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Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

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Activité la plus récente : 9 oct.

C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

 

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La grande poétesse Auxerroise oubliée du 20 ième siècle : Marie-Noël. Article de Béatrice Lukomski Joly

Démarrée par Béatrice Joly. Dernière réponse de ANNE DAVID 13 nov. 2016. 29 Réponses

Je viens timidement vous parler de Marie-Noël, elle, dont  Valériane D 'Alizée  a  presque tout aussi timidement évoquée un jour,  presqu'une nuit de nos heures sur ce site,  osé  nous rappeler   sa disgrâce dans cet oubli    qui  nous ferait…Continuer

Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

Démarrée par Deashelle. Dernière réponse de Carol Trottier 21 févr. 2016. 8 Réponses

Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Deashelle le 9 octobre 2017 à 23:12

"De l'enfer au paradis", la chronique de Bernard Pivot

Bernard Pivot, de l'Académie Goncourt, chronique cette semaine pour le JDD le livre de Véronique Olmi, "Bakhita".

http://www.lejdd.fr/chroniques/bernard-pivot/de-lenfer-au-paradis-l...

Commentaire de Deashelle le 9 octobre 2017 à 10:22

L’image contient peut-être : 1 personne, plante et fleur

Commentaire de Deashelle le 9 octobre 2017 à 10:21

" La marche a duré deux jours et deux nuits.
Elle ne savait pas où était le grand fleuve, où étaient les villages, ce qu'il y avait derrière la colline, derrière les arbres, et derrière les étoiles.
Alors elle a essayé de retenir, pour faire le chemin en sens inverse, et rentrer chez elle. Elle avait peur et elle retenait. Elle était perdue et elle récitait :
le petit ruisseau. L'enclos avec quatre chèvres. Les buissons. Le puits. Deux bananiers. Des ronces. Un chien jaune. Un âne. Deux ânes. Un palmier nain. Un vieil homme assis. Des acacias. La dune. Un champ de mil. Un chemin de cailloux noirs. Un éléphant derrière un baobab. Des herbes vertes. Des pierres rouges.
Elle recommence.
Deux ânes. Un vieil homme assis.Des acacias. La dune. Elle trébuche. Elle tombe. Le petit ruisseau. L'enclos. Elle se relève. Un puits. Un chameau. La lune. Elle hésite. Les étoiles : le Chien, le Scorpion et les trois étoiles Sœurs. Elle entend le cri grinçant des hyènes. La chaleur s'est changée en glace dans la nuit qui vient, le vent est froid et rapide. La paysage s'efface. Elle est nue au milieu de l'invisible. "

Bakhita : Véronique Olmi. (Albin Michel, 2017).

Commentaire de Deashelle le 6 octobre 2017 à 21:47

"On est retourné en arrière, on est retourné au temps de Dickens [...] Il y a autour de nous des écrasés de la société moderne. Si on pense que c'est naturel, que c'est normal, on perd sa part d'humain. [...] Tous les pays européens sont concernés par ce retour à une Europe des pauvres, une Europe de la misère, des enfants au travail, des enfants mendiants, des enfants prostitués. Je suis né pendant la guerre : dans l'après-guerre on jugeait la difficulté momentanée, alors que la jeunesse qui naît aujourd'hui a le sentiment que c'est une difficulté sans solution, sans espoir. C'est très grave."

Commentaire de Deashelle le 6 octobre 2017 à 19:36

"Toujours ailleurs"

L'écrivain,Jean-Marie Gustave Le Clézio, prix Nobel de littérature 2008, est l'invité de Nicolas Demorand, pour évoquer son dernier roman, "Alma" (Gallimard).

Il y aborde la filiation, les origines et l'ascendance.

Aujourd'hui l'écrivain, né à l'Ile Maurice, vit en Chine, et revient sporadiquement en France dont il dit que c'est "un pays en turbulence, avec beaucoup de problèmes qui ne sont pas résolus. Quand vous arrivez à Paris, vous traversez une zone qui vous serre le coeur", "on va devoir faire face à des problèmes qui ne sont pas politiques, mais économiques et sociaux". ... https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8...

Commentaire de Deashelle le 4 octobre 2017 à 21:47

D'un Paris meurtri aux rivages solaires de l'Italie en passant par quelques îles proches et lointaines, "Croire au merveilleux", en dialogue intime avec "Plonger", est l'histoire d'un homme sauvé par son enfance et le pouvoir des mythes. Un homme qui va comprendre qu'il est peut-être temps, enfin, de devenir un père. Et de transmettre ce qu'il a de plus cher.


«La fin, que nous ne raconterons pas, fait battre le cœur plus fort. Il ne suffit pas de croire au merveilleux, il faut oser plonger dedans. Et plonger, Christophe Ono-dit-Biot s’y connaît.» Frédéric Beigbeder, Le Figaro Magazine

«Christophe Ono-dit-Biot puise à la source des mythes et de l’amour éternel. Un moderne Orphée à la recherche des vestiges de son amour perdu.» Claire Julliard, L'Obs

«Un récit solaire sur la transmission. Christophe Ono-dit-Biot convoque les dieux de l’Olympe dans cet hymne à la vie.» Sébastien Le Fol, Le Point

Commentaire de Deashelle le 4 octobre 2017 à 20:54

“Qui apprendrait  désormais que “l’homme est un animal doué de logos”, et que ce logos, c’est à dire sa façon non seulement d’articuler, mais de s’articuler face au monde, était ce qui le séparait de l’animal ?

Qui aurait la chance de se voir enseigner que le plus important est de sculpter sa capacité à s’étonner (thaumazeïn), commencement de la sagesse, de se forger un esprit critique mais aussi un imaginaire en franchissant, comme je l’avais fait, sur la croupe de Pégase, à la barre de la nef Argo ou en tétant les mamelles de la Louve, les grandes portes des mythes ? Ça aidait quand même à vivre, tout ça, non ? A s’ouvrir à l’autre. Comme Ulysse après son naufrage, face à Nausicaa  et qui lui dit : “Je te supplie, ô reine, es-tu déesse ou mortelle ?” Voir un dieu en l’autre, et pas seulement un étranger.”

Nausicaa, une fille de roi... 

" qui voit surgir des bosquets un homme nu "le corps tout gâté par la mer" et qui n'en n'a pas peur. Et qui val lui venir en aide, et, peut-être l'aimer. Tout cela restait, faisait voir le monde différemment, ensoleillait l'existence, la rendait plus affûtée, riche de doubles sens, donnait des possibilités d'action dans un monde qui se déchirait"  

Commentaire de Daniel Moline le 4 octobre 2017 à 9:09

Un livre essentiel ! Au regard des événements de Catalogne et des questions sur l’islamisme radical qui nous taraudent, les pages que Spinoza consacre à la liberté de parler et aux rapports religion-Etat sont d’une actualité brûlante. A lire pour approfondir "le sens et l’approche que nous avons de la liberté"...

                                                        Daniel Moline

*

Commentaire de Deashelle le 3 octobre 2017 à 22:16

Très impatiente de le découvrir! 

Commentaire de Deashelle le 3 octobre 2017 à 22:14

 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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