Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Citations de Baudelaire

[Goya] Nul n'a osé plus que lui dans le sens de l'absurde possible.

Baudelaire (Charles), Curiosités esthétiques.

 

- Certes, je sortirai quant à moi satisfait

D'un monde où l'action n'est pas la soeur du rêve...

Les Fleurs du Mal, le Reniement de saint Pierre.

 

Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres  ;

Adieu, vive clarté de nos étés trop courts  !

Les Fleurs du Mal, Chant d'automne.

 

Le Poète est semblable au prince des nuées [...]

Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

Les Fleurs du Mal, l'Albatros.

 

Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais  !

Les Fleurs du Mal, À une passante.

 

Alors, ô ma beauté  ! dites à la vermine

Qui vous mangera de baisers,

Que j'ai gardé la forme et l'essence divine

De mes amours décomposés  !

Les Fleurs du Mal, Une charogne.

 

Mais le vert paradis des amours enfantines [...]

Les Fleurs du Mal, Moesta et errabunda.

 

Maudit soit à jamais le rêveur inutile

Qui voulut le premier, dans sa stupidité,

S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,

Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté  !

Les Fleurs du Mal, Femmes damnées.

 

Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.

Fusées.

 

La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. - Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté.

Fusées.

 

Ne pouvant pas supprimer l'amour, l'Église a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage.

Mon coeur mis à nu.

 

[...] l' Angoisse, atroce, despotique,

Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Les Fleurs du Mal, Spleen.

 

En matière d'art, j'avoue que je ne hais pas l'outrance  ; la modération ne m'a jamais semblé le signe d'une nature artistique vigoureuse.

L'Art romantique.

 

Il est une chose mille fois plus dangereuse que le bourgeois, c'est l' artiste bourgeois.

Curiosités esthétiques.

 

L'aurore grelottante en robe rose et verte.

Les Fleurs du Mal, le Crépuscule du matin.

 

J'ai maintes fois été étonné que la grande gloire de Balzac fût de passer pour un observateur  ; il m'avait toujours semblé que son principal mérite était d'être visionnaire, et visionnaire passionné.

L'Art romantique.

 

Le beau est toujours bizarre.

Curiosités esthétiques.

 

Beauté forte à genoux devant la beauté frêle  !

Les Fleurs du Mal, Femmes damnées.

 

La Bêtise au front de taureau.

Les Fleurs du Mal, l'Examen de minuit.

 

Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité  ; le bien est toujours le produit d'un art.

Curiosités esthétiques.

 

Le charme inattendu d'un bijou rose et noir.

Les Fleurs du Mal, Lola de Valence.

 

Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales.

Les Fleurs du Mal, Obsession.

 

Je suis la plaie et le couteau  !

Je suis le soufflet et la joue  !

Je suis les membres et la roue,

Et la victime et le bourreau.

Les Fleurs du Mal, l'Héautontimorouménos.

 

Il n'existe que trois êtres respectables  : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer.

Mon coeur mis à nu.

 

Un homme qui ne boit que de l'eau a un secret à cacher à ses semblables.

Du vin et du haschisch.

 

Sois charmante et tais-toi  !

Les Fleurs du Mal, Sonnet d'automne.

 

Amis de la science et de la volupté,

Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres.

Les Fleurs du Mal, les Chats.

 

Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

Les Fleurs du Mal, Correspondances.

 

Tous les grands poètes deviennent naturellement, fatalement, critiques.

L'Art romantique.

 

Glorifier le culte des images (ma grande, mon unique, ma primitive passion).

Mon coeur mis à nu.

 

Toute débauche parfaite a besoin d'un parfait loisir.

Les Paradis artificiels.

 

- Ah  ! Seigneur  ! donnez-moi la force et le courage

De contempler mon coeur et mon corps sans dégoût  !

Les Fleurs du Mal, Un voyage à Cythère.

 

Delacroix, lac de sang hanté des mauvais anges [...]

Les Fleurs du Mal, les Phares.

 

Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s'amuser.

Mon coeur mis à nu.

 

Faire son devoir tous les jours, et se fier à Dieu pour le lendemain.

Fusées.

 

Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister.

Choix de maximes consolantes sur l'amour.

 

Il y a dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan.

Mon coeur mis à nu.

 

Car c'est enfin, Seigneur, le meilleur témoignage

Que nous puissions donner de notre dignité,

Que cet ardent sanglot qui roule d'âge en âge

Et vient mourir au bord de votre éternité  !

Les Fleurs du Mal, les Phares.

 

Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,

Des divans profonds comme des tombeaux [... ].

Les Fleurs du Mal, la Mort des amants.

 

Je veux dormir  ! dormir plutôt que vivre  !

Les Fleurs du Mal, le Léthé.

 

Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille.

Les Fleurs du Mal, Recueillement.

 

[...] l'Angoisse, atroce, despotique,

Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Les Fleurs du Mal, Spleen.

 

Un éclectique est un navire qui voudrait marcher avec quatre vents.

Curiosités esthétiques.

 

Volontiers je n'écrirais que pour les morts.

Les Paradis artificiels.

 

Mon enfant, ma soeur,

Songe à la douceur

D'aller là-bas vivre ensemble.

Les Fleurs du Mal, l'Invitation au voyage.

 

[...] Pour entendre un de ces concerts riches de cuivre

Dont les soldats parfois inondent nos jardins

Et qui, dans ces soirs d'or où l'on se sent revivre,

Versent quelque héroïsme au coeur des citadins.

Les Fleurs du Mal, les Petites Vieilles.

 

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,

L'univers est égal à son vaste appétit.

Ah  ! que le monde est grand à la clarté des lampes  !

Aux yeux du souvenir que le monde est petit  !

Les Fleurs du Mal, le Voyage.

 

Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière.

Fusées.

 

Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres  ;

Adieu, vive clarté de nos étés trop courts  !

Les Fleurs du Mal, Chant d'automne.

 

Il y a des moments dans l'existence où le temps et l'étendue sont plus profonds, et le sentiment de l'existence intensément augmente.

Fusées.

 

Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles, - comme les familles.

Fusées.

 

Ô femme dangereuse, ô séduisants climats  !

Les Fleurs du Mal, Ciel brouillé.

 

Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste.

Fusées.

 

La femme ne sait pas séparer l' âme du corps.

Mon coeur mis à nu.

 

J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises. Quelle conversation peuvent-elles tenir avec Dieu  ?

Mon coeur mis à nu.

 

La jeune fille, ce qu'elle est en réalité. Une petite sotte et une petite salope  ; la plus grande imbécillité unie à la plus grande dépravation.

Mon coeur mis à nu.

 

Seigneur, ayez pitié, ayez pitié des fous et des folles  ! Ô Créateur  ! peut-il exister des monstres aux yeux de Celui-là seul qui sait pourquoi ils existent, comment ils se sont faits et comment ils auraient pu ne pas se faire  ?

Le Spleen de Paris, Mademoiselle Bistouri.

 

Le génie n'est que l'enfance nettement formulée, douée maintenant, pour s'exprimer, d'organes virils et puissants.

Les Paradis artificiels.

 

Goya, cauchemar plein de choses inconnues [...]

Les fleurs du Mal, les Phares.

 

Homme libre, toujours tu chériras la mer.

Les Fleurs du Mal, l'Homme et la Mer.

 

Les charmes de l'horreur n'enivrent que les forts.

Les Fleurs du Mal, Danse macabre.

 

Glorifier le culte des images (ma grande, mon unique, ma primitive passion).

Mon coeur mis à nu.

 

L'imagination est la reine du vrai, et le possible est une des provinces du vrai.

Curiosités esthétiques.

 

Il faut être toujours ivre. [...] De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.

Le Spleen de Paris, Enivrez-vous.

 

Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage.

Les Fleurs du Mal, l'Ennemi.

 

Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire.

L'Art romantique.

 

Léonard de Vinci, miroir profond et sombre [...]

Les Fleurs du Mal, les Phares.

 

La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. - Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté.

Fusées.

 

Même quand elle marche on croirait qu'elle danse.

Les Fleurs du Mal, Avec ses vêtements ondoyants et nacrés.

 

Ce qui est créé par l' esprit est plus vivant que la matière.

Fusées.

 

Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse,

Qu'accompagne l'immense orgue des vents grondeurs,

De cette fonction sublime de berceuse  ?

Les Fleurs du Mal, Moesta et errabunda.

 

Michel-Ange, lieu vague où l'on voit des Hercules [...]

Les Fleurs du Mal, les Phares.

 

Je sais l'art d'évoquer les minutes heureuses.

Les Fleurs du Mal, le Balcon.

 

Les morts, les pauvres morts ont de grandes douleurs.

Les Fleurs du Mal, la Servante au grand coeur.

 

Ô mort, vieux capitaine, il est temps  ! levons l'ancre.

Ce pays nous ennuie, ô mort  ! Appareillons  !

Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,

Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons  !

Les Fleurs du Mal, le Voyage.

 

Je hais le mouvement qui déplace les lignes [...]

Les Fleurs du Mal, la Beauté.

 

La Musique creuse le ciel.

Fusées.

 

La Nature est un temple où de vivants piliers

Laissent parfois sortir de confuses paroles  ;

L'homme y passe à travers des forêts de symboles

Qui l'observent avec des regards familiers.

Les Fleurs du Mal, Correspondances.

 

J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages.

Le Spleen de Paris, l'Étranger.

 

Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.

Les Fleurs du Mal, Recueillement.

 

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,

Luxe, calme et volupté.

Les Fleurs du Mal, l'Invitation au voyage.

 

Il est des parfums frais comme des chairs d'enfants,

Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,

- Et d'autres, corrompus, riches et triomphants.

Les Fleurs du Mal, Correspondances.

 

Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

Les Fleurs du Mal, Correspondances.

 

Mon âme voyage sur le parfum comme l'âme des autres hommes sur la musique.

Le Spleen de Paris, Un hémisphère dans une chevelure.

 

Le vieux Paris n'est plus (la forme d'une ville

Change plus vite, hélas  ! que le coeur d'un mortel).

Les Fleurs du Mal, le Cygne.

 

J'ai longtemps habité sous de vastes portiques

Que les soleils marins teignaient de mille feux.

Les Fleurs du Mal, la Vie antérieure.

 

Rembrandt, triste hôpital tout rempli de murmures [...]

Les Fleurs du Mal, les Phares.

 

C'était l'heure où l'essaim des rêves malfaisants

Tord sur leurs oreillers les bruns adolescents.

Les Fleurs du Mal, le Crépuscule du matin.

 

La Révolution a été faite par des voluptueux.

Notes sur «les Liaisons dangereuses».

 

[...] Robespierre, dans son style de glace ardente, recuit et congelé comme l' abstraction [...]

Les Paradis artificiels.

 

Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse [...]

Les Fleurs du Mal, les Phares.

 

Avant tout, être un grand homme et un saint pour soi-même.

Mon coeur mis à nu.

 

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère  !

Les Fleurs du Mal, les Litanies de Satan.

 

Amer savoir, celui qu'on tire du voyage  !

Les Fleurs du Mal, le Voyage.

 

La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse [...]

Les Fleurs du Mal, la Servante au grand coeur.

 

Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance

Comme un divin remède à nos impuretés.

Les Fleurs du Mal, Bénédiction.

 

J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans.

Les Fleurs du Mal, Spleen.

 

Un soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles.

Les Fleurs du Mal, l'Âme du vin.

 

Plus on veut, mieux on veut.

Fusées.

 

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent

Pour partir [...]

Les Fleurs du Mal, le Voyage.

 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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