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Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

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C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

 

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Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

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Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Deashelle le 23 mai 2011 à 10:42
 

 Le livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous.Franz KAFKA

Commentaire de Deashelle le 23 mai 2011 à 9:49

« Lire, c’est apprendre sur soi, c’est appréhender le monde. C’est prendre la liberté, le pouvoir. »

 

Extraits d'une rencontre avec l'Argentin Alberto Manguel, parue dans Télérama n°2878 - 12 mars 2005

 

[...] La lecture est une conversation. Avec un livre, un auteur, soi. Lire, c'est demander une présence. Lire, c'est découvrir, c'est aussi relire, au gré de ses désirs. C'est dialoguer avec le passé. C'est apprendre à penser, à repousser les limites, les nôtres, et même celles du livre que l'on lit. Lire, c'est rechercher les ambiguïtés, sans cesse se poser des questions. Et chaque fois que nous allons plus loin, nous nous éloignons d'une réponse facile. Dans la littérature, il n'y a pas de réponses monosyllabiques - oui, non -, que des espaces ouverts. Les résolutions simplistes, nous les trouvons dans les sitcoms, ou chez Paulo Coelho. Lire, c'est apprendre sur soi, c'est appréhender le monde. C'est prendre la liberté, le pouvoir. [...]

 

Il ne suffit pas de savoir lire pour être un lecteur. La lecture est une activité élitiste. Mais c'est une élite à laquelle tout le monde peut appartenir. Depuis des décennies, on donne à la difficulté un sens négatif. Mais c'est par la difficulté que nous atteignons les étoiles ! Et par la lenteur. Il faut du temps. Or, dans une société où tout va vite, où l'on croit obtenir tout sans effort, difficulté et lenteur sont des expériences que l'on rejette. Au bout de l'effort, pourtant, il y a le plaisir. [...]

 

Je n'écris pas pour soulager le monde ! Si les lecteurs ne veulent pas être dérangés, qu'ils lisent Amélie Nothomb. Enseigner, comme lire, est difficile et demande du temps. Les enseignants sont piégés : ils sont censés éveiller la curiosité, apprendre aux étudiants à penser par eux-mêmes, et, en même temps, ils ont l'obligation de leur faire respecter les codes d'une société qui refuse que l'individu pense par lui-même ! L'école prépare à lire de la propagande : ce qui est superficiel, qui défile sur des écrans, slogans, publicités, etc. Je prends l'exemple de Pinocchio. En bon pantin, il lit les mots, mais ne les digère pas, il les répète comme un perroquet. Il est incapable d'incarner un texte, d'en déceler les richesses, à savoir les ambiguïtés... La pensée, la réflexion fonctionnent comme un muscle. Si on ne s'en sert pas, il s'atrophie. Les professeurs n'ont pas d'autre choix que d'entrer en résistance. [...]

 


 

Dernier ouvrage d'Alberto Manguel :

Pinocchio & Robinson : Pour une éthique de la lecture, Alberto Manguel, Éditeur : L' Escampette, février 2005, ISBN : 2914387598

Présentation de l'éditeur : Alberto Manguel est né à Buenos Aires en 1948. À 16 ans, il rencontre Borges devenu aveugle et lui fait la lecture, le soir, pendant deux ans. Manguel en retiendra que la vraie mesure de la littérature est le plaisir et l'émerveillement qu'elle nous apporte. Essayiste, traducteur, anthologiste, éditeur et, depuis peu, auteur de fiction, il a publié, en plusieurs langues, une bibliographie impressionnante dont le fil rouge explore la relation entre l'art de lire et le monde. Convaincu de la métamorphose que la littérature permet au lecteur, Manguel nous rappelle que " parfois, au-delà des intentions de l'auteur et au-delà des espoirs du lecteur, un livre peut nous rendre meilleurs et plus sages. " (Dans la forêt du miroir) Il dirige actuellement la collection Le Cabinet de lecture chez Actes Sud et a posé, quelque part en France, ses valises et sa formidable bibliothèque de plus de 30 000 volumes... Pinocchio & Robinson est un acte de foi absolue en la littérature, une parole d'amour envers les livres et, ce faisant, une tranquille - et impitoyable - dénonciation des fausses valeurs qui encombrent les rayonnages des librairies et des bibliothèques.

 


Extrait de : http://culture-et-debats.over-blog.com/article-288310.html

 

Commentaire de Deashelle le 20 mai 2011 à 15:00

Une passion : Entre ciel et chair de Christiane Singer

La note: 10 etoiles

Sauvée par l'écriture

note de l'éditeur:
"Je veux parler d'amour dans ces pages, toutes ces pages. Tout ce qui a été écrit sur terre, dit, murmuré, hurlé, crié, parle d'amour...
Trois fois j'ai vécu dans ma vie de moniale les incursions du divin - ces instants de suffocation où le ravissement et la terreur se confondent. Chaque fois, oui, chacune de ces trois fois monta tout aussitôt en moi un cri : Ah, Seigneur, pas sans Abélard, pas sans lui !"
Pour dire la passion éprouvée au plus profond de l'âme et du corps, Christiane Singer revit celle d'Héloïse, quintessence de l'amante et de la mystique. Elle nous donne à travers cette confession tout à la fois païenne et spirituelle, ce bréviaire fou, cette exaltation unique du plaisir et de l'extase, un texte qui restera parmi les plus intenses jamais écrits sur l'amour.


« J’ai choisi de chuchoter dans un siècle qui fait tant de bruit ! » Elle boit aux deux coupes de la mémoire, celle des événements et celle des sensations et rappelle « Dieu n’a que nous pour faire ce qu’il y a faire ».


Héloïse est animée de l’amour cueilli dans les yeux de sa nourrice Louisette, au premier regard, à sa naissance. Très jeune, elle a subi le coup de foudre avec Abélard, cela lui a entr’ouvert le ciel et les plaisirs sensuels, son corps en transes vit l’amour absolu et charnel. « Je découvrais le monde dans sa clarté originelle ». Dévoilé, le temps d’instants de grâce. « Nous avions conflué en Dieu ». Au contraire, Fulbert, son oncle trouve que toutes les activités humaines entravent la communication avec Dieu. Punition, la voilà enfermée dans un couvent pour avoir répugné ostensiblement de se plier aux conventions sociales. Abélard n’a rien compris … ou en définitive ne l’aimait pas ou aimait plus sa chaire de théologie. Elle médite : « Seul Comprendre délivre ! » Elle éprouve du remords : « Mon corps, le piège immonde où Abélard est tombé. Au couvent ,« je suis morte sans la miséricorde de la vraie mort ». « Chaque jour est un jour de moins de mon tourment, voilà ce que dit mon soupir ! » Enterrée vivante. Elle se souvient : « Je ne savais que me donner, rendre plus profond mon réceptacle. »



Réflexions sur le rôle de la femme. On ne croit pas les femmes, pourtant, Héloïse cite leur rôle dans la Bible : « Quelques-uns des nôtres sont allés au tombeau et ont trouvé les choses TOUT COMME LES FEMMES AVAIENT DIT ; mais Lui, ils ne l'ont pas vu ! " (Luc 24:24)».

Par l’écriture, l’âme s’est délivrée, abbaye du Paraclet, 1162

A. Michel / Espaces libres (Paris)

ISBN : 9782226116130

Commentaire de Gilbert Jacqueline le 17 mai 2011 à 19:35

Chère deashelle,

Merci infiniment pour ce beau texte, je vais lire la grand-mère de Jade, tu m'as fait très envie et la référence à Colette (encore une de mes favorites) ainsi d'ailleurs que Daniel Pennac... décidément!

Lire est tout sauf une perte de temps, on est bien d'accord... encore parfois faut-il en avoir du temps...!!

Bonne soirée

Jacqueline

Commentaire de Deashelle le 17 mai 2011 à 18:51

POUR Jacqueline Gilbert

 

deux perles de pluie 10 etoiles

Au départ de la pure générosité de cœur puis une magnifique histoire de complicité.
"Lire était synonyme d’oisiveté et de fainéantise et considéré comme une énorme perte de temps" dit Mamoune. " J'ai beaucoup lu, depuis très longtemps. Je suis une lectrice assidue, une amoureuse des livres. On pourrait le dire ainsi. Les livres furent mes amants et avec eux j'ai trompé ton grand-père qui n'en n'a jamais rien su pendant toute notre vie commune." avoue-t-elle. "Jade eut l'impression que Mamoune lui assénait cette révélation comme si elle avait fait le trottoir, transformant la lecture en une activité inavouable" et la connivence s’installe définitivement entre les deux générations.
Encore une fois la lecture fait éclore, modèle, cisèle, sensibilise, participe à la création de ce qu’on devient au fil des jours. Encore une fois un livre à l'intérieur du livre devient personnage, tiers bienveillant, source de vie.
Dès que l’on se jette dans ce roman à deux voix, tour à tour on se prend d’amour et pour Jade et pour la grand-mère. On savoure avec délices une idylle de bonheurs simples, de bonté, de passion, de curiosité mutuelle et les deux femmes ont en commun le bonheur de la littérature. Les cinquante ans qui les séparent sont abolis dans une bienveillance mutuelle, et leur vie ensemble à Paris, devient un conte de fées…aux instants cocasses, deux vies pourtant tellement aux antipodes l’une de l’autre ! Et, miracle de la création artistique : le sentiment amoureux renait soudain grâce à ce livre que Mamoune 'corrige' avec délicatesse. La tendresse est retrouvée…un cœur de 80 ans bat au rythme de ses 20 ans. Et puis?
La fin est renversante, mais on aura passé d’exquis moments de lecture et d’empathie. Et le texte fleuri est attachant et suggestif, un peu du Colette revisité ? 'Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre.' Daniel Pennac

La grand-mère de Jade de Frédérique Deghelt

Actes Sud / Un Endroit où aller.
ISBN : 9782742780396

Commentaire de Eric Descamps le 17 mai 2011 à 16:48

En cours de lecture: "Flash ou le grand voyage", témoignage de Charles Dechaussois sur la lente descente aux enfers de la drogue (édition de poche).

Le récit est direct, le style moderne, et si tout ce que l'on y découvre est vrai... le monde des hippies en 1969 est pour le moins étrange!

Commentaire de Deashelle le 17 mai 2011 à 16:22
Commentaire de Deashelle le 17 mai 2011 à 16:22

 

 

Sur une phrase d'Aragon,

Entre pessimisme joyeux et optimisme lucide...

 

C'est une chose étrange à la fin que le monde de Louis Aragon

 

C'est une chose étrange à la fin que le monde
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
Ces moments de bonheur ces midis d'incendie
La nuit immense et noire aux déchirures blondes

 

Rien n'est si précieux peut-être qu'on le croit
D'autres viennent Ils ont le cœur que j'ai moi-même
Ils savent toucher l'herbe et dire je vous aime
Et rêver dans le soir où s'éteignent les voix


 Il y aura toujours un couple frémissant
Pour qui ce matin-là sera l'aube première
Il y aura toujours l'eau le vent la lumière
Rien ne passe après tout si ce n'est le passant


 C'est une chose au fond que je ne puis comprendre

Cette peur de mourir que les gens ont chez eux

Comme si ce n'était pas assez merveilleux
Que le ciel un moment nous ait paru si tendre...


 Malgré tout je vous dis que cette vie fut telle
Qu'à qui voudra m'entendre à qui je parle ici
N'ayant plus sur la lèvre un seul mot que merci
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle

 

C'est une chose étrange à la fin que le monde, roman Jean d'Ormesson,


R. Laffont ISBN : 9782221117026

 

  

Trouvez une très belle présentation de ce magnifique livre que l'on voudrait offrir à toute personne à qui  l'on veut du bien,   sur: 

http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/25734

avec mon commentaire éclair :)

Commentaire de Deashelle le 17 mai 2011 à 10:05
Antigone ne me quitte pas!
Commentaire de Gilbert Jacqueline le 17 mai 2011 à 9:46

Parmi les genres de lecture proposées à la discussion, il y a le théâtre...

Trouver les mots que l'acteur fera vivre et les phrases percutantes qui enfammeront notre imaginaire et resteront dans nos mémoires, quelle gageure!

Bien sur, il y a les incontournables, les génies et le mot n'est pas trop fort! Ecouter certains discours soit disant éclairé sur l'art et... relire dans la foulée "Les précieuses ridicules"! Contempler le spectacle de la vie publique et murmurer avec Tartuffe "Le scandale du monde est ce qui fait l'offense et ce n'est pas pécher..." Oh! MOLIERE...

Et aussi la beauté des vers de Racine ou Corneille qui murmurent comme une musique jusqu'à nos coeurs. Les classiques sont bien sur inévitables, pourtant puisqu'ici, on peut parler de nos préférences, si je devais partir pour une île déserte, j'y emporterais 2 pièces aux antipodes l'une de l'autre mais qui chacune dans leur style me touche profondément à chaque lecture que je ne compte plus!

ANTIGONE, de Jean Anouilh, c'est la pièce que je préfère de cet auteur qui est un de mes favoris, je peux relire 100 fois le cri d'Antigone : Quel sera-t-il mon bonheur? Quelle femme heureusev deviendra-t-elle la petite Antigone? Quelle pauvreté faudra-t-il qu'elle fasse...  et 100 fois les larmes me montent aux yeux!

Et puis j'avoue mon grand faible pour CYRANO de Rostand car je suis toujours à la fois émue et amusée à la lecture de ces vers splendides qui semblent couler si naturellement!

Il y a tellement d'auteurs de talent que la découverte est sans fin et il y a malheureusement les modes et puis ceux qui sont un peu plus difficile comme par exemple CLAUDEL, il me souvient d'un soir d'exception où après 4h d'écoute du SOULIER DE SATIN, j'avais presqu'envie de dire encore...

Mais j'arrête là le sujet est si vaste... Et vous amis d'Art et Lettres, qu'elles sont les pièces qui vous ont le plus marquées?

A bientôt, et belle et bonne journée à tous.

 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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