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Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

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C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


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Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

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Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Deashelle le 16 mai 2011 à 14:34

Actes Sud
ISBN : 9782742793204

Où j’ai laissé mon âme Jérôme Ferrari

Une âme qui déborde et se perd... 10 etoiles

« Ainsi dut rêver Pilate, le procurateur de Judée, quand l’orage de la crucifixion déchirait déjà le ciel de Jérusalem » Trois jours de 1957 sous le soleil de l’Algérie. Trois jours, comme dans la Passion. Trois confrontations de l’Histoire avec le Mal absolu. « Car j’ai aussi appris que le mal n’est pas l’opposé du bien : les frontières du bien et du mal sont brouillées, ils se mêlent l’un à l’autre et deviennent indiscernables dans la morne grisaille qui recouvre tout et c’est cela, le mal ». Description clinique la perte de l’âme, de la perte de l’humanité. Description du mal absolu qui nous touche de plein fouet tant le style noble et ample contraste avec le propos. Trois hommes qui vont s’affronter sur le mode maître-esclave, bourreau–victime et s’interroger sur la vérité humaine, la violence, l’absurdité ou le bien fondé de la guerre. Sur le terrorisme, la torture, la trahison.

Cela commence par un ton presque shakespearien comme la subtile distinction entre « Noble men et commoners » dans la fameuse harangue de Julius Ceasar Act 1 Scene 1. Les adresses polies du lieutenant à son capitaine sont bien feintes, quoique sous le sceau d’une amitié presque indéfectible. L’amitié peut être mensongère.

Le lieutenant Horace Andreani écrit donc une longue missive expiatoire à son chef et ami le capitaine André Degorce qui a partagé avec lui et l’horreur de Dien Bien Phu et des camps du Viet Minh et l’arrestation de leur dernier prisonnier Tarik Hadj Nacer, dit Tahar. Avant cela, André a un passé de résistant pendant la deuxième guerre mondiale et a aussi vécu l’horreur de Buchenwald quand il était très jeune homme passionné de mathématique. Rescapé, il rencontre à l’hôtel Lutécia une femme solaire, dix ans plus âgée que lui , un trésor de compassion. Elle lui ouvre ses bras, il l’épouse, lui donne un enfant et est incapable de bonheur. Son âme s’est déjà délitée. L’amour peut être mensonger.

En poste en Algérie pour lutter contre L’ALN, il devient de plus en plus impossible à Degorce d’éprouver des sentiments humains, et son âme se rétrécit comme une peau de chagrin jusqu’à ce qu’elle l’abandonne définitivement. Le tableau se compose au fur et à mesure que l’âme déborde et se perd. Cette peinture progressive analyse des profondeurs et des complexités terrifiantes de l’âme humaine, sans aucun excès de voyeurisme et c’est bouleversant. Le mensonge tel un acide infiltre progressivement la réalité et le capitaine n’en réchappe pas. « Il dirige une machine, énorme et compliquée, pleine de tuyaux, de fils électriques, de bourdonnements et de chair, presque vivante, il lui fournit inlassablement le carburant organique que réclame son insatiable voracité, il la fait fonctionner mais c’est elle qui régit son existence et, contre elle, il ne peut rien. Il a toujours méprisé le pouvoir, l’incommensurable impuissance que son exercice dissimule, et jamais il ne s’est senti aussi impuissant. »

Le style de l’auteur porte le texte comme des flots puissants et nous entraîne implacablement alors que l’horreur de la situation nous ferait plutôt refermer le livre. Malgré la perte de l’âme cette œuvre est parcourue par un souffle puissant, c’est ce qui fait son attrait ; il y a de l’inspiration, de l’amplitude, de la polyphonie et une voix lucide et digne pour tenter de saisir l’indicible. Cela en fait un livre inoubliable.

Il y a des grands pans de phrase qui restent : « Qu’est-ce que la vérité demande le capitaine. La vérité, elle est plus modeste, capitaine, dit Tahar en se penchant vers lui. La vérité c’et que c’est moi qui suis fini, seulement moi, et ça n’a aucune importance parce que je ne compte pas. » Tahar le colonel de l’Armée de Libération Nationale est tombés dans les mains des français. « Il n’y a rien de théâtral dans sa voix, aucune réflexion qui trahisse une immodestie quelconque ou le moindre désir d’être admiré. Il a simplement énoncé un ait et maintenant il s’allonge sur la paillasse et ferme les yeux en soupirant comme pour se préparer au sommeil. Le capitaine ne peut s’empêcher de contempler encore le mystère de son sourire… »

« André, mon enfant, mon aimé, nous pensons tant à toi. Notre petite Claudie n’arrête pas de me demander si ti pourras être avec nous pour son anniversaire… » André, au fil des jours n’arrive plus à répondre aux lettres lumineuses de sa famille et s’enfonce dans les ténèbres. « Quand il s’agit d’écrire une lettre aux siens quelque chose d’autre est nécessaire, quelque chose qu’il a manifestement perdu. L’âme peut-être, l’âme qui rend la parole vivante. Il a laissé son âme en chemin, quelque part derrière lui et il ne sait pas où. »

Et voici les paroles de Tahar, la victime qui répond à son bourreau : « Tous les choix sont de mauvais choix. Et le joueur le sait mais il doit continuer la partie. Peut-être, s’il est fort il peut la faire durer un peu plus longtemps, mais plus rien de décisif ne peut arriver. Ca c’est votre situation même si vous, vous ne vous en rendez pas compte. Ne pas m’arrêter c’est mauvais. M’arrêter, cet peut-être pire. Pour nous, capitaine, c’et le contraire. Si nous gagnons ici, c’est bon. Si nous perdons, si vous arrêtez tout le monde, c’est aussi bon. Un martyr est mille fois plus utile qu’un combattant ! »

Commentaire de Soba le 15 mai 2011 à 7:52

Coucou c'est encore moi , j'ai oublié de vous dire que le livre de la vie et de la mort

des Thibétiens est écrit par Sogial Rinpoché, excusez si je fais une faute de frappe mais il y a très longtemps que je l'ai lu mais vraiment à lire si vous aimez le boudhisme.

Commentaire de Soba le 15 mai 2011 à 7:00

Merci pour l'invitation .

Voilà je ne lis plus pour le moment mais j'ai lu il y a quelques tempsl'Alchimiste, le guerrier de lumière et autres de cet écrivain.

 

Il est fantastique, c'est une  philosophie de vie qu'il nous apprend à travers ses livres...

 

Sinon j'aime les livres psychologiques aussi comme Salomé .

Les livres Boudhistes, j'avais lu il y a longtemps de celà ,la vie et la mort des thibétains...sublime ,il nous apprend la compassion et pleins d'autres choses,

j'en ai gardé des repères.

 

Merci Deashelle pour cette si bonne idée. 

Commentaire de Adolphe Nysenholc le 14 mai 2011 à 22:16
J'ai lu récemment un petit livre d'une grande force : Yossel Rakover s'adresse à Dieu de Zvi Kolitz (Calmann-Lévy). L'auteur imagine un combattant de la Révolte du Ghetto de Varsovie, dans sa dernière heure. Tous ses camarades sont morts autour de lui. Il interpelle Dieu qui laisse ses fidèles être massacrés. "Tu fais tout pour m'empêcher de croire en toi", dit-il. Dieu, suppose-t-il, se serait voilé la face, pour que l'homme assume son destin. Et ce résistant, qui meurt en héros, finit par croire en la Bible et ses préceptes plus qu'en Dieu, entre autres paradoxes dont est truffé le texte. Lévinas commente cette oeuvre : le Dieu lointain "révèle un dieu, qui renonçant à toute manifestation secourable, en appelle à la pleine maturité de l'homme responsable intégralement."  Ce dialogue presque d'égal à égal avec Dieu est mis en oeuve dans un récit épique  très vivant.
Commentaire de jacqueline grout le 14 mai 2011 à 20:06
Excellente idée de partage et de discussions! Je suis une fervente lectrice, et nombre d'auteurs me comblent de bonheur. 
Vous est il  arrivé  de lire des oeuvres de F. Nourrissier?  C'est un auteur que je viens de redécouvrir il  y a peu de temps et je vous recommande  toute affaire cessante de lire L'EAU  DE FEU et A DEFAUT DE GENIE, deux oeuvre autobiographiques, riches et généreuses.
Commentaire de Gilbert Jacqueline le 14 mai 2011 à 18:15

Merci de l'invitation, l'idée est excellente et je reviendrai très bientôt pour participer...

belle soirée à tous

Jacqueline

Commentaire de Deashelle le 14 mai 2011 à 17:35
et il a de très beaux talents de conteur!
Commentaire de Anne-Marie Derèse le 14 mai 2011 à 11:15

Fragments

poèmes, écrits intimes, lettres

de Marilyn Monroe

Editions Seuil

Les textes inédits de Marilyn Monroe écrits entre 1943 et 1962

Tout un univers intérieur

pour déciuvrir l'autre face de l'cône 1962.

Très émouvant...

Commentaire de Deashelle le 14 mai 2011 à 0:15

Prélude de cristal de Bernard Tirtiaux, auteur belge


Présentation de l'éditeur
Fin mars 1886 en Belgique.
Mineurs et verriers se révoltent dans le bassin de la Sambre, mettant le pays à feu et à sang, tandis que l'orchestre philharmonique de Berlin fait étape à Bruxelles pour un concert consacré à Mozart. Lena, une jeune harpiste, rencontre Lazare, un souffleur de verre. Avec lui, elle se retrouve impliquée dans un recel de formules secrètes, puis obligée à fuir en Amérique où elle sera nomade parmi les saltimbanques, mère de substitution, justicière, chantre du destin tragique du peuple sioux. Un prélude de quarante saisons sur fond de harpe et de harmonica de verre, une captivante histoire d'attente et d'amour.

Bernard Tirtiaux est poète, sculpteur, maître dans l'art du vitrail et écrivain.
Après un premier roman très remarqué, Le Passeur de lumière (Denoël, 1993), Bernard Tirtiaux a publié deux romans aux éditions Lattès qui ont reçu un bel accueil : Aubertin d'Avalon (2002) et Pitié pour le mal (2006). Il publie en même temps que Lueurs, recueil de poèmes, un roman, Prélude de cristal.

« Qu'il s'agisse de verre, d'écriture, de spectacle, chaque activité est le cheminement d'une envie de dire, de communiquer. Au fond, je fais mon marché entre ces véhicules divers, ces canaux différents pour partager au mieux ce que j'ai à partager. Je n'ai pas une impression d'éparpillement en procédant de la sorte. Au contraire, mes activités se sont toujours nourries entre elles. Ma poésie, mes romans ont pris corps dans mon atelier pendant les attributions de couleurs, la découpe ou le montage des verres en vitraux. En réponse, chaque roman a été un tournant dans l'évolution de mon travail autour du verre et de la lumière. Le passeur de lumière m'a conduit vers la sculpture, Les sept couleurs du vent vers la création d'instruments de verre, Aubertin d'Avalon vers le cristal, etc. »

« Mes spectacles, dont je conçois et construis les décors, sont réceptacles de mes passions, générés par elles. Ils répondent à un besoin qui m'est vital d'entrer en partage avec l'humain, le public, de rompre avec la solitude de l'atelier et de l'écritoire pour aller au feu. Musique, poésie et lumière font partie du même tiroir dans ma tête. »

« Le roman cherche à prendre corps, donner vie aux choses, aux rêves et aux êtres. En l'état, Prélude de cristal m'oblige à quitter ma place de narrateur pour m'identifier à Lena et accepter le pari périlleux et extraordinaire de devenir “elle” et de me mettre à l'écoute de tout ce que le féminin m'a apporté et m'apporte dans le quotidien. Contrairement à Freud qui déclara n'avoir rien compris aux femmes au terme de 35 années d'analyse, je dirai humblement que d'avoir habité une année le personnage de Lena, comme s'il m'avait été demandé de jouer ce rôle au théâtre, m'a fortement enrichi et a modifié un perçu du féminin qui était parfois caricatural ou superficiel. »


Qu'ajouter de plus? Le personnage central de Lena est un modèle de résilience dans sa vie tumultueuse qui lui fait rompre définitivement avec un passé bourgeois et collet monté. Femme fragile dans une société purement masculine, elle est animée d'une immense détermination. Elle vit avec épouvante les soulèvements sociaux sanglants qui agitèrent la région de Charleroi en 1886, et s'embarque seule, poussée par un amour hors du commun, pour une vie d'aventures inimaginables dans le nouveau monde, à la poursuite de son rêve.
La violence est partout: de la révolution industrielle aux les génocides Indiens. Le profit fait fi de toute vie humaine. Dire est dès lors indispensable. Et c'est une femme-harpiste qui a la parole. Célébrer les vraies valeurs aussi. Le microcosme d'un groupe de gens du voyage où évolue Léna est un laboratoire de choix pour donner toute sa place à l'imaginaire, à la créativité et tisser des relations entre personnages très vrais et très attachants.
L'univers de la musique en filigrane à toutes les pages est une onde de spiritualité exprimée avec finesse extrême par l'écrivain-ciseleur. Quelle perception extraordinaire et quel talent pour traduire tout cela en mots!
Transfigurées par la beauté de la lumière et des mots en fusion dans ce roman, les forces de l'amour, du courage, du changement et de l'espoir éclatent dans toute leur splendeur. Voici une symphonie de cristal qui raconte une Odyssée féminine et des conduites humaines élevées, dans un monde qui ne cesse de blesser.

Un livre intense, incandescent, comme la pâte de verre, prête à l'expansion féérique dans les mains d'un artiste bouillonnant d'amour.

 
 
 

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Le projet est lancé. La première rencontre aura lieu le mardi 30 mai à 19 heures à l'espace art gallery. Une annonce en bonne et due forme vous sera communiquée en temps voulu

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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