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Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

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C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

 

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Je viens timidement vous parler de Marie-Noël, elle, dont  Valériane D 'Alizée  a  presque tout aussi timidement évoquée un jour,  presqu'une nuit de nos heures sur ce site,  osé  nous rappeler   sa disgrâce dans cet oubli    qui  nous ferait…Continuer

Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

Démarrée par Deashelle. Dernière réponse de Carol Trottier 21 févr. 2016. 8 Réponses

Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Gilbert Jacqueline le 21 juin 2011 à 13:56

Chère Deashelle,

Je viens de terminer "La grand-mère de Jade" et... je suis encore sous le charme! Merci de cette belle découverte.

Amitiés

Jacqueline

Commentaire de Deashelle le 21 juin 2011 à 8:45
Les hommes en décousent? Patientes, les femmes recousent 10 etoiles

« Le coeur cousu suit une lignée de femmes aux pouvoirs et aux dons étranges, reçus dans une boîte transmise de mères en filles. Soledad, la dernière héritière de ce coffret, conte l'histoire familiale et les incroyables et douloureux épisodes vécus par sa mère, Frasquita, la couturière aux doigts d'or. »
Ce qui attache c’est l’émancipation de ces femmes, de génération en génération. Ce qui cloue d’étonnement, c’est ce merveilleux de l’histoire, qui soudain prend son envol au détour d’une page très sage et qui vous jette en plein conte, entraîné dans l’imaginaire, per amore o per forza. La force de l'écriture. Ce qui émeut, c’est la vérité de la condition humaine inévitablement liée à la condition de la femme. Ce qui bouleverse c’est la capacité d’amour et d’oubli de soi, qui fait tout le tissu magique de cette fresque de l’histoire espagnole sous la guerre civile. L’art de conter aidant, les tableaux évoqués sont saisissants de beauté et parfois de cruauté, comme la nature humaine. On est au bord d’une poésie lyrique façon Heredia. On voudrait convier un peintre prestigieux à s’en enivrer et ensuite à déposer sur la toile ces livrées de l’âme humaine, digne, courageuse, libre et visionnaire. Patiente, la femme grave l'âme dans la vie! Un livre qui vous agrippe et se grave dans l’âme, à petits points, pour toujours, pour la vie.

 

Le coeur cousu 
de Martinez, Carole
Gallimard / Collection Folio
ISBN : 9782070379491

Commentaire de Deashelle le 20 juin 2011 à 16:24
Commentaire de Deashelle le 20 juin 2011 à 16:20
le mystère de ce qui fait l'art 9 etoiles

Un homme de talent nous fait pénétrer dans les arcanes du monde de l’art dans la ville new yorkaise : déjà une étude de mœurs pas banale. A cela, ajouter la saga d’une vieille famille d’immigrés juifs sur trois générations, où l’avoir a fini par enfouir tout ce qui pouvait concerner des valeurs plus élevées car le génie industriel tue froidement et sûrement!

Des bribes de génie autre se sont réfugiées dans l’enveloppe mortelle d’un enfant délaissé et anormal, toute une histoire de détective se bâtit sur le mystère de sa vie autiste et de sa naissance cachée. Lee Mc Grath est le flic retraité, affligé d’un cancer en phase terminale qui fait certains rapprochements avec des cas d’assassinats d’enfants, des dizaines d’années auparavant et cette exposition mystérieuse de la galerie Müller.

On n’a qu’une envie, c’est de savoir si les meurtres impunis peuvent être enfin élucidés, qui est exactement ce mystérieux Cracke, bien que l’appareil de la Justice ait refermé le dossier depuis belle lurette. Un tissu de coïncidences devrait donner des réponses, et pourtant personne ne voit rien… jusqu’aux dernières pages…. Une traque difficile, émaillée d’échecs, de personnages tout petits comparés aux titans de l’argent, une histoire où plein de choses arrivent « en mémoire de …. », « en l’honneur de … », « à la défense de ... », « par amour improbable pour… » Et l’argent et le pouvoir, bien loin derrière! Avec en filigrane continu, une riche sensibilité et le mystère de ce qui fait l'art. Du Maigret en dimensions américaines. Le tout, très bien conté.

 

Les visages  Jesse Kellerman

traduit de l'anglais (États-Unis) par Julie Sibony 

Sonatine éd.
ISBN : 9782355840265

Commentaire de Arlette A le 18 juin 2011 à 18:06

Lire de la poésie est aussi une évasion et accompagne souvent  mes images , ou mes images naissent d'un phrase lue

ainsi ....de Philippe Jaccottet (Poésie chez Gallimard 1971)

"J'ai de la peine à renoncer aux nuages

Fleurs bleues , couleur bleue

Parlent d'absence en passant

Il faut que le temps m'ensemence "

Commentaire de Deashelle le 18 juin 2011 à 16:37
Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux.
Jules Renard


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 18 juin 2011 à 1:24

La Bibliothèque de l’Académie royale de Belgique

Voir en plein écran

Adresse  | Bibliothèque et Archives

Anciennes Écuries royales

1, rue Ducale

1000 Bruxelles

Commentaire de Gilbert Jacqueline le 16 juin 2011 à 12:56

Le nez dans ma bibliothèque, j'ai repêché une pièce de SALACROU (1899-1989), je me souvenait l'avoir aimée et je reste sur cette impression, pourquoi cet auteur n'est-il plus jamais joué? la pièce s'appelle LA TERRE EST RONDE et elle nous ramène dans la Florence de Savanarole... la langue est belle et certaines répliques imprègnent encore ma mémoire...

Sa pièce la plus connue s'appelle  L'INCONNUE D'ARRAS;

Commentaire de Deashelle le 15 juin 2011 à 15:42
Juste à côté de nous 10 etoiles

L’enfer est juste à côté du paradis. Deux âmes exaltées de poètes ont crée un paradis terrestre, fait de pommes à cueillir à foison, de casseroles de cuivre, de guirlandes de cœurs naïfs sur les murs, d’enfants rieurs et de pêche à la truite. « Ted à demi masqué par les dégoulinades chevelues d’un saule pleureur… Il pêche ? Médite ? Traque des bêtes, des images des mots ? (…) Un banc de poissons flotte tout près de la berge. Ils ont échappé à Ted et semblent figés, larmes de lumière en suspension. Assia les contemple, s’interroge : Quelle énergie ou quelle sagesse, leur faut-il déployer pour se maintenir dans cette quiétude vibrante ? »

L'écriture de ce livre, touche par ses métaphores, son énergie vitale, débridée, ses mots torrentiels et lumineux d'où émerge le noir absolu.Loin de toute convention.


Hélas Assia est poursuivie par le fantôme vivant de Sylvia, la première épouse, suicidée, mais omniprésente. Et c’est l’enfer. La pulsion de mort et de brutalité est inscrite au coeur de l’acte sexuel autant que la pulsion de vie. Il est beau et terrible d’observer cette étude de la passion exaltée, qui détruit mutuellement. « Some say love, it is a river that leaves the heart to bleed.»
Un constat s’impose: « il était évident qu’une, ou trois ou dix ou mille mamans ne pourraient jamais combler le gouffre creusé dans la nuit du 10 au 11 février 1963.» Les enfants de Sylvia seront marqués à vie.
Le fond de l’histoire est un tissu de dépressions, façon couple Scott Fitzgerald, ourlé d’alcool et de fumée, pris dans le filet noir de la Shoah, de hasards qui, comme des signes implacables du Destin, retracent des scénarios dont on ne peut s’échapper que par la mort. A cause du mal absolu qui s'est manifesté dans l'espèce humaine? Le monde exalté des artistes n'est pas le seul à souffrir. Le lecteur est pris au jeu. Le feu de la création est-il destructeur?

La construction chorale du livre est un éventail de voix à la recherche de ces grains de sable qui font tout basculer. « Ted avait annoncé son passage à Londres, promis à Shura, de l’emmener au Zoo. Deux jours avant, il s’est décommandé » Terrible défection paternelle pour Shura, sa délicieuse fille du deuxième lit. Elle mourra, serrant dans son poing une figurine d’ivoire représentant une petite guenon. L'animalité, refuge ou perdition?
Assia se trompe : « En dépit de cette séparation, temporaire, je l’espère, Ted et moi ne pouvons nous passer l’un de l’autre. Au lit, sous le pelage des caresses, la même liesse animale ». Liesse mortelle, étreinte du prédateur, morsure de la mort. Tantôt l’harmonie avec la nature est complète, tantôt elle est mortelle.
« Mourir absorbée par l’œil limpide d’une panthère, se fondre dans cette pupille ? Si seulement je savais, et savais emmener Shurotchka avec moi dans ce voyage serein… » Paroles fatidiques d’Assia. « Et l’ourse, et la louve, et la lionne et la bufflonne les suivent des yeux et voudraient lécher, langer de tendresse, l’enfant morose que traîne par la main, une femme morne. » Morte.



L’enfer est à côté du paradis. L’écriture salvatrice ou non, à côté de la vie. Comment faire bon ménage et ne pas basculer en enfer?

L’art est là pour flirter avec l’Au-delà, mission dangereuse.

 

Les femmes du braconnier

roman Claude Pujade-Renaud
de Pujade-Renaud, Claude
Actes Sud

ISBN : 9782742788491

 

Commentaire de Arlette A le 8 juin 2011 à 8:48

Belle idée  je dois avoir car j'aimais beaucoup Michel  del Castillo  en son temps  un ou deux livres de lui mais pas la Guitare  il doit exister en poche 

Merci Jacqueline  c'est bien de retrouver des livres et faire partager

 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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