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Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

A vos plumes.

Membres : 111
Activité la plus récente : 12 déc. 2016

C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

 

Forum de discussion

La grande poétesse Auxerroise oubliée du 20 ième siècle : Marie-Noël. Article de Béatrice Lukomski Joly

Démarrée par Béatrice Joly. Dernière réponse de ANNE DAVID 13 nov. 2016. 29 Réponses

Je viens timidement vous parler de Marie-Noël, elle, dont  Valériane D 'Alizée  a  presque tout aussi timidement évoquée un jour,  presqu'une nuit de nos heures sur ce site,  osé  nous rappeler   sa disgrâce dans cet oubli    qui  nous ferait…Continuer

Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

Démarrée par Deashelle. Dernière réponse de Carol Trottier 21 févr. 2016. 8 Réponses

Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Deashelle le 5 novembre 2016 à 19:45

" Je suis persuadée qu'on ne connaît jamais quelqu'un, même si on vit avec lui dans la plus grande intimité. Rien ne permet de résoudre le mystère de l'autre. Ce qui s'en approche peut-être le plus, c'est la littérature. Ça aurait été trop simple de dire qu'elle tuait les enfants parce qu'elle était humiliée socialement ! Psychologiquement, ce n'est pas tenable. Mais, bien sûr, je voulais aussi raconter la difficulté de cette position, difficile à tenir pour les employés comme pour les employeurs.

J'ai grandi au Maroc, qui est un pays où on a encore des nounous à domicile, mais aussi des gens qui travaillent et vivent chez vous. Cette façon d'être à la fois des intimes et des étrangers, cette place à l'écart, m'a beaucoup interrogée. Souvent, j'ai assisté à des situations qui m'ont brisé le cœur. Je voulais explorer ce terreau d'humiliation possible, sans dire que c'est une explication possible du meurtre – je n'y crois pas. " 
On peut lire aussi dans cette interview:
"Aujourd'hui, dans les sociétés musulmanes et maghrébines, on est vraiment à un tournant. Il est très dangereux de ne pas faire de choix de projet de société, de rester dans une ambiguïté où on ménage les conservateurs tout en se donnant certains aspects de modernité. Ça fait le lit des intégristes. Le Maghreb vit dans cette culture de l'hypocrisie, du mensonge. Tu peux faire les choses, mais en cachette : ne fais pas le ramadan, couche avec qui tu veux, mais tant pis pour toi si tu te fais prendre… Cette culture de l'arbitraire, de l'hypocrisie, génère de la violence, des gens qui se font justice eux-mêmes. Cela nourrit des discours de plus en plus conservateurs, de plus en plus frustrés. Je pense qu'il faut être courageux et dire ce qu'on veut pour notre société. " Leila Slimani
ENTRETIEN. Elle est l'une des sensations de la rentrée littéraire avec "Chanson douce". Rencontre avec la romancière franco-marocaine Leïla Slimani.
AFRIQUE.LEPOINT.FR|BY SOPHIE PUJAS
Commentaire de Deashelle le 5 novembre 2016 à 13:46

Cherchez le bouc émissaire

Découvert aux Editions Presses de la Cité depuis le 26 février 2016 voici "Sous le regard du loup", un roman-fable de Gilles Laporte qui contribuera peut-être à notre art de vivre et nous défendra , espérons-le, des peurs qui nous hantent et nous habitent. 

Tout ne commence-t-il dès le plus jeune âge avec la fameuse peur du loup, celle des voleurs, celle du ou de la yucky-thing-under-the-bed? Plus littérairement, avec les peurs de la Mare au diable, de la bête du Gévaudan, du poulpe géant des Travailleurs de la mer, sans compter les innombrables peurs bibliques. La très celtique fête d' Halloween, devenue américaine, puis revenue aux pays, est à nouveau dans nos paysages depuis quelques décennies, pour libérer les hantises accumulées, à force de monstres, sorcières ricanantes et toiles d’araignées stupéfiantes. Ce qui est sûr c’est qu’on se précipite à tout âge sur le premier bouc émissaire venu, pour y déposer le poids de nos peurs: ouf! on respire, l’irrationnel a été terrassé comme le dragon sous le glaive de Saint-Michel!

Dans cette histoire de gueux et de châtelain étranger au village, située… au siècle passé, Gilles Laporte s’est donc attaqué avec humour et pédagogie au concept qui fait tout déraper et nous enferme si aisément dans la peur de l’autre, sachant que de toutes les peurs, les peurs collectives sont les pires et se propagent à la vitesse de la peste. 


La fable commence par un fait divers. Claude est un joyeux paysan dans le cœur des Vosges. Lors de sa visite quotidienne à ses brebis, il découvre un matin son troupeau sous le choc et huit de ses plus belles bêtes, éventrées. Les autorités du village sont alertées. On crie très vite au loup car d'autres massacres se déclarent dans le pays. La presse locale, gourmande de sensations, s'engouffre dans la panique générale et attise savamment la folie de vengeance. le village est sur pied de guerre! On va débusquer le mal, tuer la bête. La recherche ardente de bouc émissaire part tous azymuts. En cette année de grâce 1977, la France entière s’émeut au fil des reportages audio-visuels sur les mystérieux carnages. Le curé tire la couverture à lui et en profite pour pointer le châtiment divin. Les femmes de tout poil s’en mêlent, et Gilles Laporte rit dans sa barbe. Marie, la fille de Claude, étudiante en philo à Nancy, vient soutenir sa famille désespérée. La galerie de portraits du village gronde de colère, d’impuissance ou de bêtise. 
A l'acharnement contre « la bête », la vaillante Marie oppose la raison. Les études de philo se montrent plus efficaces que les battues de chasseurs sanguinaires. Elle mène sa propre enquête et dénoue le mystère. 

Gilles Laporte n’écrit pas pour passer le temps. Dans sa verve inimitable, le conteur aborde ce Moselle-gate dans une langue pétillante, pétrie d’ironie et de sens pittoresque. Il fait fleurir les thèmes qui lui sont si chers comme son attachement à la région qui l’a vu naître, son amour de la nature et l'environnement, son admiration légendaire pour la femme qui s’instruit, sa réflexion morale et citoyenne et sa répulsion devant les jugements expéditifs...et les appétits financiers modernes.

Sous le regard du loup

de Laporte, Gilles 
Presses de la Cité 
ISBN : 9782258133716 ; 10/03/2016 ; 360 p. 

Commentaire de Deashelle le 12 octobre 2016 à 14:42
Michele Jullian goes to town ... and 
Commentaire de Deashelle le 12 octobre 2016 à 14:37

back to square one! 

Quatrième de couv"

 

La rentrée littéraire bat son plein et quel plein, quel trop plein ! Des milliers de livres exposés, des bandeaux aguicheurs qui ne m’aguichent pas, des résumés d’intrigues qui ne m’intriguent pas, des quatrièmes de couverture qui ne me captivent pas. Les 4è de couverture doivent faire preuve d’imagination pour attirer le chaland, lui donner envie d’acheter… la « 4è de couv » serait la recette idéale pour inciter à l’achat. J’ai tripoté des centaines d’ouvrages (à la FNAC, à « l’œil Ecoute », chez « Tchann » », au « Bon marché’… Pléthore tue, tue l’envie. Trop dire ? Pas assez dire ? Parfois on a l’impression, à la lecture de ces 4è de couv, d’avoir déjà lu le roman.

« Miracle littéraire », « Roman étourdissant » ! plouf.

Dans la collection Texto et Folio, j’ai craqué pour 2 classiques : LE JEU DU ROI et LA VALLÉE DES RUBIS… l’Afghanistan et la Birmanie… que voulez vous, on ne se refait pas. J'aime respirer les airs "d'ailleurs".

Déjà plongée dans LE JEU DU ROI : 1956 Joseph Kessel évoque avec tendresse les personnages et les rites qui l’ont marqué. Il nous donne ainsi les clés de l’un de ses célèbres romans LES CAVALIERS et nous entraîne dans un passionnant voyage à travers l’Afghanistan.

Je n’ai pas traversé l’Afghanistan comme beaucoup de mes amis voyageurs, anti-touristes des années 70, croisés à Goa, Bali ou Bangkok…mais j’ai rencontré beaucoup d’Afghans à Calais ces derniers temps. Alors j’ai eu envie de suivre Joseph Kessel. Et de rencontrer ceux avec qui il est parti, lui dans ces montagnes et vallées afghanes, des personnages que j’ai eu la chance de rencontrer avec Jullian : Pierre Schoendorffer (à l’image), Raoul Coutard (à la lumière) Georges de Beauregard (aux sous).

Un extrait, pas pris au hasard :

« D’étranges formes, empaquetées de toile brune ou grise jusqu’aux chevilles et coiffées de cagoules qui dérobaient complètement leurs traits, la bouche et les yeux même, voilées d’une triple gaze, passaient comme des fantômes silencieux : C’ETAIENT LES FEMMES »

Y aurait-il eu une embellie dans les années 60 et 70 en Afghanistan ? je ne crois pas. Rien n’a changé.

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Commentaire de Deashelle le 7 octobre 2016 à 23:38

Commentaire de Deashelle le 7 octobre 2016 à 23:36

Commentaire de Deashelle le 7 octobre 2016 à 9:51
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J'AIME ADMIRER.

" J'aime admirer. Je me lève avec l'impatience de découvrir ce qui m'émerveillera ce jour."

(L'homme qui voyait à travers les visages - Éric-Emmanuel Schmitt)

Commentaire de Deashelle le 22 septembre 2016 à 18:49

Commentaire de Deashelle le 17 septembre 2016 à 11:29

Concours, rentrée littéraire

 La seule vie réellement vécue, c'est la littérature, écrivait Proust... Vivez donc une vie éclatante et foisonnante avec les romans de la rentrée littéraire Belfond.
100 livres à gagner parmi 10 romans au choix !
Découvrez tout de suite si vous avez gagné ! >> www.goo.gl/DLSHKK

Commentaire de Deashelle le 16 septembre 2016 à 12:12

De retour d’Afghanistan où il a perdu plusieurs de ses hommes, le lieutenant Romain Roller est dévasté. Au cours du séjour de décompression organisé par l’armée à Chypre, il a une liaison avec la jeune journaliste et écrivain Marion Decker. Dès le lendemain, il apprend qu’elle est mariée à François Vély, un charismatique entrepreneur franco-américain, fils d’un ancien ministre et résistant juif. En France, Marion et Romain se revoient et vivent en secret une grande passion amoureuse. Mais François est accusé de racisme après avoir posé pour un magazine, assis sur une œuvre d’art représentant une femme noire. À la veille d’une importante fusion avec une société américaine, son empire est menacé. Un ami d’enfance de Romain, Osman Diboula, fils d’immigrés ivoiriens devenu au lendemain des émeutes de 2005 une personnalité politique montante, prend alors publiquement la défense de l’homme d’affaires, entraînant malgré lui tous les protagonistes dans une épopée puissante qui révèle la violence du monde. Et l'antidote à la violence?  "De mon expérience, j'ai appris une chose : dans la vie, il y a très peu d'occasions d'être heureux. L'amour en est une. Mais elle est rare et a une durée limitée. Alors que la lecture peut être quotidiennement renouvelée. Oui, lire est la seule chose qui m'ait rendu pleinement heureux."Karine Tuil

ISBN : 2070146197 
Éditeur : GALLIMARD (2016)
 
 
 

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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