assez » et quand à bout de nerfs vous avez assez tourné sans trouver le chemin, elles vous plantent le couteau dans le dos.
33-Le théâtre vite fait dans l’enthousiasme peu critique et trop rapidement satisfait de ceux qui le font ainsi épuise le désir du spectateur plus qu’il ne le renforce. La prochaine fois qu’il veut aller au théâtre, ce spectateur hésite, il se souvient « j’ai aimé sur le moment, se dit-il, mais après tout ce n’était pas plus que ça. Vais-je encore me déplacer ? Est-ce que cela en vaut la peine ? ».
34- Le théâtre qui ne vit que pour l’événement mourra de l’événement : on trouve toujours plus événementiel que soi.
35- Si le théâtre devient l’exhibition du rien, il ne faudra pas s’étonner que rien n’en sorte….. sinon le spectateur !
36- Attention aux tournées ! Là où le spectacle s’est usé parce que joué très souvent, il serait souhaitable de prévoir un remboursement (taux à fixer) pour le spectateur à la sortie : personne n’aime rentrer chez soi avec un article défraîchi pour le prix d’un article neuf.

David Strosberg

Commentaire de Deashelle le 11 février 2017 à 16:50

lire ... instructif pour ceux qui veulent en savoir plus sur le statut d'artiste en Belgique ... et la situation de l'artiste en général....

Commentaire de Deashelle le 11 février 2017 à 16:18

http://plus.lesoir.be/81583/article/2017-02-10/angelo-bison-ma-obli...

Que faites-vous en ce moment ?

On joue «  L’avenir dure longtemps » au Poème 2. C’est le spectacle pour lequel j’ai obtenu le prix de la critique. C’est un spectacle qui est important pour moi. On l’a créé à la même période l’année dernière. Il s’est fait à compte d’auteur. Heureusement, le Théâtre du Sygne a réussi à me payer au cachet. On était payé par représentation, pas pendant les répétitions. On a répété à compte d’auteur et on l’a présenté. On compte le poursuivre dans le futur.

Quelle est votre situation professionnelle ?

Je n’ai pas le statut d’artiste. J’ai commencé le théâtre en 1979. Je suis très dubitatif par rapport au statut d’artiste. C’est très compliqué. Je n’ai toujours vécu que de mon métier mais chichement. Je vivais mieux dans les années 80 : niveau rapport qualité/prix, salaire, etc. Ça ne progresse pas beaucoup dans une carrière. Nous avons des prix qui ne montent pas haut avec l’ancienneté. Plus on avance dans le temps, plus nos mensualités sont grandes et plus on a de mal à nous engager parce qu’il faut avoir le budget. J’ai eu des moments creux dans ma carrière. Qui n’en a pas ? Et encore, je suis un homme donc j’ai eu moins de moments creux que des femmes. Il y a beaucoup plus de femmes qui veulent faire ce métier et il y a beaucoup moins de rôles de femme dans les théâtres. Pour les jeunes, c’est dramatique.

Avez-vous fait autre chose que du théâtre ?

« Ennemi Public » est ma première expérience de fiction télévisée. Le théâtre m’a toujours comblé, j’approche les quarante ans de carrière. Je n’ai jamais voulu faire autre chose. /

/

Commentaire de Deashelle le 11 février 2017 à 15:41

LOL La vie d'artiste? parlons -en! on the road...again ...

 Tu as répété, le spectacle a lieu, tu es heureuse (ou pas). Tu l’aimes et il rencontre le public (ou pas). Dans le premier cas, on te demande de bloquer 2 ou 3 mois pour faire tourner le spectacle la saison suivante (ou celle d’après). Tu es ravie, tu aimes le spectacle et lui donner une vie c’est génial. Tu bloques ces 3 mois dans ton agenda. Tu es contente, il y a déjà quelque chose de prévu dans le grand avenir incertain. Entre-temps un directeur de théâtre ou un metteur en scène t’appelle pour te proposer un autre projet. A cause d’un mois (ou plus, ou moins) où les dates se chevauchent, tu dois refuser. Tu vérifies quand même auprès des premiers si la tournée est confirmée. «Oui, oui», te dit-on !, «et ne nous fais pas faux bond !» Tu confirmes donc ton refus. Le directeur ou le metteur en scène est souvent vexé, il t’en veut de ne pas l’avoir préféré, son ego en prend un coup, pas sûr qu’il te rappellera encore… Tant pis, tu as choisi la fidélité. Tu trouves ça normal. Tu es fière de ton intégrité. La fameuse tournée de 3 mois arrive : 10 dates (ou plus ou moins) réparties sur la période. Tu n’es plus mensualisée. «On ne peut pas te mensualiser pour 10 dates tu comprends ?» Non tu ne comprends pas mais tu n’as rien à dire, c’est trop tard. Tu toucheras donc en 3 mois, 10 x 200 euros/brut (et tu t’es battue pour avoir ce chiffre-là parce qu’on t’a quand même d’abord proposé 120 euros/brut par représentation) et les autres jours seront pris en charge par le chômage (toujours 39 euros/jour). Tu as des grands trous dans ton agenda. C’est trop tard pour les remplir. Toutes les distributions sont faites. 

http://plus.lesoir.be/node/81642

T O U T  un  DOSSIER!

à lire d'urgence! 

© Le Soir/Sylvain Piraux

Commentaire de Deashelle le 17 janvier 2017 à 17:57

"On the road... A" Aux Riches Claires, On raffole! N'attendez pas le 30 janvier!http://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/aux-riches-claires-on-...

Commentaire de Deashelle le 17 janvier 2017 à 17:55
 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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