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Commentaire de Gilbert Jacqueline Il y a 22 heures

Je rentre du ciné où je viens de voir LION, une petite merveille que je recommande grandement. De belles personnes et une leçon de vie qui met en avant les vraies valeurs... On en redemande des films de cette qualité!

Commentaire de Deashelle Il y a 23 heures

Commentaire de Deashelle Il y a 23 heures

LION

SYNOPSIS: 

Une incroyable histoire vraie :  à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta.
Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

Adaptation du livre A Long Way Home de Saroo Brierley

La thématique poignante de l'adoption, vue sous tous ses aspects....et une très belle réussite artistique.

Le réalisateur Garth Davis trouve le ton juste pour raconter cette quête. Les deux parties de son film sont forcément très différentes, mais l’interaction entre le passé et le présent est très bien articulée, Dev Patel ("Slumdog Millionaire", "Indian Palace") est aussi convaincant qu’attachant… "Lion" est un drame prenant ; difficile de ne pas avoir les yeux baignés de larmes à la fin…

 

Commentaire de Deashelle samedi

CÉSAR - Le prix du moment le plus émouvant de la 42ème cérémonie des César est attribué à Jean-Paul Belmondo.

Invité sur la scène de la salle Pleyel pour recevoir un César d'honneur, la légende du cinéma français a eu le droit à une standing ovation de plus de deux minutes. Très ému et entouré de nombreux acteurs, le comédien a prononcé un discours tout en pudeur.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/02/24/cesar-2017-belmondo/

Commentaire de Deashelle samedi

Standing ovation pour un géant par CinemaCanalPlus

Ses premiers mots sont allés au public qu'il a remercié de ses "applaudissements" qui lui sont allés "droit au cœur". Puis, l'acteur au 83 films a tenu à avoir un mot pour sa maman. "Ces films que vous avez vu ont pu se faire grâce à ma mère", a-t-il expliqué, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d'article.

Jean-Paul Belmondo est notamment revenu sur le fait qu'on lui reprochait à ses débuts d'avoir une "sale gueule". Des reproches qu'il a pu surmonter grâce aux paroles de sa maman. "Tu dois comme ton père avoir du courage"n lui avait-elle dit. Un conseil qu'il a suivi à la lettre. "Je n'ai jamais manqué de courage, ce qui fait que je suis là", a confié sur scène le comédien victime d'un AVC en 2001 et encore affaibli par cet accident. "À maman et papa", a-t-il conclu avant de remercier les producteurs et l'académie des César.  


Commentaire de Deashelle samedi

Dans la rue, ceux qui l’abordent ne voient pas ses fragilités d’ancien surhomme, ils ressentent juste la joie qu’il insuffle. « Tu comprends, m’a-t-il dit un jour, j’avais soixante-douze heures pour vivre ou mourir… » Il est retombé du côté de la vie, il ne l’a jamais oublié.

http://www.parismatch.com/People/Belmondo-le-magnifique-a-Venise-10...

Commentaire de Deashelle samedi

Il y a neuf ans déjà: 

"Jean-Paul Belmondo : Le retour de "Bébel" au cinéma Sept ans après un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé partiellement paralysé, la star française a achevé, fin mars, le tournage de « Un homme et son chien ». Son message : se battre, ne rien lâcher. Clap de fin! Le 20 mars, Jean Paul Belmondo a relevé un pari que de mauvais augures disaient perdu d'avance : aller au bout de dix semaines de tournage. Depuis un accident vasculaire cérébral, en août 2001, le monstre sacré du cinéma français souffre en effet d’une paralysie partielle du visage, du côté droit. «Une semaine avant le début du tournage, la rumeur a couru que j'étais dans le coma. Cet acharnement à m’enterrer n'a fait que me motiver : j'ai voulu prouver à tous ceux qui me croyaient mort que je suis encore là », a t- il déclaré à l'hebdomadaire Paris Match. Ce défi, il l'a relevé avec Francis Huster, réalisateur du film Un homme et son chien adapté d'un classique du cinéma italien d'après-guerre. L’histoire d'un retraité chassé de son logement et abandonné de tous, sauf de son chien. Le rôle a été adapté sur mesure pour l'acteur, un problème de diction imposant des répliques courtes. Agé de 74 ans, Bébel déclare avoir voulu prouver aux jeunes victimes d'accidents graves qu'il est toujours possible de faire quelque chose de sa vie: « Je voulais leur dire qu'on doit se battre, qu'il ne faut pas lâcher. » Le «lutteur», comme l'appelle Francis Huster, s'est montré « à nu et sans esbroufe, humble ». Il faudra patienter jusqu'au 14 janvier 2009 pour découvrir sur grand écran le résultat de ce travail qui représente, d'ores et déjà, une formidable victoire sur la maladie"

On est d'ailleurs particulièrement touchés par le rapprochement entre l'acteur et son personnage. Dans la vie, Jean-Paul a des difficultés de langage, de motricité, tout un mal qu'il a su assimiler et retranscrire pour composer ce Charles qui restera comme l'un de ses personnages les plus forts.

Malgré tout, à la sortie de cette avant-première, les spectateurs étaient très partagés quant au film. Plein d'émotion, bien sûr, mais presque un traumatisme pour tous les fans inconditionnels de Bebel. Le héros casse-cou, flic ou Magnifique, à l'humour et au physique exceptionnels n'est plus qu'un souvenir, et ceux qui restaient sur cette image, ne la retrouveront pas. Ne la retrouveront plus. Et ils ont eu beaucoup de mal à accepter ces images-là, celles d'un homme fatigué, blessé, malade. On entendait, malheureusement, à la sortie de la salle : "Pour nous, son image est cassée". On aurait dû les prévenir que l'acteur de 75 ans ne sauterait pas d'un train en marche...

D'autres par contre, notamment ses proches, étaient totalement exaltés par la performance forte et émouvante de la star. Certains ont pleuré. Alors que d'autres, n'avaient qu'un seul mot à la bouche : "Un acteur formidable !"

Malgré ces critiques et ces avis partagés, ce que nous avons ressenti est évidemment une joie de retrouver ce monstre sacré pour son dernier tour de piste, mais aussi un malaise, un malaise de voir ce moment de sa vie, de voir un homme fatigué, et l'on peut comprendre que certains aimeraient garder en mémoire le charme, l'énergie, et la fougue, dont il avait fait preuve tout au long de sa carrière passée.

Eh bien, même malgré cela, la salle comble a terminé debout. Et la bonne nouvelle, c'est que vous pourrez les imiter dès le 14 janvier dans toutes les salles françaises.

http://www.purepeople.com/article/reportage-photos-jean-paul-belmon...

Commentaire de Deashelle le 29 janvier 2017 à 19:02

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Commentaire de Deashelle le 28 janvier 2017 à 15:23

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Commentaire de Deashelle le 28 janvier 2017 à 15:21

L’actrice Emmanuelle Riva est morte

La comédienne âgée de 89 ans s’est éteinte, vendredi, des suites d’un cancer. En 2013, elle avait obtenu un César et une nomination aux Oscars pour son rôle dans « Amour » de Michael Haneke.

"Ses amis le savaient. Depuis quatre ans, Emmanuelle Riva, grande et magnifique dame de l’écran et de la scène française, luttait en secret contre un cancer qui a fini par avoir raison d’elle, vendredi 27 janvier, dans l’après-midi, à Paris. Agée de 89 ans, l’actrice, selon ses proches, voulait vivre et travailler jusqu’au bout, raison pour laquelle, en plus de la pudeur, elle était restée si discrète au sujet de cette maladie.

Cet été encore, elle tournait un film en Islande et donnait un spectacle à la Villa Médicis, à Rome, continuant d’étudier des projets, qu’elle recevait en quantité. Cette vaillance, cette dignité, on les retrouve dans les deux films qui, aux extrémités de sa carrière, l’ont illuminé et transcendé comme actrice, et qui ont conséquemment bouleversé le public. On parle, évidemment, de Hiroshima mon amour (1959), d’Alain Resnais, et d’Amour (2012), de Michael Haneke, qui lui valut tardivement le César de la meilleure actrice.

Douleur secrète de l’humanité

Pour Hiroshima mon amour, chef-d’œuvre scénarisé par Marguerite Duras, Resnais avait tout simplement remarqué l’actrice, montée à Paris depuis ses Vosges natales, sur une affiche de théâtre. On croit comprendre ce qui, dans ce doux visage, l’a arrêté. Une sorte de douleur secrète qui se nomme l’humanité.

Le film fait partie, avec Nuit et brouillard (1956) et Muriel ou le temps d’un retour (1963), de la part la plus brûlante de l’œuvre du cinéaste, qui contribue avec cette trilogie à l’émergence de la modernité dans l’histoire du cinéma mondial. Dans ces films qui se confrontent à l’ignominie qui baigne le siècle, Resnais cherche l’humanité dans une mise en scène qui précisément atomise la présence humaine, la diffracte, la distancie, la rend étrangère à elle-même.
Emmanuelle Riva incarne, à jamais, le visage de cette humanité-là, une humanité que l’amour semble promettre à la mort. Comme l’avaient figurée, dans un rôle assez proche, Ingrid Bergman dans Stromboli (1950), de Roberto Rossellini, et Renée Falconetti, voici plus longtemps encore, dans La Passion de Jeanne d’Arc (1928), de Carl Theodor Dreyer. Emmanuelle Riva interprète une actrice qui vit une brève et déchirante relation avec un Japonais dans le Hiroshima récemment atomisé et qui est poursuivie par le souvenir humiliant de Nevers, où elle a été tondue pour avoir aimé un soldat allemand. Hiroshima mon amour la rend d’emblée célèbre, mais le rôle est si brûlant qu’il jette comme une ombre sur une carrière riche pourtant d’une cinquantaine de longs-métrages

 
 
 

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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