Arts et Lettres

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Citations de Balzac

L' admiration est toujours une fatigue pour l'espèce humaine.
Le Bal de Sceaux.

Jamais les hommes d'imagination, pour lesquels l' espérance est le fond de la vie, ne veulent se dire qu'en affaires le moment le plus périlleux est celui où tout va selon leurs souhaits.
Une fille d'Ève.

Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices.
César Birotteau.

Les âmes fortes ne sont ni jalouses ni craintives : la jalousie est un doute, la crainte est une petitesse.
Le Contrat de mariage.

Les âmes grandes sont toujours disposées à faire une vertu d'un malheur.
Illusions perdues.

L'amour est la seule passion qui ne souffre ni passé ni avenir.
Les Chouans.

La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va.
Le Contrat de mariage.

Parler d'amour, c'est faire l'amour.
Physiologie du mariage.

L'amour qui économise n'est jamais le véritable amour.
Melmoth réconcilié.

L'amour véritable s'enveloppe toujours des mystères de la pudeur, même dans son expression, car il se prouve par lui-même ; il ne sent pas la nécessité, comme l'amour faux, d'allumer un incendie.
Les Petits Bourgeois.

L'amour n'est pas seulement un sentiment, il est un art aussi.
La Recherche de l'absolu.

Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout.
Une ténébreuse affaire.

Quand l'avarice se propose un but, elle cesse d'être un vice, elle est le moyen d'une vertu.
Béatrix.

L' avarice a comme l'amour un don de seconde vue sur les futurs contingents, elle les flaire, elle les presse.
Illusions perdues.

Plus un bénéfice est illégal, plus l'homme y tient.
César Birotteau.

La bêtise a deux manières d'être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable.
Pierrette.

Il y a du bonheur dans toute espèce de talent.
Le Cabinet des antiques, Préface.

Quand tout le monde est bossu, la belle taille devient la monstruosité.
La Muse du département.

Il l'atteignit si furieusement de son poignard qu'il le manqua.
La Femme de trente ans.

[La femme de chambre] lui cria deux mots à voix basse.
La Muse du département.

Il n'est pas de créature qui n'ait plus de force pour supporter le chagrin que pour résister à l'extrême félicité.
Les Secrets de la princesse de Cadignan.

Quand il y a une vieille fille dans une maison, les chiens de garde sont inutiles.
Pierrette.

Choisir ! c'est l'éclair de l'intelligence. Hésitez-vous ?... tout est dit, vous vous trompez.
L'Illustre Gaudissart.

Une génération est un drame à quatre ou cinq mille personnages saillants. Ce drame, c'est mon livre.
Lettre à Hippolyte Castille, 1846.
[La Comédie humaine, considérée dans son ensemble comme un seul ouvrage.]

Les gens généreux font de mauvais commerçants.
Illusions perdues.

L'intérêt et le talent sont les seuls conseillers consciencieux et lucides.
Le Curé de Tours.

Les hommes ne veulent jamais distinguer entre la constance et la fidélité.
Autre étude de femme.

Les rois aiment plus qu'on ne le croit la contradiction.
Le Bal de Sceaux.

La coquetterie ne va bien qu'à la femme heureuse.
La Femme abandonnée.

Dans ces grandes crises, le coeur se brise ou se bronze.
La Maison du Chat-qui-pelote.
[Balzac transpose ici un mot de Chamfort : «En vivant et en voyant les hommes, il faut que le coeur se brise ou se bronze.».]

Les peintres ne doivent méditer que les brosses à la main.
Le Chef-d'oeuvre inconnu.

[...] Ces êtres vulgaires m'intéressent plus qu'ils ne vous intéressent. Je les grandis, je les idéalise en sens inverse, dans leur laideur ou leur bêtise. Je donne à leurs difformités des proportions effrayantes ou grotesques.
[Confidences rapportées par George Sand dans Histoire de ma vie.]

Un crime est, avant tout, un manque de raisonnement.
La Cousine Bette.

[Le désert,] c'est Dieu sans les hommes.
Une passion dans le désert.

Le despotisme fait illégalement de grandes choses, la liberté ne se donne même pas la peine d'en faire légalement de très petites.
La Peau de chagrin.

Il ne se rencontre pas plus dans la vie de l'homme deux moments de plaisir semblables, qu'il n'y a deux feuilles exactement pareilles sur un même arbre.
Physiologie du mariage.

En toute chose, l'on ne reçoit qu'en raison de ce que l'on donne.
Physiologie du mariage.

La douleur ennoblit les personnes les plus vulgaires, car elle a sa grandeur, et pour en recevoir du lustre, il suffit d'être vrai.
César Birotteau.

Il n'est pas de douleur que le sommeil ne sache vaincre.
Le Cousin Pons.

Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout.
Une ténébreuse affaire.

Les dynasties qui commencent ont, comme les enfants, des langes tachés.
Le Député d'Arcis.

La joie ne peut éclater que parmi des gens qui se sentent égaux.
La Vendetta.

Un enfant est un grand politique dont on se rend maître comme du grand politique... par ses passions.
Mémoires de deux jeunes mariées.

Il arrive un moment, dans la vie intérieure des familles, où les enfants deviennent, soit volontairement, soit involontairement, les juges de leurs parents.
La Recherche de l'absolu.

Nos sentiments ne sont-ils pas, pour ainsi dire, écrits sur les choses qui nous entourent ?
La Bourse.

Au premier coup d'oiel jeté sur un intérieur, on sait qui y règne de l'amour ou du désespoir.
La Cousine Bette.

Il n'y a rien de violent à Paris comme ce qui doit être éphémère.
Béatrix.

La société ne fait-elle pas de l'homme, suivant les milieux où son action se déploie, autant d'hommes différents qu'il y a de variétés en zoologie ? [...] Il a donc existé, il existera de tout temps des espèces sociales comme il y a des espèces zoologiques.
La Comédie humaine, Avant-propos.

Jamais la police n'aura d'espions comparables à ceux qui se mettent au service de la haine.
Les Paysans.

La méchanceté combinée avec l'intérêt personnel équivaut à beaucoup d'esprit.
Les Employés.

En France, le provisoire est éternel, quoique le Français soit soupçonné d'aimer le changement.
Les Paysans.

Les femmes sont des poêles à dessus de marbre.
Autre étude de femme.

Il y a toujours un fameux singe dans la plus jolie et la plus angélique des femmes !
Autre étude de femme.

Toutes les femmes, même les dévotes et les sottes, s'entendent en fait d'amour.
César Birotteau.

Pour savoir jusqu'où va la cruauté de ces charmants êtres que nos passions grandissent tant, il faut voir les femmes entre elles.
Modeste Mignon.

Les hommes ne veulent jamais distinguer entre la constance et la fidélité.
Autre étude de femme.

L'illusion est une foi démesurée !
Les Employés.

[...] Comme tous les êtres réellement forts, il avait l'humeur égale.
Les Paysans.

La puissance ne consiste pas à frapper fort ou souvent, mais à frapper juste.
Physiologie du mariage.

Il n'y a que les pauvres de généreux.
Le Bal de Sceaux.

La gloire est le soleil des morts.
La Recherche de l'absolu.

Un grand politique doit être un scélérat abstrait, sans quoi les sociétés sont mal menées.
La Maison Nucingen.

Tous les vrais grands hommes aiment à se laisser tyranniser par un être faible.
L'Illustre Gaudissart.

La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va.
Le Contrat de mariage.

Le sentiment que l'homme supporte le plus difficilement est la pitié, surtout quand il la mérite. La haine est un tonique, elle fait vivre, elle inspire la vengeance ; mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
La Peau de chagrin.

Le hasard est le plus grand romancier du monde ; pour être fécond, il n'y a qu'à l'étudier.
La Comédie humaine, Avant-propos.

Les gens qui veulent fortement une chose sont presque toujours bien servis par le hasard.
La Vendetta.

Choisir ! c'est l'éclair de l'intelligence. Hésitez-vous ?... tout est dit, vous vous trompez.
L'Illustre Gaudissart.

Nous avons fait tant d'histoire que les historiens manqueront !
Autre étude de femme.

L'homme n'est ni bon ni méchant, il naît avec des instincts et des aptitudes.
La Comédie humaine, Avant-propos.

En révolution, le premier de tous les principes est de diriger le mal qu'on ne saurait empêcher.
Physiologie du mariage.

L'intérêt et le talent sont les seuls conseillers consciencieux et lucides.
Le Curé de Tours.

Quand on observe la nature, on y découvre les plaisanteries d'une ironie supérieure : elle a, par exemple, placé les crapauds près des fleurs...
Massimilla Doni.

La prospérité porte avec elle une ivresse à laquelle les hommes inférieurs ne résistent jamais.
César Birotteau.

La Police et les Jésuites ont la vertu de ne jamais abandonner ni leurs ennemis ni leurs amis.
Une ténébreuse affaire.

Les vieillards sont assez enclins à doter de leurs chagrins l'avenir des jeunes gens.
La Femme de trente ans.

La jeunesse a d'étonnants privilèges ; elle n'effraye pas.
Le Cousin Pons.

Le despotisme fait illégalement de grandes choses, la liberté ne se donne même pas la peine d'en faire légalement de très petites.
La Peau de chagrin.

Le vrai littéraire ne saurait être le vrai de la nature.
Le Cabinet des antiques, Préface.

Il est aussi facile de rêver un livre qu'il est difficile de le faire.
Le Cabinet des antiques, Préface.

Les lois sont des toiles d'araignées à travers lesquelles passent les grosses mouches et où restent les petites.
La Maison Nucingen.

En se résignant, le malheureux consomme son malheur.
César Birotteau.

Rien ne grise comme le vin du malheur.
Splendeurs et Misères des courtisanes.

Le malheur est un marche-pied pour le génie, une piscine pour le chrétien, un trésor pour l'homme habile, pour les faibles un abîme.
César Birotteau.

Une manie, c'est le plaisir passé à l'état d'idée !
Le Cousin Pons.

Ne commencez jamais le mariage par un viol.
Physiologie du mariage.

Il n'y a que les gens médiocres pour penser à tout.
Pierre Grassou.

Le sort d'un ménage dépend de la première nuit.
Physiologie du mariage.

Le coeur d'une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.
La Femme de trente ans.

Nos sentiments ne sont-ils pas, pour ainsi dire, écrits sur les choses qui nous entourent ?
La Bourse.

La vie militaire exige peu d'idées.
Melmoth réconcilié.

La bêtise a deux manières d'être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable.
Pierrette.

Le vrai littéraire ne saurait être le vrai de la nature.
Le Cabinet des antiques, Préface.

La mission de l' art n'est pas de copier la nature, mais de l'exprimer !
Le Chef-d'oeuvre inconnu.

Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent.
Les Marana.

Les pleurs des vieillards sont aussi terribles que ceux des enfants sont naturels.
Ursule Mirouët.

Tout pouvoir est une conspiration permanente.
Sur Catherine de Médicis.

Un pouvoir impunément bravé touche à sa ruine.
La Peau de chagrin.

L'amour véritable s'enveloppe toujours des mystères de la pudeur, même dans son expression, car il se prouve par lui-même ; il ne sent pas la nécessité, comme l'amour faux, d'allumer un incendie.
Les Petits Bourgeois.

La puissance ne consiste pas à frapper fort ou souvent, mais à frapper juste.
Physiologie du mariage.

Tout pouvoir humain est un composé de patience et de temps. Les gens puissants veulent et veillent.
Eugénie Grandet.

En toute chose, l'on ne reçoit qu'en raison de ce que l'on donne.
Physiologie du mariage.

On respecte un homme qui se respecte lui-même.
Sur Catherine de Médicis.

La gloire est le soleil des morts.
La Recherche de l'absolu.

Toutes les femmes, même les dévotes et les sottes, s'entendent en fait d'amour.
César Birotteau.

Il n'est pas de douleur que le sommeil ne sache vaincre.
Le Cousin Pons.

De même que le mal, le sublime a sa contagion.
L'Envers de l'histoire contemporaine.

La volonté peut et doit être un sujet d'orgueil bien plus que le talent.
La Muse du département.

L' amour est la seule passion qui ne souffre ni passé ni avenir.
Les Chouans.

On reproche sévèrement à la Vertu ses défauts, tandis qu'on est plein d'indulgence pour les qualités du Vice.
La Vieille Fille.

Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent.
Les Marana.

Les vocations manquées déteignent sur toute l'existence.
La Maison Nucingen.

La volupté, comme une fleur rare, demande les soins de la culture la plus ingénieuse.
La Femme abandonnée.

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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