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Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

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C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


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Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Deashelle le 22 septembre 2017 à 17:25

Dans la pile de livres qui nous narguait le premier jour des vacances, nous nous sommes jetés, un brin découragés, sur celui qui semblait le moins indigeste. "La tresse", un premier roman qui tape à l’œil par sa couverture jaune canari, son format bref et l’aération de sa mise en page. À quoi ça tient… Et qu’en reste-t-il deux mois plus tard? L’essentiel, sans doute: une écriture, claire comme de l’eau de roche, fluide et qui a le bon goût de ne pas se complaire dans sa facilité d’élocution. De belles métaphores aussi, comme l’amant sikh de Giulia, l’un des trois destins de femme que croise Laetitia Colombani, décrit comme un "long pinceau" lorsqu’il effleure son corps dans leurs étreintes secrètes. Un désir d’écrire qui s’épanche si joliment signe un beau tempérament d’écrivain. 

Mais il y a encore du chemin pour gommer quelques péchés de jeunesse – un récit découpé comme un scénario (l’auteure est aussi scénariste et réalisatrice) et des recherches préliminaires qui se transforment vite en cours ex cathedra. Sur l’Inde de Smita qui veut éviter à sa fille le destin des Intouchables. Sur l’univers des postiches, l’activité du père sicilien de Giulia qu’elle s’est promise de sauver de la faillite. Seul le portrait de Sarah, l’avocate américaine frappée d’un cancer en pleine ascension, sonne vraiment juste.

On aurait souhaité davantage de profondeur dans l’étude des personnages, moins de naïveté et une fin un peu plus vraisemblable. Mais alors, aurions-nous choisi "La tresse" avant tous les autres livres en lice?

Découvrez un extrait sur le site de l'éditeur.

Commentaire de Deashelle le 22 septembre 2017 à 17:22

Le prix Filigranes récompense "La vie sauvage" (Au Diable Vauvert), de Thomas Gunzig, une radioscopie de notre monde occidental aussi féroce que jubilatoire.

Rendez-vous ce soir pour la remise du Prix chez Filigranes, à partir de 18h !

https://www.lecho.be/dossier/prixfiligranes2017/Thomas-Gunzig-S-il-...

Commentaire de Deashelle le 22 septembre 2017 à 17:03

EN LICE POUR LE PRIX FILIGRANES 2017

1. "Ma Reine", de Jean-Baptiste Andrea (L’Iconoclaste)

2. "Sucre noir", de Miguel Bonnefoy (Rivages)

3. "La tresse", de Laetitia Colombani (Grasset)

4. "Violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner", d’Etienne Deslaumes (Buchet-Chastel)

5. "La vie sauvage", de Thomas Gunzig (Au diable Vauvert)

6. "Le vertige des falaises", de Gilles Paris (Plon)

7. "Et soudain, la liberté", d’Evelyne Pisier et Caroline Laurent (Les Escales)

 
Commentaire de Deashelle le 21 septembre 2017 à 11:57

Naître ou ne pas naître

Voici un habile roman-prisme bourré d'esprit qui prend le contre-pied de tous nos accommodements. Il écoute et renvoie avec ironie, ce qui n'empêche pas une certaine bienveillance, les battements de cœur chaotiques du monde tel que nous le vivons. 

Le regard est complètement neuf. Rien d'étonnant, c'est celui d'un fœtus sur le point de naître et qui tend une oreille aiguë vers toutes nos faiblesse terrestres et humaines. Imprimant les moindres bruits, recueillant les indices à la façon d'un Sherlock Holmes, il se prépare avec l'enthousiasme d'un missionnaire à changer ce qui peut l'être, à sauver l'honneur du père et ce qui reste de l'amour de sa mère. Il pourfend l'idée d'une vie dans l'au-delà, "Chaos dans ce monde et béatitude dans le suivant." Il jure de se contenter d'un peu moins d'éternité! "Ensemble, les spectres les plus vertueux de l'Europe - les religions et, quand elles faiblissaient, les utopies athées, au nom du progrès scientifique - ont mis la terre à feu et à sang du Xe au XXe siècle. Et maintenant me voici, avec ma foi faite maison, en une VIE après la naissance". "Je me considère comme un innocent sur qui ne pèsent ni allégeances ni obligations, un esprit libre, malgré l’exiguïté de mon séjour. " 

Est-ce un jeune Hamlet à l'envers, ou dans le droit fil? Naître ou ne pas naître, là est la question. Celle que se posent les enfants prêts à naître dans l'Oiseau bleu de Maeterlinck. Sauf qu'ici il ne s'agit pas d'une scène parmi d'autres dans la quête du bonheur, mais d'une chambre d'écho des questions existentielles urgentes posées par le grand Will.

Le roman est construit comme un thriller autour de l'élaboration d'un crime parfait. Il est puissant, évocateur et d'une noirceur d'encre. Mais un témoin vivant veille.Tous sens en alerte, sauf peut-être celui de la vue, il décrit avec minutie et de façon savoureuse et pittoresque sa vie intra-utérine bondissante pour notre plus grande jubilation. La satire sociale est aussi foisonnante. Le monde est perçu avec finesse par un être à naître qui, doué de perceptions extraordinairement justes, ne vit que par l'émotion. Son observation auditive du monde est d'une acuité et d'une clairvoyance renversante. On prend totalement parti pour lui et son rêve de justice. 

De plus, Il véhicule dans ses gènes les choses essentielles: un immense bagage littéraire, citant les poètes anglais et même "Ulysse" de James Joyce, cadeau génétique de son poète de père. Il fait preuve de connaissances œnologiques surprenantes grâce à sa mère, et dispose, à l'écoute des technologies nouvelles d'une appréhension étonnante, si pas, novatrice des conflits mondiaux et des problèmes de la planète! 

Cette version hilarante de la tragédie de Shakespeare transposée est un bijou de fantaisie et de délectation verbale. "À l'étroit dans le ventre de ma mère, alors qu'il ne reste plus que quelques semaines avant mon entrée dans le monde, je veille. J'entends tout. Un complot se trame contre mon père. Ma mère et son amant veulent se débarrasser de lui. La belle, si belle Trudy préfère à mon père, John, poète talentueux en mal de reconnaissance et qui pourtant l'aime à la folie, cet ignare de Claude. Et voilà que j'apprends que Claude n'est autre que mon oncle : le frère de mon père. Un crime passionnel doublé d'un fratricide qui me fera peut-être voir le jour en prison, orphelin pour toujours ! Je dois les en empêcher." Il y a quelque chose de pourri au royaume d'Angleterre du XXIe siècle?

Commentaire de Deashelle le 19 septembre 2017 à 13:19

Inédit - Parution demain 20 septembre 2017.

Réunit trois récits sombres, découverts dans les archives d'H. Arendt à New York, ainsi qu'un carnet tenu par sa mère pendant la jeunesse et l'adolescence de la philosophe. ©Electre 2017 et www.mollat.com

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Commentaire de Deashelle le 16 septembre 2017 à 19:08
Commentaire de Deashelle le 16 septembre 2017 à 19:07
Bakhita de Véronique Olmi
En lice pour les prix Goncourt, Goncourt des Lycéens, Femina et Landerneau des lecteurs.
Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion.
Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.
Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.
Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.
Commentaire de Deashelle le 16 septembre 2017 à 18:57

Un merveilleux cocktail d'élégance de style et de souffle épique entoure les tribulations de ce personnage réel et magnétique, l'explorateur Auguste Benjowski qui au XVIIIe siècle publia des mémoires de ses voyages extraordinaires et dont de nombreux pays de L'Est s'arrachent la paternité. 
L'histoire véridique est doublée d'une histoire romanesque palpitante du couple mythique d'Auguste et Aphanasie, engagé contre vents et marées dans la défense des idées du siècle des Lumières et se fait l'interprète d'un plaidoyer féministe enthousiasmant. le livre, imprégné des idées des Encyclopédistes, Diderot et D Alembert et des penseurs Jean-Jacques Rousseau et Voltaire, dénonce l'insatiable appât du gain, l'hypocrisie du pouvoir, la tyrannie, l'esclavagisme et le colonialisme. Belle élégance morale! 
Leur odyssée fantastique les mène de Sibérie au Kamtchatka, passe par la Chine, le Japon, Macao, la France et Madagascar, en affrontant mille et un dangers, trahisons et aventures rocambolesques et les fait se retrouver à conter à Benjamin Franklin en 1776, leur histoire passionnante au nom de la défense de la liberté! Chacun à leur tour, ils partagent leur point de vue sur leur vécu héroïque. le lecteur reste irrésistiblement à l'écoute de ces deux voix si complémentaires! 
La fresque historique passionnante nous fait vivre un tour du monde extraordinaire pour l'époque, tant pour les lieux géographiques explorés que pour les diversités des cultures rencontrées, et nous permet de rêver qu'un jour des philosophes, prônant les idées de liberté et de respect de l'autre, puissent, pour le plus grand bien des citoyens, se retrouver au pouvoir! 

http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/50633

Commentaire de Deashelle le 16 septembre 2017 à 18:53

Inspiré d'un vrai témoignage, ce récit poignant renoue avec la force des grands romans classiques. L'héroïne est une Jeanne d'Arc du lien familial, une étoile qui guide les membres épars de la famille naufragée par la maladie honteuse. Un personnage d'une résilience hors du commun qui sacrifie sa vie entière au soulagement de la vie des autres. Valentine Goby se penche sur une période post deuxième guerre mondiale que tout le monde ignore tant l'aura des trente glorieuses semble avoir effacé la misère qui les précédait. 
C'est le règne du Rimifon, des bacilles Koch, des premiers antibiotiques réservés par la sécurité sociale aux seuls salariés. Le temps honteux des mouroirs de pestiférés, celui de la relégation dans les paquebots perchés sur des montagnes ou dans les arbres. L'atmosphère qu'elle crée a la vérité du cinéma noir et blanc.

On ne peut qu'être bouleversé par cette fille-mère courage qui, bravant les codes bien-pensants, oubliant son confort, se met au service de tous pour recueillir, soigner, panser, et se dépenser sans penser pour les autres! Face à la cruauté ordinaire du groupe, il y a la dignité de l’héroïne qui défend les siens avec la dernière énergie. Admirable.

http://www.onlalu.com/livres/roman-francais/un-paquebot-dans-les_14...

Commentaire de Deashelle le 16 septembre 2017 à 18:50


Le bureau des jardins et des étangs. D. Decoin


Le bureau des jardins et des étangs

Voici un roman rare à la fois érotique, poétique et sensuel. Didier Decoin nous propose un étonnant voyage au Japon à l’époque Heian; nos cinq sens en éveil. Katsuro et son épouse, Miyuki, vivent heureux de la pêche dans une maison modeste du village de Shimae. Réputé comme étant le meilleur pêcheur de carpes, fournisseur des étangs sacrés de la cité impériale, Katsuro s’aventure un peu plus loin dans le lit de la rivière où il trouve la mort.  Après avoir veillé le corps de son homme, Miyuki décide d’honorer la prochaine commande du « bureau des jardins et des étangs » et d’entreprendre, seule, le voyage jusqu’à la ville impériale d’Heiankyo. L’expédition se transforme en véritable périple pour la jeune veuve, habitée par le souvenir de son mari. Chaussée de sandales de paille, la courageuse jeune femme marche courbée sous le poids de sa palanche; exposée aux dangers et croyances de son époque. En chemin, Miyuki va croiser toute la beauté et la laideur du monde. Arrivée au Palais de l’Empereur, Miyuki est introduite, malgré elle, dans un concours de parfums…Didier Decoin nous parle magnifiquement du couple et de l’amour qui dure après la mort dans cette fiction finement ciselée. Par sa puissance poétique, ce roman semble avoir été construit dans l’esprit d’un haïku japonais. Excellent moment de lecture. Prix des Lecteurs de L’Express/BFMTV.

http://vouslisez.com/archives/category/roman

 
 
 

       CONSULTEZ LE           PREMIER VOLUME DE  LA COLLECTION D'ART       "ETATS D'AMES                   D'ARTISTES"

    http://bit.ly/22T5z0Q

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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