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Commentaire de Deashelle le 23 mai 2017 à 16:15
Commentaire de Deashelle le 23 mai 2017 à 16:13
Commentaire de Deashelle le 23 mai 2017 à 16:07

Vous vous souvenez ?

Roger Moore, né le 14 octobre 1927 à Stockwell, Londres et mort le 23 mai 2017 à Crans-Montana en Suisse, est un acteur britannique surtout connu pour les rôles de :

Ivanhoé dans la série télévisée Ivanhoé (1958-1959) ;
Simon Templar dans la série télévisée Le Saint (1962-1969) ;
Brett Sinclair, un lord dandy dans la série télévisée Amicalement vôtre (1971-1972) ;
James Bond — succédant à Sean Connery et George Lazenby — dans la série de films d'EON Productions (1973-1985). Il est à ce jour l'acteur qui a tenu le plus grand nombre de fois le rôle de l'agent 007 à égalité avec Sean Connery.

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Commentaire de Deashelle le 5 mai 2017 à 18:32

Faire cohabiter la fiction et l’aspérité politique peut devenir un casse tête cinématographique. C’est avec son style naturaliste, proche du documentaire, que Adieu Mandalay de Midi Z pointe son regard sur le destin de deux clandestins (Lianqing et Guo) qui passent en catimini les frontières en friche de la Birmanie pour essayer de s’épanouir sur les terres de la Thaïlande.

A partir de ce duo, qui va voir naître un couple, dont les envies semblent malheureusement unilatérales et bien distinctes, Midi Z va construire sa trame et définir par ce biais le mot clandestin. Ce fil rouge va se voir conjuguer au thème principal qu’est la liberté. La démonstration que nous offre le réalisateur ne révolutionne pas la vision même de la clandestinité et le rouage de la jungle mondialisée mais dévoile les conséquences de la déshumanisation des rapports humains. Premièrement, le cinéaste nous présente le clandestin comme étant une personne tributaire de l’environnement duquel il essaye de s’extirper, où l’insécurité financière est quotidienne.

Que cela soit pour passer les frontières ou pour essayer de trouver un premier emploi sans permis de travail, Lianqing est au cœur d’un système où règne la corruption d’autorités locales vénales. Le début du film est schématique et n’est qu’une succession de situations où Lianqing doit passer d’un point A vers un point B. Adieu Mandalay est très factuel dans son processus d’écriture et ne tourne jamais autour du pot. Et c’est dans ces moments-là que l’aspect fictionnel se fait étroit.


En savoir plus sur https://www.cineseries-mag.fr/adieu-mandalay-un-film-de-midi-z-crit...

Commentaire de Deashelle le 5 mai 2017 à 18:30

L'acteur Victor Lanoux, 80 ans, célèbre pour son rôle de "Louis la brocante" à la télévision, est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à Royan, a annoncé son agent à l'AFP.

L'acteur Victor Lanoux, célèbre pour son rôle dans le film "Un éléphant ça trompe énormément" et son personnage de "Louis la brocante" à la télévision, est décédé jeudi, à l'âge de 80 ans. "Sa famille et ses proches sont au regret de vous faire part du décès de Victor Lanoux, comédien et scénariste, à l'âge de 80 ans, cette nuit à 00h30 à l'Hôpital de Royan", dans l'ouest de la France, a annoncé son agent dans un communiqué transmis à l'AFP.

Souffrant de problèmes cardiovasculaires, Victor Lanoux avait été opéré plusieurs fois du coeur. Ses obsèques seront célébrées à Royan dans l'intimité. L'acteur à la célèbre moustache avait joué notamment le séducteur impénitent, Bouly, dans le diptyque culte d'Yves Robert "Un éléphant ça trompe énormément" (1976) et "Nous irons tous au paradis" (1977), aux côtés de Jean Rochefort, Claude Brasseur et Guy Bedos en copains quadragénaires à la vie amoureuse agitée.

Sa carrière a été marquée par plus de 40 rôles au cinéma, une vingtaine au théâtre, plus de 25 téléfilms et une quinzaine de séries. Le président François Hollande a salué dans un communiqué "la mémoire d'un grand artiste" et d'un "acteur aimé des Français". Pour la ministre de la Culture Audrey Azoulay, "Victor Lanoux incarnait cette vitalité de la France d'après-guerre et cette magie du cinéma, qui permet à un ouvrier de chez Simca de devenir en quelques années l'un des acteurs préférés des Français". Né le 18 juin 1936 à Paris, Victor Lanoux, de son vrai nom Victor Robert Nataf, commence comme machiniste de cinéma, notamment sur "Notre Dame de Paris" de Jean Delannoy, après un passage chez le constructeur automobile Simca comme ouvrier vernisseur.

Il se tourne ensuite vers le métier d'acteur qu'il apprend par correspondance. A la télévision, son rôle de brocanteur détective en herbe au grand coeur dans "Louis La Brocante", diffusé pendant plus de quinze ans (de 1998 à 2014) sur France 3, lui avait permis de toucher un large public. "Depuis mes débuts, mon credo est le même : gagner ma vie dans le métier que j'aime. Théâtre, cinéma ou télévision, peu importe, mais réunir 7 ou 8 millions de personnes plusieurs fois par an, c'est succulent", déclarait-il à l'AFP en 2006.

Commentaire de Deashelle le 4 mai 2017 à 12:21

Commentaire de Deashelle le 4 mai 2017 à 12:19

Get out

...nerveux, malin, stylé et roublard

Humoriste de tout juste 38 ans apprécié des aficionados de la chaîne Comedy Central, Jordan Peele, qui écrit et réalise là son premier long métrage, prétend que l'idée du film lui serait venue d'un spectacle de stand-up signé... Eddie Murphy où il moquait les préjugés raciaux. "Ce n'est pas parce que vous êtes invité que vous êtes le bienvenu", prévient l'affiche du film. À l'écran, la vérité est à la fois plus complexe et largement plus tordue que cela, ce qui ressemble d'abord à du racisme ordinaire déraillant peu à peu en un chapelet de bizarreries de plus en plus vicieuses.

http://focus.levif.be/culture/cinema/critique-cine-get-out-nerveux-...

Commentaire de Deashelle le 4 mai 2017 à 12:04

Get out

C’est LE succès-surprise du début d’année aux USA : thriller à petit budget (grosso modo 5 millions de dollars), sans star au générique, "Get out" s’est hissé à sa sortie en février à la première place du box-office et totalise aujourd’hui près de 200 millions de dollars de recettes… Un triomphe pour son jeune réalisateur métis Jordan Peele qui signe là son premier film.https://www.rtbf.be/info/article/detail_get-out-un-melange-de-genre...

Commentaire de Deashelle le 31 mars 2017 à 17:58

"Sage femme", sans trait d'union...

Claire (Catherine Frot) est donc sage-femme : la maternité où elle exerce va fermer, le personnel s'y oppose, une banderole appelle à "Résister". Ça donne le ton. Claire refuse qu'on technicise la naissance, et que l'on crée, pour "les malades du pognon" ce qui est prévu : une usine à accoucher. Mais si elle défend une belle idée de la façon d'exercer son métier, elle doit supporter les lieux communs du style : "ça doit être merveilleux de voir naître tous ces bébés". Des gazettes se sont plu d'ailleurs à le répéter en boucle à propos du film : "Claire voue sa vie à la donner" ! Non, elle fait tout simplement consciencieusement son travail. Par ailleurs, elle a une vie. Lourde à porter, car son père a décidé un jour de disparaître parce qu'une femme, qu'il aimait, l'a quitté sans crier gare. Béatrice (Catherine Deneuve) revient après 30 ans d'absence, avec sa faconde, son culot, ses mensonges, mais ses drôleries aussi (elle n'a jamais voulu avoir d'enfant, mais elle trouve que les enfants "c'est pratique"). Elle cherche à deviner le métier de Claire et lui dit : "tu es assistante sociale ?"Claire rechigne à l'accueillir, parce qu'à cause d'elle elle a perdu son père : pas seulement parce qu'il n'est plus là, mais aussi parce qu'en choisissant de partir ainsi, il a tiré un trait sur elle. Mais l'art de Martin Provost (le metteur en scène) est, subtilement, de faire en sorte que les deux femmes se rapprochent./.../ "

https://blogs.mediapart.fr/yves-faucoup/blog/310317/sage-femme-de-l...

Commentaire de Deashelle le 31 mars 2017 à 17:51

 
 
 

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Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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