Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

De mon village, le  13 avril 2012

Chers Amis d'Arts et Lettres,

   

                    
                      

          

Ce soir, une question me traverse  l'esprit :  La lettre est-elle encore utilisée comme canal de communication et, si oui, sous format papier , existe-t-elle toujours ?  

    

 

Avec mes 37 ans de vécu, je constate que les canaux de communication ont évolué drastiquement depuis l'apparition du gsm et ensuite d'Internet avec ses possibilités multiples de s'échanger des informations, des messages plus intimes voir des mots d'amour. Oh... Les mots d'amour... Tout un sujet !

 

         

Personnellement, je suis née avant Internet. J'ai donc encore connu le monopole du courrier reçu dans la boîte aux lettres et l'échange de cartes postales pour les voeux et les vacances, les timbres à acheter régulièrement à la poste et le glisser de l'enveloppe dans la boîte aux lettres, relais postal du coin de la rue. Cependant, l'évolution semble s'accélérer... Depuis dix ans que j'habite dans mon village, j'observe qu'une boîte a été supprimée et d'autres suivent régulièrement un peu partout dans ma région, handicapant fortement les personnes âgées... Sans parler de cette "fracture numérique" liée à la généralisation des échanges commerciaux via Internet qui touche une tranche de la population variable d'un pays à l'autre et qui commence à compliquer quelque peu les démarches administratives de ces personnes... Derrière les statistiques se cache leurs regards.

     

   

En ce qui concerne mon courrier, j'envoie toujours des cartes postales de voeux et de voyages. J'écris également des lettres pour le plaisir du toucher papier, du stylo qui glisse pour dérouler l'écriture d'une tranche de vie et de la saveur du sourire imaginé sur le visage aimé. J'aime les poster ou les donner en cadeau au proche avec cette recommandation : "A lire quand tu en auras le temps et la disponibilité".

    

      

Bienheureuse, je reçois encore lettres et cartes postales que je conserve dans une boîte à chaussures, rebaptisée simplement "boîte à souvenirs". J'ai toujours une réserve (certes plus réduite) de timbres à la maison pour transmettre mes réponses.

    

      

Suis-je donc un dinosaure, le presque dernier Mohican d'un clan en voie de disparition ?

   

       

Je ne pense pas. Inscrite dans mon époque, j'utilise les mails, écrits généralement en format lettre, et les sms, messages courts demandant d'aller à l'essentiel. Cependant, le sms reste, à mes yeux, un échange plus technique, informatif, pragmatique, professionnel  ou un petit mot d'attention rapide (sorte de "coucou" à un proche)...

  

        

Mon blog personnel, ensemble de billets et non de lettres (quoique ce format puisse se rencontrer aussi lors d'un message à mes lecteurs par exemple), est un espace de création merveilleux qui me permet de partager mes écrits.

   

      

Voilà en quelques mots le résumé de ma sphère de communication et de mon attachement à la lettre dont je perdure l'utilisation tant que...  les timbres-poste existeront ! 

   

      

Et vous, écrivez-vous encore des lettres ou des cartes postales ? Quels canaux informatiques privilégiez-vous dans vos échanges ? Avez-vous l'occasion de recevoir encore - je ne parle pas des factures - ces missives-objets qui font vibrer les liens bien plus qu'un tapotement de clavier ?

   

           

Je vous laisse, j'ai du courrier qui m'attend.

 

       

Dans l'impatience de découvrir vos réponses, je vous souhaite un beau week-end.

 

     

             

Sandra...  qui vous dit à bientôt.

    

  

      

P.S. Un petit rajout de dernière minute : Je constate, sans être sociologue, que le mail , cette lettre moderne, a peut-être donné un nouveau souffle aux échanges écrits. J'estime, pour ma part, que les sms ont ouvert en premier la brèche du retour à l'écrit suivi d'Internet par tous ses réseaux et canaux confondus. Ces supports ont aussi modifié l'écrit introduisant des phonétiques et des symboles pour réduire les messages et permettre une plus grande immédiabilité dans les échanges. Un langage que j'avoue maîtriser peu, ne le pratiquant pas... lol   ;-)

Vues : 2679

Y répondre

Réponses à cette discussion

Chère Sandra,

Je découvre la discussion au moment de fermer mon ordi.

Peu de temps mais j'y reviendrai.

Je n'ai jamais tant écrit et communiqué depuis l' invention du mail, ensuite sur le site ici.

Je ne parlerai pas de Foutu Bazar, je ne mélangerai pas torchon et serviette.

Internet ouvre la porte aux bavards tels que moi, il ajoute encore aux moments de partage, il multiplie contacts et missives, la diffusion des événements de toutes sortes, il demande une vigilance accrue, c'est un outil extraordinaire à portée de maintenant quasi toutes les bourses.

Ecrire pour un enseignant est normal mais dans le cadre de ses fonctions, c'est un acte technique.

En revanche, l'on écrit TOUT ce que l'on veut sur internet, il y a une chance que ce sera lu, même par peu de gens , mais ce sera lu.

Et c'est bien.

C'est valorisant. Il n'y a aucune différence entre le papier et le clavier...ah  si !

La lisibilité, le confort du copier-coller, l'ajout d'images etc....la liste est longue. Ah ! j'oubliais la correction orthographique, une petite merveille !

Que du bonheur donc, le temps passe, l'Homme évolue quoiqu'on en dise, j'aime mon époque, n'aurais pas voulu vivre à une autre, moi qui ai appris à écrire à la plume trempée dans l'encrier, tout cela est d'un autre temps.

Il faut vivre avec son temps, vieillir en s'informant, c'est un devoir de se maintenir au top alors que l'on nous prolonge notre espérance de vie, nous devons honorer notre vieillesse en adoptant des comportements de jeunesse.

Liliane

Bonjour Sandra

 

Il faut à mon sens envisager que la nécessité, le besoin et l’envie de communiquer avec les autres diffère d’une personne à une autre, que tout ça peut évoluer, changer au cours d’une vie, envisager aussi que chacun a des capacités plus ou moins bonnes d’utiliser à bon escient les moyens qui sont à notre disposition aujourd’hui. Je pense que l’époque se leurre beaucoup, énormément sur l’efficacité des moyens de communication d’aujourd’hui, et pour régler de petites choses, et pour améliorer les relations humaines. Je peste d’ailleurs souvent contre cette société de l’inefficacité, d’une bureaucratie où plus personne n’est responsable de quoique ce soit. Mais au demeurant, je revendique ma liberté de choisir ce qui me convient, le moyen qui me semble le plus efficace pour régler tel ou tel problème, les emmerdes qui ne manquent ou pour parler à mes proches, mes amis, à mes pareils quand ça me paraît nécessaire …

 

Bonne journée. Amitiés. Gil

Cet été, maman pourquoi envoies-tu des cartes postales (que je peins)........c'est plus actuel dit Christian mon fils ainé.....

....Pour partager un moment de bonheur; laissez une trace, pour leur dire combien je suis présente malgré mes voyages

 les écritures fixent les moments présents, écoulés.........les médias d'aujourd'hui survolent-ils l'essentiel de fixer une pérennité?

 Ecrire; trouver tous ces mots fixés sur papier, sont toutes ces petites graines qu'on envoie et qui laisse "une pensée fixée, partagée" lors du moment présent.

 Love.  

Bonjour Gil, 

 

L'inefficacité peut effectivement plomber les échanges plus formels. Je constate que les entreprises nous poussent au virtuel en promouvant une relation moins onéreuse en termes de coûts et de personnel, avec une efficacité variable selon leur volonté et leur engagement. Pour les personnes âgées non connectées ou tous ceux en fracture numérique, ceci devient un vrai casse-tête. Personnellement, je suis venue sur Internet il ya quatre ans en constatant cette fracture de plus en plus grande entre connectés ou non-connectés. 

 

Votre réflexion me ramène aussi à cette autre réalité, à savoir les CV numériques et sites que certains postulants créent dans le but de mettre en ligne ce qui auparavant se faisait exclusivement par courrier postal. Je ne sais par ailleurs si la lettre manuscrite reste un must ou pas ! 

Merci pour votre commentaire.

Amitiés.

Gil Def a dit :

Bonjour Sandra

 

Il faut à mon sens envisager que la nécessité, le besoin et l’envie de communiquer avec les autres diffère d’une personne à une autre, que tout ça peut évoluer, changer au cours d’une vie, envisager aussi que chacun a des capacités plus ou moins bonnes d’utiliser à bon escient les moyens qui sont à notre disposition aujourd’hui. Je pense que l’époque se leurre beaucoup, énormément sur l’efficacité des moyens de communication d’aujourd’hui, et pour régler de petites choses, et pour améliorer les relations humaines. Je peste d’ailleurs souvent contre cette société de l’inefficacité, d’une bureaucratie où plus personne n’est responsable de quoique ce soit. Mais au demeurant, je revendique ma liberté de choisir ce qui me convient, le moyen qui me semble le plus efficace pour régler tel ou tel problème, les emmerdes qui ne manquent ou pour parler à mes proches, mes amis, à mes pareils quand ça me paraît nécessaire …

 

Bonne journée. Amitiés. Gil

Bonjour Sylviane,

Merci pour ce message plein de tendresse pour les écrits de coeur.  Depuis le démarrage de cette discussion, Internet a accaparé de plus en plus mes habitudes de correspondances. Cependant, dans cette course un peu folle, j'ai de plus en plus envie de revenir aux manuscrits et autres jolis papiers. Nous oublions de prendre le temps... C'est un peu comme les photos stockées en cloud numérique et souvent oubliées dans les dédales du virtuel... J'ai à ce propos quelques albums de retard.

Mes amitiés.

sylviane josephine tirez a dit :

Cet été, maman pourquoi envoies-tu des cartes postales (que je peins)........c'est plus actuel dit Christian mon fils ainé.....

....Pour partager un moment de bonheur; laissez une trace, pour leur dire combien je suis présente malgré mes voyages

 les écritures fixent les moments présents, écoulés.........les médias d'aujourd'hui survolent-ils l'essentiel de fixer une pérennité?

 Ecrire; trouver tous ces mots fixés sur papier, sont toutes ces petites graines qu'on envoie et qui laisse "une pensée fixée, partagée" lors du moment présent.

 Love.  

Bonjour Liliane,

Je réponds tardivement à ton commentaire... Moi aussi, bien ancrée dans mon époque comme qui me suit le sait. J'ai reçu il y a peu un courrier d'une lectrice et je dois bien avouer que ceci m'a touchée inconsciemment plus qu'un mail, même si chaque message est toujours un magnifique cadeau. 

Internet est un formidable outil de liens et de partages humains aussi. 

Merci pour ton passage ici.

Amitiés.

Liliane Magotte a dit :

Chère Sandra,

Je découvre la discussion au moment de fermer mon ordi.

Peu de temps mais j'y reviendrai.

Je n'ai jamais tant écrit et communiqué depuis l' invention du mail, ensuite sur le site ici.

Je ne parlerai pas de Foutu Bazar, je ne mélangerai pas torchon et serviette.

Internet ouvre la porte aux bavards tels que moi, il ajoute encore aux moments de partage, il multiplie contacts et missives, la diffusion des événements de toutes sortes, il demande une vigilance accrue, c'est un outil extraordinaire à portée de maintenant quasi toutes les bourses.

Ecrire pour un enseignant est normal mais dans le cadre de ses fonctions, c'est un acte technique.

En revanche, l'on écrit TOUT ce que l'on veut sur internet, il y a une chance que ce sera lu, même par peu de gens , mais ce sera lu.

Et c'est bien.

C'est valorisant. Il n'y a aucune différence entre le papier et le clavier...ah  si !

La lisibilité, le confort du copier-coller, l'ajout d'images etc....la liste est longue. Ah ! j'oubliais la correction orthographique, une petite merveille !

Que du bonheur donc, le temps passe, l'Homme évolue quoiqu'on en dise, j'aime mon époque, n'aurais pas voulu vivre à une autre, moi qui ai appris à écrire à la plume trempée dans l'encrier, tout cela est d'un autre temps.

Il faut vivre avec son temps, vieillir en s'informant, c'est un devoir de se maintenir au top alors que l'on nous prolonge notre espérance de vie, nous devons honorer notre vieillesse en adoptant des comportements de jeunesse.

Liliane

Une lettre attend dans ma boîte que je rentre du travail et que je la découvre. Une lettre ! Une enveloppe avec une écriture noire, aux lettres bellement dessinées m'attend ! Je la tourne dans ma main, je la sens, j'effleure son contenu possible . C'est un ami, c'est un enfant, c'est un parent qui m'écrit. C'est un grand bout de vie qui veut se dire . C'est une âme qui veut se confier. Ce sont des nouvelles qui se donnent et qui en prennent. La lettre pleure ou rit, elle est là étalée sur le bureau avant que je ne l'ouvre ! Je la regarde avant de l'ouvrir. C'est un cadeau, un cadeau de ceux qui n'ont pas de prix !

C'est l'autre, cet autre qui nous est cher, qui pense à nous et auquel on pense avec tant d'amour et qui accepte de nous dire qu'il nous aime, lui le fils, elle la fille, lui l'ami, elle l'amie !

Puis, je l'ouvre lentement, lentement, très lentement comme si lui, elle, et moi faisions chaque fois connaissance, comme si nous ne faisions qu'un dans cette communion écrite partagée par l'encre qui a pris son temps de s'appliquer. C'est l'autre ! enfin ! Son âme, qui se donne. 

Une lettre, ce n'est pas comme un mail, ce n'est pas comme un sms ! C'est un bout de cet tout autre qui est vraiment là avec soi, à coté de soi, grâce à cette écriture que l'on reconnait, qui  dit qui nous sommes vraiment ; On sait que c'est lui, elle,  que l'on devine. On l'a attendu cet tout autre que nous aimons qui s'offre de son écriture et qui a pris le temps de tracer de son encre noire, son encre bleue, tout ce qu'il a à nous dire et vers lequel on s'empresse de répondre.

Une lettre c'est un bout de soi authentique. oui, une lettre c'est magnifique comme un morceau d'âme et je ne saurais m'en passer. 

Ecrite à la lumière d'une bougie ( ce que je fais ! ), j'écris  pour cet tout autre qui est moi sans l'être, tout ce que j'ai de pensées émues pour lui, pour elle. Ce que ne fait pas un mail, ni un sms si rapide d'absence d'éloquence, dans ce froid magistral du tout numérique .

Lues à la clarté fragile d'une veilleuse, toujours dans mon lit adossée à des coussins nombreux, je la tourne et la retourne dans ma main ; j'ai tendue la main à celui qui l'a tendue. C'est vraiment comme toucher l'autre ! Une lettre ... peut être serrée tout contre son coeur ! Serre t'on un gsm contre soi ? Serre t'on un ordianteur contre son coeur ? Non ! mais une lettre !

Puis, il y a cette tâche d'encre ! Puis il ya la rature ! puis il y a la "flaque d'eau" sur une lettre qui dit clairement que cet autre si cher l'a  écrite en pleurant ce qu'il ne dit pas avec ses mots ; ce qu'on n'aurait pas deviné avec un sms, un mail ! Puis il y a cet oiseau dessiné en haut de la page qui raconte que cet autre est heureux ! il y a le dessin d'enfant que l'on va épingler sur un mur pour ne pas le perdre de vue !

oui, une lettre c'est vivant ; c'est du soleil dans la grisaille de notre vie ; c'est de la grisaille qui vient ternir notre soleil ! C'est tissé de vérité. C'est de l'amour.

Une lettre ? C'est l'exceptionnel du partage .


Merci Béatrice pour cet écrit ici déposé, vivance des lettres si merveilleusement exprimée par votre plume. Quelle émotion à cette lecture... Amitiés.

Béatrice Joly a dit :

Une lettre attend dans ma boîte que je rentre du travail et que je la découvre. Une lettre ! Une enveloppe avec une écriture noire, aux lettres bellement dessinées m'attend ! Je la tourne dans ma main, je la sens, j'effleure son contenu possible . C'est un ami, c'est un enfant, c'est un parent qui m'écrit. C'est un grand bout de vie qui veut se dire . C'est une âme qui veut se confier. Ce sont des nouvelles qui se donnent et qui en prennent. La lettre pleure ou rit, elle est là étalée sur le bureau avant que je ne l'ouvre ! Je la regarde avant de l'ouvrir. C'est un cadeau, un cadeau de ceux qui n'ont pas de prix !

C'est l'autre, cet autre qui nous est cher, qui pense à nous et auquel on pense avec tant d'amour et qui accepte de nous dire qu'il nous aime, lui le fils, elle la fille, lui l'ami, elle l'amie !

Puis, je l'ouvre lentement, lentement, très lentement comme si lui, elle, et moi faisions chaque fois connaissance, comme si nous ne faisions qu'un dans cette communion écrite partagée par l'encre qui a pris son temps de s'appliquer. C'est l'autre ! enfin ! Son âme, qui se donne. 

Une lettre, ce n'est pas comme un mail, ce n'est pas comme un sms ! C'est un bout de cet tout autre qui est vraiment là avec soi, à coté de soi, grâce à cette écriture que l'on reconnait, qui  dit qui nous sommes vraiment ; On sait que c'est lui, elle,  que l'on devine. On l'a attendu cet tout autre que nous aimons qui s'offre de son écriture et qui a pris le temps de tracer de son encre noire, son encre bleue, tout ce qu'il a à nous dire et vers lequel on s'empresse de répondre.

Une lettre c'est un bout de soi authentique. oui, une lettre c'est magnifique comme un morceau d'âme et je ne saurais m'en passer. 

Ecrite à la lumière d'une bougie ( ce que je fais ! ), j'écris  pour cet tout autre qui est moi sans l'être, tout ce que j'ai de pensées émues pour lui, pour elle. Ce que ne fait pas un mail, ni un sms si rapide d'absence d'éloquence, dans ce froid magistral du tout numérique .

Lues à la clarté fragile d'une veilleuse, toujours dans mon lit adossée à des coussins nombreux, je la tourne et la retourne dans ma main ; j'ai tendue la main à celui qui l'a tendue. C'est vraiment comme toucher l'autre ! Une lettre ... peut être serrée tout contre son coeur ! Serre t'on un gsm contre soi ? Serre t'on un ordianteur contre son coeur ? Non ! mais une lettre !

Puis, il y a cette tâche d'encre ! Puis il ya la rature ! puis il y a la "flaque d'eau" sur une lettre qui dit clairement que cet autre si cher l'a  écrite en pleurant ce qu'il ne dit pas avec ses mots ; ce qu'on n'aurait pas deviné avec un sms, un mail ! Puis il y a cet oiseau dessiné en haut de la page qui raconte que cet autre est heureux ! il y a le dessin d'enfant que l'on va épingler sur un mur pour ne pas le perdre de vue !

oui, une lettre c'est vivant ; c'est du soleil dans la grisaille de notre vie ; c'est de la grisaille qui vient ternir notre soleil ! C'est tissé de vérité. C'est de l'amour.

Une lettre ? C'est l'exceptionnel du partage .

Chère Sandra,

Je souhaite revenir sur la qualité (l'avers) d'une lettre reçue et son revers qui est le mail faisant figure de lettre.

J'ai découvert très tard ce qu'engendre le mail, ce qu'une lettre ne peut pas.

Une lettre est achevée. Elle n'est plus rectifiable. Celui qui la reçoit ne peut pas la transformer. La lettre est donc accomplie dans la forme et le fond.

J'ai testé un jour la possibilité de corriger, transformer un mail reçu , ma fille m'ayant informée de la possible perversité du mail et ai découvert à ma grande horreur que cela était possible. Simple exercice pour tester cet outil rusé et cruel, je suis restée dans l'horreur de ce que je découvrais. Nous pouvons donc tout transformer, rectifier à notre guise sans faire cas de l'autre ! Nous pouvons donc faire dire à quelqu'un l'inverse de ce qu'il a écrit ! Nous pouvons donc piétiner l'autre en montrant ce qui était destiné à une seule et unique personne !

Par le jeu du transfert où le copié-collé dont beaucoup adulent la forme aujourd'hui, le mail s'avère alors être le summum de l'irrespect et de la malveillance quand le transfert ou le copié-collé fait usage de la communication, la personne transférant ce qu'elle a reçu commet un outrage à la vie privée, la bienséance, à la morale.

N'êtes-vous pas horrifiés par cette possibilité qui est digne d'une arme de poing, voire d'un fusil avec le seul pouvoir des mots dans la transformation ou la communication de ce qui n'a pas été dit, a été dit, non écrit ou écrit dans le seul but de nuire ?

Ce qui s'adresse à l'un ne s'adresse pas aux autres.

Ce qui est intime est intime.

Ce qui est écrit ne doit pas être donné ou transformé ( réécrit ) pour servir des intérêts personnels, généralement un faire-valoir pour déstabiliser l'autre à son insu, sans qu'il n'en sache jamais rien. C'est là que se situe le summum de l'irrespect et de la malveillance les plus purs. Le mail peut donc être un serpent qui rampe sous le sable dans le désert avant de sortir sa langue fourchue, piquant de son venin mortel âme passant ce qu'un lettre ne peut pas.

Certes, phénomène d'époque mais quel phénomène quand il se revêt de cette forme qu'adule le réceptionnaire, en confidences et discussions qui en dit long sur l'évolution du genre humain dans ses défauts !

Jamais, nous ne voyions au passé, avec une lettre reçue, le destinataire faire des photocopies papier pour les envoyer à la foultitude de ses amis et connaissances. Cela n'était pas même une idée dans l'air et cela aurait eu un coût, non négligeable, en papier, enveloppes, timbres postaux. Une lettre avait un caractère sacré que le mail n'a pas, n'a jamais eu.

Haro donc sur le mail avec ses copié-collés et transferts ! Il en est pareil avec le sms qui peut être réécrit et transformé avant transfert à ce que je viens de découvrir, jusqu'aux discussions instantanées privées qui peuvent être copié-collées.Sommes-nous certains que c'est une avancée prodigieuse ?

Je n'ai jamais utilisé ces possibilités que procure le mail, le mail ayant toujours eu pour moi une vraie valeur épistolaire intime de moi vers quelqu'un, en acte premier ou en réponse adaptée à un mail reçu.

Mais dites ! Lorsqu'il y a un transfert , un copié-collé de mail, qui inclut le mail d'origine dans son jus authentique ? Qui ose dire sa part de noirceur dans ce stratège déstabilisant ? Pourquoi le copié-collé est-il séquencé sans sa part initiale ?

Enfin ! Moi ce que j'en dit ne restera qu'une part d'intégrité face à ces vécus récemment découverts qui m'ont profondément blessée, et pas seulement moi, mais aussi pour tous ceux subissant cet outrage à leur pensée.

Oui, la lettre restera à jamais cette honnêteté entière que nul ne peut déshabiller.

Bonne journée

Bonjour Béatrice.

Effectivement, le numérique peut apporter plus de nuisances qu'une lettre. Vous pointez là une réflexion intéressante sur les dérives du copié-collé-transformé. Peu de personnes finalement maîtrisent cet outil mail dans sa complexité, que ce soit dans la vie privée ou professionnelle.

L'intime est un sujet délicat et un voile encore plus fragile aujourd'hui. C'est une réflexion éthique à grande échelle dont peu d'usagers finalement se soucient. 

Merci encore pour votre contribution. 

Mes amitiés.


Béatrice Joly a dit :

Chère Sandra,

Je souhaite revenir sur la qualité (l'avers) d'une lettre reçue et son revers qui est le mail faisant figure de lettre.

J'ai découvert très tard ce qu'engendre le mail, ce qu'une lettre ne peut pas.

Une lettre est achevée. Elle n'est plus rectifiable. Celui qui la reçoit ne peut pas la transformer. La lettre est donc accomplie dans la forme et le fond.

J'ai testé un jour la possibilité de corriger, transformer un mail reçu , ma fille m'ayant informée de la possible perversité du mail et ai découvert à ma grande horreur que cela était possible. Simple exercice pour tester cet outil rusé et cruel, je suis restée dans l'horreur de ce que je découvrais. Nous pouvons donc tout transformer, rectifier à notre guise sans faire cas de l'autre ! Nous pouvons donc faire dire à quelqu'un l'inverse de ce qu'il a écrit ! Nous pouvons donc piétiner l'autre en montrant ce qui était destiné à une seule et unique personne !

Par le jeu du transfert où le copié-collé dont beaucoup adulent la forme aujourd'hui, le mail s'avère alors être le summum de l'irrespect et de la malveillance quand le transfert ou le copié-collé fait usage de la communication, la personne transférant ce qu'elle a reçu commet un outrage à la vie privée, la bienséance, à la morale.

N'êtes-vous pas horrifiés par cette possibilité qui est digne d'une arme de poing, voire d'un fusil avec le seul pouvoir des mots dans la transformation ou la communication de ce qui n'a pas été dit, a été dit, non écrit ou écrit dans le seul but de nuire ?

Ce qui s'adresse à l'un ne s'adresse pas aux autres.

Ce qui est intime est intime.

Ce qui est écrit ne doit pas être donné ou transformé ( réécrit ) pour servir des intérêts personnels, généralement un faire-valoir pour déstabiliser l'autre à son insu, sans qu'il n'en sache jamais rien. C'est là que se situe le summum de l'irrespect et de la malveillance les plus purs. Le mail peut donc être un serpent qui rampe sous le sable dans le désert avant de sortir sa langue fourchue, piquant de son venin mortel âme passant ce qu'un lettre ne peut pas.

Certes, phénomène d'époque mais quel phénomène quand il se revêt de cette forme qu'adule le réceptionnaire, en confidences et discussions qui en dit long sur l'évolution du genre humain dans ses défauts !

Jamais, nous ne voyions au passé, avec une lettre reçue, le destinataire faire des photocopies papier pour les envoyer à la foultitude de ses amis et connaissances. Cela n'était pas même une idée dans l'air et cela aurait eu un coût, non négligeable, en papier, enveloppes, timbres postaux. Une lettre avait un caractère sacré que le mail n'a pas, n'a jamais eu.

Haro donc sur le mail avec ses copié-collés et transferts ! Il en est pareil avec le sms qui peut être réécrit et transformé avant transfert à ce que je viens de découvrir, jusqu'aux discussions instantanées privées qui peuvent être copié-collées.Sommes-nous certains que c'est une avancée prodigieuse ?

Je n'ai jamais utilisé ces possibilités que procure le mail, le mail ayant toujours eu pour moi une vraie valeur épistolaire intime de moi vers quelqu'un, en acte premier ou en réponse adaptée à un mail reçu.

Mais dites ! Lorsqu'il y a un transfert , un copié-collé de mail, qui inclut le mail d'origine dans son jus authentique ? Qui ose dire sa part de noirceur dans ce stratège déstabilisant ? Pourquoi le copié-collé est-il séquencé sans sa part initiale ?

Enfin ! Moi ce que j'en dit ne restera qu'une part d'intégrité face à ces vécus récemment découverts qui m'ont profondément blessée, et pas seulement moi, mais aussi pour tous ceux subissant cet outrage à leur pensée.

Oui, la lettre restera à jamais cette honnêteté entière que nul ne peut déshabiller.

Bonne journée

Hélas Sandra, il y a davantage de gens qui ont compris comment pouvait leur servir cette avancée dite prodigieuse. La maîtrise est donc parfaite, subtile, rampante. Il faut plutôt voir la non-maîtrise du mail par ceux qui en sont les victimes. ayant découvert cet aspect rampant, je n'écris plus de mails sinon à trois amis uniquement. Puis en qualité d'infirmière, j'ai vu des jeunes tenter de quitter la vie pour des propos qui avaient été transformés par le mail et les sms, n'ayant jamais appris à écrire une lettre. Tous responsables de notre jeunesse et de la santé morale de tous. Retour à la lettre authentique, seule celle-là est sauve et intègre.

Sandra Dulier a dit :

Bonjour Béatrice.

Effectivement, le numérique peut apporter plus de nuisances qu'une lettre. Vous pointez là une réflexion intéressante sur les dérives du copié-collé-transformé. Peu de personnes finalement maîtrisent cet outil mail dans sa complexité, que ce soit dans la vie privée ou professionnelle.

L'intime est un sujet délicat et un voile encore plus fragile aujourd'hui. C'est une réflexion éthique à grande échelle dont peu d'usagers finalement se soucient. 

Merci encore pour votre contribution. 

Mes amitiés.


Béatrice Joly a dit :

Chère Sandra,

Je souhaite revenir sur la qualité (l'avers) d'une lettre reçue et son revers qui est le mail faisant figure de lettre.

J'ai découvert très tard ce qu'engendre le mail, ce qu'une lettre ne peut pas.

Une lettre est achevée. Elle n'est plus rectifiable. Celui qui la reçoit ne peut pas la transformer. La lettre est donc accomplie dans la forme et le fond.

J'ai testé un jour la possibilité de corriger, transformer un mail reçu , ma fille m'ayant informée de la possible perversité du mail et ai découvert à ma grande horreur que cela était possible. Simple exercice pour tester cet outil rusé et cruel, je suis restée dans l'horreur de ce que je découvrais. Nous pouvons donc tout transformer, rectifier à notre guise sans faire cas de l'autre ! Nous pouvons donc faire dire à quelqu'un l'inverse de ce qu'il a écrit ! Nous pouvons donc piétiner l'autre en montrant ce qui était destiné à une seule et unique personne !

Par le jeu du transfert où le copié-collé dont beaucoup adulent la forme aujourd'hui, le mail s'avère alors être le summum de l'irrespect et de la malveillance quand le transfert ou le copié-collé fait usage de la communication, la personne transférant ce qu'elle a reçu commet un outrage à la vie privée, la bienséance, à la morale.

N'êtes-vous pas horrifiés par cette possibilité qui est digne d'une arme de poing, voire d'un fusil avec le seul pouvoir des mots dans la transformation ou la communication de ce qui n'a pas été dit, a été dit, non écrit ou écrit dans le seul but de nuire ?

Ce qui s'adresse à l'un ne s'adresse pas aux autres.

Ce qui est intime est intime.

Ce qui est écrit ne doit pas être donné ou transformé ( réécrit ) pour servir des intérêts personnels, généralement un faire-valoir pour déstabiliser l'autre à son insu, sans qu'il n'en sache jamais rien. C'est là que se situe le summum de l'irrespect et de la malveillance les plus purs. Le mail peut donc être un serpent qui rampe sous le sable dans le désert avant de sortir sa langue fourchue, piquant de son venin mortel âme passant ce qu'un lettre ne peut pas.

Certes, phénomène d'époque mais quel phénomène quand il se revêt de cette forme qu'adule le réceptionnaire, en confidences et discussions qui en dit long sur l'évolution du genre humain dans ses défauts !

Jamais, nous ne voyions au passé, avec une lettre reçue, le destinataire faire des photocopies papier pour les envoyer à la foultitude de ses amis et connaissances. Cela n'était pas même une idée dans l'air et cela aurait eu un coût, non négligeable, en papier, enveloppes, timbres postaux. Une lettre avait un caractère sacré que le mail n'a pas, n'a jamais eu.

Haro donc sur le mail avec ses copié-collés et transferts ! Il en est pareil avec le sms qui peut être réécrit et transformé avant transfert à ce que je viens de découvrir, jusqu'aux discussions instantanées privées qui peuvent être copié-collées.Sommes-nous certains que c'est une avancée prodigieuse ?

Je n'ai jamais utilisé ces possibilités que procure le mail, le mail ayant toujours eu pour moi une vraie valeur épistolaire intime de moi vers quelqu'un, en acte premier ou en réponse adaptée à un mail reçu.

Mais dites ! Lorsqu'il y a un transfert , un copié-collé de mail, qui inclut le mail d'origine dans son jus authentique ? Qui ose dire sa part de noirceur dans ce stratège déstabilisant ? Pourquoi le copié-collé est-il séquencé sans sa part initiale ?

Enfin ! Moi ce que j'en dit ne restera qu'une part d'intégrité face à ces vécus récemment découverts qui m'ont profondément blessée, et pas seulement moi, mais aussi pour tous ceux subissant cet outrage à leur pensée.

Oui, la lettre restera à jamais cette honnêteté entière que nul ne peut déshabiller.

Bonne journée

Une correspondance qui débute sur plusieurs continents, une aventure d'auteur à lecteurs...

Plus d'infos ici : http://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/et-si-je-vous-crivais

Répondre à la discussion

RSS

       CONSULTEZ LE           PREMIER VOLUME DE  LA COLLECTION D'ART       "ETATS D'AMES                   D'ARTISTES"

    http://bit.ly/22T5z0Q

        Une des deux magnifiques vitrines de

     PEINTURE FRAICHE

La plus belle librairie d'art             de Bruxelles

  www.peinture-fraiche.be

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé. La première rencontre aura lieu le mardi 30 mai à 19 heures à l'espace art gallery. Une annonce en bonne et due forme vous sera communiquée en temps voulu

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2017   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation