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Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

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C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


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La grande poétesse Auxerroise oubliée du 20 ième siècle : Marie-Noël. Article de Béatrice Lukomski Joly

Démarrée par Béatrice Joly. Dernière réponse de ANNE DAVID 13 nov. 2016. 29 Réponses

Je viens timidement vous parler de Marie-Noël, elle, dont  Valériane D 'Alizée  a  presque tout aussi timidement évoquée un jour,  presqu'une nuit de nos heures sur ce site,  osé  nous rappeler   sa disgrâce dans cet oubli    qui  nous ferait…Continuer

Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

Démarrée par Deashelle. Dernière réponse de Carol Trottier 21 févr. 2016. 8 Réponses

Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Deashelle le 16 septembre 2016 à 12:05

Guy Boley,  à 64 ans signe le plus grand premier roman de cette rentrée littéraire. Il nous raconte une époque disparue : celle des forgerons et des artisans. 

Nés sous les feux de la forge où s’attèle leur père, ils étaient Fils du feu, donc fils de roi, destinés à briller. Mais l’un des deux frères décède précocement et laisse derrière lui des parents endeuillés et un frère orphelin. Face à la peine, chacun s’invente sa parade : si le père s’efface dans les vagues de l’ivresse, la mère choisit de faire comme si rien ne s’était passé. Et comment interdire à sa mère de dresser le couvert d’un fantôme rêvé ou de border chaque nuit un lit depuis longtemps vidé ? Pourquoi ne pas plutôt entrer dans cette danse où la gaité renait ? Une fois devenu adulte et peintre confirmé, le narrateur, fils du feu survivant, retrouvera la paix dans les tableaux qu’il crée et raconte à présent. Ainsi nous dévoile-t-il son enfance passée dans une France qu’on croirait de légende, où les hommes forgent encore, les grands-mères dépiautent les grenouilles comme les singes les bananes, et les mères en deuil, pour effacer la mort, prétendent que leurs fils perdus continuent d’exister.
Dans une langue splendide, Guy Boley signe ainsi un premier roman stupéfiant de talent et de justesse.

Guy Boley

ISBN : 2246862116 
Éditeur : GRASSET (2016)

Commentaire de Deashelle le 16 septembre 2016 à 11:17

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie,

 

djinn du roman, et sa caduque opposition

 

entre Averroès et Ghazali :

 

Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits.

 

http://www.thierry-guinhut-litteratures.com/2016/09/les-mille-et-un...

Commentaire de Deashelle le 16 septembre 2016 à 11:16

Salman Rushdie : Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits,
traduit de l’anglais par Gérard Meudal, Actes Sud, 320 p, 23 €.

Le merveilleux n’a pas toujours bonne presse, dans une époque littéraire qui préfère le réalisme, souvent le plus plat, le cercle étroit de l’autofiction, ou de substitution lorsque l’exofiction romance la vie de personnages historiques. Dans un espace de fiction qui dépasse les bornes du réel et les barrières temporelles pour éclairer notre présent, Salman Rushdie préfère apparaître comme un djinn du roman. Après quinze opus romanesque, dont le plus tonitruant et controversé Les Versets sataniques, l’auteur de l’autobiographique Joseph Anton, livre une étonnante et planétaire illustration des exactions venues de l’Islam en sa réécriture toute personnelle des Mille et une nuits. Il lui suffit, avec modestie, de traduire ses dernières en Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits, pour ne pas se laisser impressionner par les contes de Schéhérazade et ainsi proposer, en dépit d’une patente escroquerie intellectuelle à propos d’Averroès, une résolution pour le moins optimiste du conflit majeur qui affecte nos civilisations.
Le roman est partagé en trois parties d’inégales proportions : passé, présent et futur. La première est une sorte de prologue, situé il y a neuf siècles, dans laquelle Ibn Rushd (alias Averroès) s’unit avec Dunia. La troisième, en place d’épilogue, a lieu mille ans après nous. La partie centrale, bien plus vaste, est le corps romanesque, aux multiples bras, comme Vishnu, parmi laquelle les descendants de ce couple originel, dans le New York d’aujourd’hui, assistent au retour de Dunia, luttant avec leur concours contre les jinns (ainsi sont-ils orthographiés) et séides issus de Ghazali, ce mystique intransigeant et fanatique de l’Islam qui fut l’ennemi du philosophe Ibn Rushd.
Séduite par son vieux philosophe exilé à Lucena, un village juif, en 1195, en raison de « ses idées libérales » (en fait prétendues telles) par le calife de Cordoue, la « Princesse de la Foudre » Dunia est un jinn femelle. Ils ont plusieurs enfants, dont la caractéristique principale est d’être sans lobe d’oreille. Quant à leurs pouvoirs de jinns, bien qu’en sommeil, ils se transmettent de descendants en descendants, parmi les siècles des siècles.
Neuf siècles plus tard, ils sont de retour. Les « jinns obscurs » et les « jinns blancs » sont des « murmureurs ». Les premiers sont plus efficaces, prenant possession de leurs victimes, les incitant à la méchanceté, au crime, quand les seconds tentent d’inciter à la noblesse et à la bonté. Les premiers sont les prosélytes et combattants de Ghazali, quand les seconds sont plus raisonnables et combattent pour éliminer les fauteurs de violence et ramener la paix, sous la houlette de Dunia, revenue sur terre pour l’occasion.

Commentaire de Anne Rohrer le 5 septembre 2016 à 16:16

pechblende de Jean-Yves Lacroix.  Aout 2016

"1938. Embauché dans une librairie de livres anciens où se pressent les écrivains de l'entre-deux-guerres, Lucien apprend les règles du métier, jusqu'à l'art de la contrefaçon, et celles de l'amour fou. Il s'est épris de Laura, étudiante en physique au Collège de France, qui fait auprès de Frédéric Joliot-Curie des recherches sur la scission de l'atome à partir du dioxyde d'uranium, la pechblende, littéralement "la pierre qui porte malheur". Mais la guerre éclate et son patron, Edouard Mesens, entre en clandestinité. Lucien doit choisir : la passion ou le devoir. Grand roman sur les dessous de l'Occupation, le livre de Jean-Yves Lacroix, l'auteur remarqué de Haute époque, offre un tableau saisissant et frappe par son ambition : mêler la quête singulière de ses personnages aux aléas de l'Histoire."

 

Commentaire de Anne Rohrer le 5 septembre 2016 à 15:47

Commentaire de Deashelle le 5 septembre 2016 à 14:31
Une vie à t'attendre premier roman d'Alia Cardyn

de Cardyn, Alia 
CHARLESTON EDITIONS 
ISBN : 9782368121061 ; EUR 18,00 ; 07/06/2016 ; 272 p. ; Broché

Commentaire de Deashelle le 5 septembre 2016 à 14:29

Pour Alya Cardyn, ancienne avocate belge et coach international bardée de diplômes (Master en Droits de l’Homme - Master en Droit européen - Licenciée en Science politique, Licenciée en Droit), la meilleure thérapie du monde n’est-elle pas l’écriture? Voici son premier livre, centré sur la recherche palpitante de racines, histoire de se reconnecter à elle-même. De dévoiler à travers la fiction et grâce un palpitant travail d’archéologie familiale, comment une femme se construit quels que puissent être les traumas ou les épreuves qu’elle a dû traverser. Vivre pour vivre… voici un hymne à la résilience et à la pensée positive. Voici un travail d’écoute particulière de l’angoisse qui finit par rendre les armes devant la détermination de la quête de vérité. Et un suspense poignant qui évite les pièges du jugement dans un habillage romancé et romantique. 
Une histoire pour combler le vide et une chasse au trésor.
« Je m’évade une journée dans la demeure de mes parents, devenue aujourd’hui notre maison de campagne. Je m’installe sur la balancelle et tente de créer un récit digne de la plume de ma mère. Ce passage du carnet révèle la scénariste qui sommeille en moi et aucune histoire ne vient à bout d’un appétit féroce. Je veux aller plus loin, habiter ma mère et comprendre les non-dits qui ont contribué à nos destins » L’histoire d’une vie qui l’a obligée à être forte. Où la théorie de Dodson prend tout son sens : tout se joue avant six ans. 
Rose a six ans quand soudain ses deux parents disparaissent, son enfance est brisée mais elle a dans le cœur une étoile qui a laissé une empreinte indélébile et qui lui permet d’affronter sa douloureuse et tumultueuse quête existentielle. Voyage dans l’espace et dans le temps, elle reconstitue patiemment le puzzle d’une histoire qui interroge le lien, l’attente de l’autre, la filiation et l’enfantement. Choisir ses rêves. « On ne choisit pas un rêve parce qu'il est réalisable,
On le choisit parce qu'il a un sens pour nous, parce qu'il donne un sens à notre vie. » Ainsi il en va aussi de l’écriture. 

Commentaire de Deashelle le 4 septembre 2016 à 16:39

Ne manquez pas le nouveau concours pour gagner le dernier Valentine Goby !
https://leslivresdek79.wordpress.com/…/concours-n2-un-paqu…/
Actes Sud

Commentaire de Deashelle le 4 septembre 2016 à 16:38

Merci au site lecteurs.com et aux éditions Actes Sud

Valentine Goby m’avait bouleversé avec son roman « Kinderzimmer » (chronique ici) qui nous racontait les camps de concentration pour femmes et le destin des nourrissons de celles-ci. Le thème n’était pas gai, le texte non plus d’ailleurs, mais elle avait su trouver le ton juste pour ne pas tomber dans le pathos. Et une nouvelle fois, elle récidive avec ce très bel ouvrage.

Son récit se situe dans les trente glorieuses, une époque où le monde connaissait des événements importants. Mais Valentine, elle, ne s’intéresse  pas aux acteurs principaux de la Grande Histoire. Elle préfère se concentrer sur ceux dont on ne parle jamais. Elle veut rendre hommage aux petites gens, ceux qui végétaient dans leur misère, ces petits héros du quotidien.

Pour être au plus près de la dure réalité, elle utilise le présent. On est donc inclus dans l’instant et on vit aux côtés de ces personnages.  Elle ne fait pas dans le spectaculaire et s’attache aux détails de tous les jours pour nous parler de l’essentiel, c’est-à-dire l’humain. Comme dans « Kinderzimmer », le personnage principal est une femme. Et malgré ça, je me suis senti  en empathie avec cette fille et j’ai ressenti ses douleurs et ses joies.

« Un paquebot dans les arbres » est un grand roman sur la maladie, la misère, la famille, le courage et l’abandon, qui a déclenché chez moi un feu d’artifice d’émotions. J’ai été pris aux tripes du début à la fin. Avec sa belle écriture toujours exigeante, Valentine Goby a encore frappé fort. Son récit est juste, poignant et jamais sentimentaliste. Je sors de ce livre avec la boule au ventre. Bien sûr, je ne le conseille pas aux lecteurs qui recherchent une aventure « feel good » ou qui donne la pêche, vous pouvez passer votre chemin. Mais si vous voulez vivre un authentique moment d’humanité, dur mais véritable, je vous conseille ce coup de cœur qui est aussi un coup au cœur!

Actes Sud 267 pages

18/20

Commentaire de Deashelle le 4 septembre 2016 à 16:26
La madone de Notre-Dame, premier roman d' Alexis Ragougneau

de Ragougneau, Alexis 
Points / Points (Paris) 
ISBN : 9782757849149 ; EUR 6,90 ; 07/01/2016 ; 229 p. ; Broché

La Madone de Notre-Dame par Ragougneau

 
 
 

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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