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Commentaire de Deashelle le 21 mars 2017 à 15:55

Excellent film...Comme les 2 précédents du même réalisateur 
"Une séparation" et " Le Passé" https://www.fr.universcine.be/films/

Le Client

Commentaire de Deashelle le 1 mars 2017 à 23:39

"ELLE"

http://www.huffingtonpost.fr/delphine-aslan/elle-fait-bander-les-cr...

On a parfois l'impression de n'avoir pas vu le même film que les critiques :

Le pire c'est peut-être certaines critiques qui vont jusqu'à qualifier cette apologie du viol de "thriller féministe". Oui, le personnage joué par Isabelle Huppert est une cheffe d'entreprise. Elle dirige une équipe entièrement masculine qui remet sans cesse en question ses compétences et la harcèle sexuellement. Mais au lieu de se montrer critique envers cela, le film érotise ce harcèlement. On est censé.e aimer la voir se faire humilier. Le "pouvoir" qu'elle détient est un vol, qu'elle doit payer au prix fort. En résumé, l'une des morales du film est : on va montrer qui est le patron à cette castratrice... Merci Verhoeven de remettre les femmes à leur place.

Faut-il le rappeler ? On dirait bien que oui : le viol, ce n'est pas du sexe, c'est une violence et un crime. Un crime qui touche 84 000 victimes chaque année en France.

Commentaire de Deashelle le 1 mars 2017 à 23:17
Commentaire de Deashelle le 1 mars 2017 à 23:17

Quelle belle et captivante histoire que celle de Saroo, 5 ans, qui vit dans un  village indien avec sa mère, son grand frère et sa petite soeur. Certes, ils sont très pauvres : les garçons ramassent du charbon, la mère des pierres pour les constructions et la petite soeur est gardée à tour de rôle par sa mère ou ses frères. Mais ils s'aiment. Au cours d'une escapade avec son frère aîné pour gagner un peu d'argent, Saroo s'endort dans un train et se réveille 1600 km plus loin, à l'autre bout du pays. Par chance, il atterrit dans un orphelinat de Calcutta, après avoir échappé de justesse à de nombreux traquenards, et en sera tiré par un couple australien (David Wenham et Nicole Kidman) qui, renonçant volontairement à avoir leurs propres enfants, se consacrent à sauver des enfants en grande détresse. Et c'est le cas de Saroo. 

 

Devenu adulte (sous les traits de Dev Patel), Saroo se lance dans la vie professionnelle et rencontre une jeune fille avec laquelle il entend faire sa vie, mais pas avant d'être remonté à ses sources et de les avoir retrouvées, car il ne cesse d'être taraudé par des réminiscences de plus en plus obsédantes de son enfance indienne. Il se lance alors, grâce à internet, à une quête des lieux dont il n'a que peu de souvenirs et seulement le nom de son village. Et il y parviendra. 

 

Oui, l'histoire est incroyable mais vraie et Garth Davis nous la restitue d'une image tendre et délicate. Saroo, enfant, est absolument adorable et d'un naturel touchant et tous les acteurs, dont Nicole Kidman, sans maquillage, sont remarquables de naturel et d'authenticité. Aussi, comment ne pas vibrer en suivant cette quête bouleversante d'identité, comment ne pas adhérer à ce parcours du combattant entrepris par Saroo pour rétablir son lien biologique avec les siens, sans, pour autant, blesser ses parents adoptifs d'un dévouement et d'une compréhension admirables. Oui, ce film est beau, les personnages parlent justes et ce mélodrame, qui pourrait sombrer dans le pathos, se tient à hauteur d'homme et de sensibilité et emporte l'adhésion d'un public touché par sa grâce.

 

Pour consulter la liste des articles de la rubrique CINEMA  EUROPEEN, cliquer  ICI

Lion de Garth Davis

Commentaire de Deashelle le 1 mars 2017 à 23:13

ANNIE GIRARDOT : HOMMAGE (28 février 2011)

Commentaire de Deashelle le 1 mars 2017 à 23:11

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Commentaire de Deashelle le 1 mars 2017 à 23:09

EMMA STONE - PORTRAIT : J'ai eu beaucoup de mal au début avec le jeu et surtout le physique de cette jeune actrice qui, par ailleurs, ne manque pas de présence. Mais sa mâchoire carnassière ne se conformait pas aux rôles de jeune icône qu'elle était sensée interpréter dans des films comme "Magic in the moonlight". C'est avec "La La Land" que j'ai vraiment apprécié son jeu et sa grâce, l'actrice s'étant métamorphosée en une femme plus coquette, la chrysalide étant devenue enfin papillon et dansant et chantant avec beaucoup d'aisance. Née le 6 novembre 1988 dans l'Arizona d'un père entrepreneur et d'une mère au foyer, Emma Stone se produit très jeune dans différentes productions théâtrales et suit des cours par correspondance. A l'âge de 15 ans, elle convainc ses parents de s'installer à Los Angeles pour se lancer dans la comédie et s'y installe avec sa mère. Elle fait ses véritables débuts en 2007 dans un premier film "SuperGrave" où elle est une lycéenne qui s'amourache d'un camarade de classe. L'année suivante, elle apparaît dans "The Rocker" où elle est une jeune musicienne et apprend à jouer de la basse pour être plus près de son personnage. Elle aura toujours ce souci de ne jamais rien laisser au hasard en actrice très scrupuleuse et très professionnelle. En 2010, elle obtient son premier grand rôle dans la comédie "Easy Girl" qui lui permet d'être citée pour un Golden Globe l'année suivante. En 2011, elle est l'interprète principale de "La couleur des sentiments" dont on sait le succès international, opus qui assoie définitivement sa notoriété. Bientôt sa prestation sera de nouveau saluée dans un film de Woody Allen "Magic in the moonlight" où personnellement - comme je le notais plus haut - la magie n'a pas opéré pour moi. Trop grimaçante, elle ne me semblait pas être le personnage de cette déesse qui détenait le pouvoir de captiver son entourage et de rendre folle la gente masculine. Elle tournera de nouveau avec Woody Allen dans "L'homme irrationnel", devenant la nouvelle muse du cinéaste après Scarlett Johansson. Mais là où elle m'a vraiment séduite est dans la comédie musicale "La La Land" qui vient de lui obtenir l'Oscar de la Meilleure actrice. Dans ce film, qui semble correspondre à sa nature, elle donne sans retenue l'ampleur de son talent avec charme, élégance et beaucoup de classe. Salut l'artiste.http://laplumeetlimage.over-blog.com/ 

Commentaire de Gilbert Jacqueline le 26 février 2017 à 23:06

Je rentre du ciné où je viens de voir LION, une petite merveille que je recommande grandement. De belles personnes et une leçon de vie qui met en avant les vraies valeurs... On en redemande des films de cette qualité!

Commentaire de Deashelle le 26 février 2017 à 22:28

Commentaire de Deashelle le 26 février 2017 à 22:26

LION

SYNOPSIS: 

Une incroyable histoire vraie :  à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta.
Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

Adaptation du livre A Long Way Home de Saroo Brierley

La thématique poignante de l'adoption, vue sous tous ses aspects....et une très belle réussite artistique.

Le réalisateur Garth Davis trouve le ton juste pour raconter cette quête. Les deux parties de son film sont forcément très différentes, mais l’interaction entre le passé et le présent est très bien articulée, Dev Patel ("Slumdog Millionaire", "Indian Palace") est aussi convaincant qu’attachant… "Lion" est un drame prenant ; difficile de ne pas avoir les yeux baignés de larmes à la fin…

 

 
 
 

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

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LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

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L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


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LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


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JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


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CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

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JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

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Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

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