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Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

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C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


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Je viens timidement vous parler de Marie-Noël, elle, dont  Valériane D 'Alizée  a  presque tout aussi timidement évoquée un jour,  presqu'une nuit de nos heures sur ce site,  osé  nous rappeler   sa disgrâce dans cet oubli    qui  nous ferait…Continuer

Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

Démarrée par Deashelle. Dernière réponse de Carol Trottier 21 févr. 2016. 8 Réponses

Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Deashelle le 12 décembre 2016 à 11:00

Commentaire de Deashelle le 15 novembre 2016 à 15:01

Commentaire de Deashelle le 15 novembre 2016 à 15:00

Dans "Trois jours et une vie" Pierre Lemaître, l’auteur d' "Au revoir là-haut" - le Goncourt 2013 - replonge dans le Noir avec un brillant roman, rebondissant et nerveux. Le sujet est glaçant.

Un jeune garçon, Antoine (12 ans), enfant solitaire, privé de père est ulcéré par la mort de son seul ami, Ulysse le chien du voisin Desmedt, que celui-ci tue à bout portant suite à un triste accident de circulation. Antoine se réfugie régulièrement dans les bois voisins où il a construit une cabane secrète. Le jeune Rémi Desmedt (5 ans), l'y rejoint le lendemain. Dans une bouffée de colère ou de folie, Antoine le frappe d'un coup de bâton, geste qui tue l’enfant sur le coup. Antoine est atterré. En état de choc, il cache la dépouille au fond d'une fosse. Sa vie d’enfant bascule. Signe de reconnaissance : le souffle romantique de l’auteur d’Au revoir là-haut enflamme le feu d’une langue riche et évocatrice. 

Dans le village de Beauval, les habitants lancent des hypothèses assassines sur fond de rumeurs et d’inimitiés de village à propos de la disparition du gosse. On organise une battue le jour de Noël, mais elle est interrompue le lendemain par une très violente tempête qui détruit le bois et efface toute trace. La main de Dieu? Trois jours d’apocalypse vont marquer toute une vie. Une fresque magistrale, que cette tempête du siècle qui ravagea nos contrées. Notre vécu se mêle subtilement à la fiction. Sa mère, consciemment ou inconsciemment, le couvre. La question est ouverte… L’amour maternel, est-il inconditionnel?

Pierre Lemaître examine chez son personnage toutes les faces de la culpabilité, son mal de vivre, et ses hantises. Maître du Noir, sous des dehors innocents, l’auteur suscite de l'empathie chez le lecteur tant pour le jeune assassin dont le mensonge est irrévocable que pour l’innocente victime et sa famille. Rencontrera-t-il un jour le Châtiment? Des années plus tard, Antoine est devenu médecin et a quitté le village maudit. L'homme mûr est toujours hanté par ce passé inavouable et torturé par le remords. Il doit revenir au village voir sa mère malade. Et elle lui apprend qu’un projet immobilier va s’installer sur le bois à l'abandon… La peur resurgit. Le destin se refermera-t-il sur l’enfant assassin? La fin ironique et haletante du livre est digne d’Edgar Poe ou de Roald Dahl! On referme le livre, l’esprit pénétré de questions…

* * * *

Trois jours et une vie. Pierre Lemaitre. Albin Michel, 279 pages.

Commentaire de Deashelle le 10 novembre 2016 à 18:35

Commentaire de Deashelle le 10 novembre 2016 à 18:30

La moisson sera bonne ! Par des détours romanesques bluffants, avant d’atteindre le cœur du mal, suite à un patient travail d’anatomie humaine, Armel Job séduit une fois de plus par la subtilité de son propos et la profondeur de ses analyses ! Comme toujours, avec Armel Job, on se promène longtemps avant de découvrir le but de la promenade. Le jeu de piste en vaut la peine, il nourrit la curiosité du questionnement, alimente notre soif de savoir, qui sait, nous enivre d’humanité retrouvée! C’est ce qui fait la profondeur du roman et lui donne chaque fois une perspective inattendue. 

Le titre d’abord : on se rend vite compte qu’il s’agit des dernières paroles de consolation d’un mari encore jeune, à sa femme avant de s’éteindre des suites d’un cancer. Titre déroutant puisqu’il ne cerne pas le nœud de l’histoire. La femme qui va prendre le deuil n’est pas n’importe quelle femme. Elle est étrangère. D’origine polonaise, Teresa s’est installée en Belgique par mariage arrangé à l’âge de 18 ans avec Jacques Broncart, brasseur de son état.

« Le passé n’est jamais mort, il n’est même pas le passé » prend soin de prévenir Armel Job en empruntant à William Faulkner. Nous sommes en Ardennes, dans un petit village en 1996. 

Commentaire de Deashelle le 10 novembre 2016 à 18:30

Il est beaucoup question d’étrangers dans l’histoire. Il y a cet étranger, un réfugié qui débarque insidieusement dans cette famille sans père. Branko, qui voudrait désespérément pouvoir rester étranger à son passé et à lui-même. Teresa la digne veuve abandonne soudainement ses habits de deuil malgré sa dévotion aux usages et à ses croyances religieuses. Sa générosité de cœur la fait tout à coup refleurir et choisir la vie. Question intéressante : a-t-elle été même vraiment aimée par son mari ? Est-elle l’otage d’une foi chrétienne exigeante ? Est-elle la proie d’un usurpateur venu se fabriquer une nouvelle vie ? Ses deux fils la surveillent.
« Vous ne supportez pas que je sois heureuse. Vous n’avez jamais connu qu’une mère effacée, fade, juste bonne à vous servir. Vous avez décidé que le seul être qui existe dans la famille, en définitive, c’était votre père. Votre père mort plus exactement, parce que, vivant, il ne vous intéressait pas plus que moi. Vous lui avez dressé un monument avec sa statue dessus, et moi dessous, enterrée ; je devais y passer avec le défunt comme les épouses de maharajas ».

C’est eux, qui tour à tour narrent l’histoire. Ils sont très bien campés, ces Romulus et Remus, très divisés sur leurs relations réciproques après une jeunesse commune pourtant radieuse. Avec deux Œdipe de taille à surmonter, ils se mettent à juger leur mère… et cet imposteur, un assassin peut-être ? Vont-ils assassiner sa nouvelle vie ? Tadeusz et son frère André sont ceux qui sont cachés au fond de chacun de nous, vont-il se transformer en justiciers? Quelles réponses lumineuses leur mère va-t-elle leur opposer? 


«Votre monde sec, ton monde de chiffres et de calculs, il ne me fait pas envie ; je préfère le mien, où l’on croit que les bougies ont de l’effet pour guérir les enfants ou pour apaiser le chagrin quand quelqu’un est mort. Je sais bien que ce ne sont peut-être que des rêveries, mais j’aime mieux vivre avec ces « peut être » qu’avec vos « sûrement ». »

Est-ce que le lourd passé de l’étranger qui a fait la guerre en Yougoslavie doit empêcher la générosité à son égard? Il avoue avoir pratiqué lui-même l’indicible violence, il a contribué à la folie destructrice. Peut-il y avoir rédemption? 
« Le pardon est certainement l'une des plus grandes facultés humaines et peut-être la plus audacieuse des actions, dans a mesure où elle tente l'impossible - à savoir défaire ce qui a été - et réussit à inaugurer un nouveau commencement là où tout semblait avoir pris fin. » (Hannah Arendt)

Un meurtre sexuel a été commis dans le village, va-ton profiter de l’occasion pour se saisir de Branko comme bouc émissaire? Au besoin, plus cyniquement encore, Rendre une hypocrite justice, punir le crime humanitaire en vengeant un crime passionnel ? Comme tout cela est bien monté! Le suspense est ficelé avec sensibilité, intelligence et beauté romanesque. Et il y a ce chien dans l’histoire, qui ne ment jamais : dans ses yeux, on ne lit que l’amour! Le seul mot qui compte ? 

Commentaire de Deashelle le 8 novembre 2016 à 15:59

Le livre des Baltimore

Commentaire de Deashelle le 8 novembre 2016 à 15:55

 "Le Livre des Baltimore" de Joël Dicker

 

A l'âge de 24 ans, il écrit « Les derniers jours de nos pères », un roman qui raconte l'histoire véritable et méconnue du SOE, une branche exigeante des services secrets britanniques qui ont notamment formé les résistants français durant la Seconde guerre mondiale. Un livre palpitant que l'on a adoré. Un roman linéaire qui mettait en scène une jeunesse ardente, passionnée par la résistance, vibrante d'amour filial, rayonnante de romantisme, assoiffée d'idéal. Ensuite est venue la gloire avec « La vérité sur l'affaire Harry Quebert » étourdissante affaire policière, virtuose dans sa conception et les imbrications complexes dans le temps du récit. Un succès helvète qui dépasse le planétaire « Millenium ». L'auteur, Joël Dicker, vient à peine d'avoir 30 ans.

 

Son nouveau livre « Le livre des Baltimore » s'inspire-t-il d'éléments biographiques que le jeune auteur instillerait subtilement dans son personnage principal, Marcus Goldman? Il semble que la côte Est n'a aucun secret pour lui : ses séjours dans le Maine, étant enfant, en sont-ils la cause? Son œil d'Européen, même s'il est suisse, plonge dans une saga familiale de plus en plus sombre.

Commentaire de Deashelle le 8 novembre 2016 à 15:55

Est-ce un livre français, ou est-ce un livre américain? On ne cesse de se poser la question. Des phrases et des us et coutumes échappées de sitcoms, des personnages pris dans une gelée anglophone francisée et engluées de préjugés américains ! C'est au scalpel qu'il débusque la jeunesse dorée et la jeunesse pourrie, le système des écoles privées, la course des inscriptions à l'université, le harcèlement à l'école, la fascination de la vie menée par les beautiful people, les magouilles financières, le star system du sport et de la chanson, l'égocentrisme des surdoués, la suffisance des avocats, les arrangements avec la justice, la police complice, la violence conjugale, l'utilisation libre des armes… Bref la bigoterie, la vulgarité et la violence omniprésente. Certains passages vous énervent ? La superficialité vous crispe ? A dessein sans doute! le livre est donc bien français, lové dans une société américaine arrogante. Plus le livre avance, plus le château de cartes semble s'écrouler méthodiquement et plus Marcus semble se reconstruire. Plus le temps se disloque et se convulse, se retourne, plus l'avenir s'éclaire et conduit à des valeurs nouvelles. Plus l'annonce du Drame se précise, plus les drames se succèdent et plus le lecteur se pose des questions. Bingo ! Il n'y a pas de Drame, il y a juste les drames que l'on surmonte! Voilà l'essence du rêve américain retrouvée! C'est décidément un livre américain ! On se trouve au cœur d'une fresque cinématographique intransigeante, amère, et lucide. Le géant aux pieds d'argile est lentement érodé jusqu'à la chute finale. Mais, non, il se relève, pardonné, décapé, humain lumineux transcendé par les épreuves des tempêtes modernes. C'est en fait un livre suprêmement humain et un long parcours mutuel de rédemption!

Commentaire de Deashelle le 8 novembre 2016 à 15:55
« Mais si vous trouvez le livre, s'il vous plaît lisez-le ! » nous presse l'écrivain, comme si la rencontre de son livre était une rencontre véritable ! Et en effet, vous y trouverez un tissu de sentiments humains d'une profonde richesse. Les liens d'amour, d'amitié, de fraternité, d'attachement familial au sens large font oeuvre de résistance. L'émotion est dilatée, digne de Faulkner et de Steinbeck, particulièrement. Comme si la littérature américaine de la Lost Generation avait refait surface, réincarnée dans des personnages de chair et de sang qui sont nos contemporains ! "Of Mice and men", se retrouve entièrement revisité en live dans l'un des chapitres! Deux fictions littéraires se confondent dans une même empathie... Un tour de force, non?
Pour l'histoire, si le teaser vous intéresse: il y a deux branches dans la famille Goldman, divisée en deux clans, suite à un malentendu familial de taille... Heureux qui communique! Les Baltimore sont honteusement riche et généreux, les autres, sont tristement middle class et discrets. Marcus est fasciné par la réussite et l'élégance de son oncle Saul, sa femme Anita et son cousin Hillel qui habitent une maison luxueuse près de Baltimore. Bientôt ils seront trois inséparables cousins dont les liens sont indestructibles. Mais le conte de fées des Baltimore aura une fin brutale. La quête de Marcus, et donc des lecteurs, consiste à comprendre le pourquoi et le comment du Drame annoncé dès le début de l'histoire ...et dont on ne découvre la nature, que dans les ultimes pages du roman que l'on ne peut s'empêcher de dévorer!
 
 
 

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Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

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LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

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SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

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