Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

 

                                                     Soliloque

L'oiseau continue à bâtir son abri de la façon dont il a héritée. Toutes les espèces, vivant sur terre ou dans la mer, se perpétuent sans trop changer leurs habitudes. Leur savoir faire nous émerveille. La création est un grisant mystère.

Qu'est-il arrivé à l'humain? Son évolution semble à présent être arrêtée. Ses possibilités apparaissent immenses. Il est devenu un surhomme.

Ses envies ne cessent de croître or l'espace où il agit, se transformant à une allure imprévisible, le rend plus vulnérable que jamais.

Les tragédies abondent et partout à la fois. La furie des forces naturelles demeure certes inévitable et se manifeste sans cesse.

Celle affectant des milliards de cerveaux humains est contagieuse et incurable à l'évidence.

Ses effets sont abominables et se répètent chaque jour.

Peu nombreux sont les épargnés, fatalistes par impuissance. Ils recourent à l'indifférence

afin de rester protégés.

La rencontre de la beauté engendre des joies indicibles.

L'espérance est une impulsion qui fortifie le goût de vivre et permet de croire aux défis.C'est une grâce qui persiste.

Que vont devenir les humains dans l'énergie qui les emporte?

7 juillet 2014

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Réponses à cette discussion

Il paraît que nous en serions toujours au tout début de notre évolution.

Homo sapiens sapiens .... encore. Sans doute devrons-nous traverser une multitude de sombres soubresauts alternant avec des périodes plus sereines avant que d'atteindre le sommet de notre spiritualité. En laissant tomber le "vieil homme" pour atteindre "l'homme nouveau" pouvons-nous espérer en un lointain avenir qui se dessine cependant à l'horizon de nos doutes.

Noue ne serons plus là pour y assister .... du moins, ici-bas.

Espérer contre toute espérance. Merci pour cette réflexion. Amicalement. Rolande. 

Faire des choix de civilisation pour déterminer un avenir en sommes-nous capables .. changer nos attitudes reste une vérité qui dérange....Un texte très fort que j'ai eu plaisir de lire. Amicalement

Sonia

Bonjour Suzanne,

J'ai apprécié votre texte ! Les dernières lignes parlent de beauté,  joie indicible, espérance," impulsion qui fortifie le goût de vivre " grâce, ...  Ces mots-là évoquent pour moi certaines des valeurs qui devraient permettre à l'humain de continuer à cheminer positivement ...

Merci de votre partage ! Cordialement, Nicole

Bonjour Suzanne,

Je pense exactement comme Nicole.

Merci pour cette réflexion.

Bien amicalement.

Adyne

Bonjour

 

Premier petit bout de réflexion …

 

Il est un côté terrible de la connaissance qui échappe à mon sens à beaucoup de monde, et qui rend bien dérisoires tant de discours de l’idéalisme qui voudrait redéfinir l’humanité en beauté, en splendeur, en spiritualité, la sauver de ses misères, de ses guerres, de ses errances ou sauver la planète alors que la planète Terre pourra très bien continuer son histoire sans nous avant de disparaître elle aussi dans l’histoire violente de l’univers et de façon certaine avec la vaporisation du soleil.

Il y a de fortes probabilités que l’humanité disparaisse tout entière un jour, et que toute trace de notre histoire fossilisée disparaîtra elle aussi. Ainsi je me dis que si nous permettons aux dinosaures de vivre encore dans la tête des enfants, il n’y aura sans doute personne pour raconter notre histoire un jour. Qu’il est difficile de se mettre ça dans la tête, ça n’existe même dans la littérature de science-fiction. Qu’il est difficile de penser que l’humanité pourrait être la plus éphémère des espèces vivantes et pas à cause de ses fautes, de ses erreurs. Est-ce que l’humanité a pour l’heure les moyens d’échapper à des tas de phénomènes qui peuvent l’anéantir d’un coup ou en peu de temps ? La réponse est terriblement négative… Nous ne saurions rien faire contre la masse en fusion de la Terre qui se mettrait à faire un volcanisme géant, rien faire contre un corps céleste qui viendrait percuter la planète, rien faire contre des variations importantes de l’activité solaire, rien faire contre des modifications des mouvements des planètes du système solaire, rien faire contre l’arrêt de l’effet tapis roulant des océans, etc. J’ai souvent l’impression que l’humanité oublie pour une bonne part que rien n’est plus précaire que vivre et que tous nous sommes embarqués sur le même vaisseau dont on ne peut rien prévoir de son histoire sauf qu’il disparaîtra avec ou sans nous ….  

Bonne journée. Amitiés. Gil

L'espérance est une impulsion qui fortifie le goût de vivre et permet de croire aux défis. C'est une grâce qui persiste.

Nous sommes quelques unes à espérer du genre Humain ! Viviane

Bonjour Suzanne,

Votre texte m'a touché.

Oui, il semble que tout va vite et il paraît que l'humain progresse vers sa perte..

L'homme n'est-il pas l'artisan de sa perte ? Cette hypothèse concerne les pessimistes.

L'homme ne doit-il  pas apprendre de ses erreurs pour qu'il soit  l'artisan des plus belles réussites ? Cette hypothèse est plus optimiste.

Et, l'autre facteur qui va temporiser cette phase négative dans laquelle l'homme se trouve, c'est la nature qui va tout remettre en place.

C'est ainsi, que l'homme saura, grâce à sa faculté d'adaptation, trouver les nouvelles données pour construire un monde nouveau.

Pour attendrir cette réflexion nécessaire sur notre devenir et celui de notre belle étoile bleue, la terre, je vous envoie une photo pour vous souhaiter une bonne fin d'été.

A bientôt 

Bonjour

Deuxième petit bout de réflexion …

 

Je considère que bien des appréciations sur le monde d’aujourd’hui sont essentiellement subjectives,  et détachées pour une bonne part des réalités. Elles ne sont à mon sens que les deux versants d’un idéalisme suranné. Au nom d’un tas de dogmes, de grands principes, de belles idées qui n’en sont pas forcément, les uns se retrouvent sur le versant, sinistre décharge du désenchantement, du défaitisme, de la désespérance, et vont jusqu’à faire un procès totalement à charge de l’espèce humaine toute entière accusée d’être la pire espèce vivante qui soit. D’autres persistent le versant, grand soleil et ciel bleu sans nuages, des lendemains qui chanteront, des utopies triomphantes où l’humanité sera renaissante ou nouvelle, habitée par des valeurs de liberté, d’équité, de fraternité et de bonne spiritualité. Mais je ne m’accorde pas avec ces façons de pensée apparemment opposées mais qui ne font rien avancer même si j’ai bien des points d’accord avec le versant des espérances, le versant des gens qui veulent, qui souhaitent du meilleur à tous leurs pareils et non pas l’apocalypse.      

Une bonne réflexion ne saurait commencer pour moi par l’énoncé de belles idées, de rêves qu’il faudrait faire entrer coûte que coûte dans la réalité. La première des choses à faire, c’est de faire un constat sérieux de la situation objective dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Et à l’évidence, il y a encore peu de monde pour envisager clairement que l’humanité se trouve dans une situation inédite avec sept  milliards d’individus, avec une progression démographique qui n’a jamais été aussi importante, et qu’en conséquence de cette seule donnée là, elle a sérieusement besoin de repenser au côté vital et matériel de la vie contrairement à tout ce que j’entends souvent. Mon humanisme m’a toujours ramené à des choses concrètes, et je ne saurais accepter qu’on me dise que le monde se perd d’être trop matérialiste quand il est dans l’absurdité dans ce domaine, et quand il y a un bon tiers de l’humanité voire plus qui n’a pas le nécessaire. Je ne saurais en tout cas accepter que les vaniteux du pouvoir et de la fortune continuent de nous entraîner comme dans les siècles précédents dans leur culture pourrie de guerre à l’humanité, partout, à détruire la vie de millions et de millions de gens, à nous polluer l’air, l’eau, à gaspiller tant et plus les ressources de la planète, à réduire les espaces de vie acceptable, à entasser des gens dans des lieux innommables, à engendrer quantités d’exodes impossibles à gérer ou pire encore à en faire des chasses brutales et organisées par les Etats. Mon humanisme m’amène à rejoindre tous ceux qui ont des projets de vie, qui veulent et font concrètement du bon, du beau avec et pour les autres, même si ça peut paraître peu, insignifiant.     

 

Bonne journée. Amitiés. Gil

La rencontre de la beauté engenddre des joies indécibles.

L'espérance est une impulsion qui fortifie le goût de vivre ... 

Ayons confiance, il y a encore de belles âmes pour faire de belles choses !

Amitiés, Viviane

La nature contient parfois ses propres régulateurs. Ainsi, dans le monde "occidental", le taux de croissance démographique s'est tout naturellement réduit du fait du changement du contexte de vie. Les familles de 10 enfants et plus sont maintenant rares et deviennent même parfois des sortes de curiosités de cirque.

L'erreur est peut être de continuer à croire que l'homme est forcément la finalité du monde. En fait, il n'est peut être qu'une brique dans la construction du monde. "Les pensées du monde ne sont pas celles des hommes", pour paraphraser un livre bien connu.

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